J.O golf féminin : l’album photos

Avant d’attaquer le nouveau tournoi de la saison du LPGA Tour comptant également pour le Ladies European Tour, nous vous proposons de faire un rapide voyage en arrière, pour feuilleter l’album photos du tournoi olympique de golf féminin.

Première journée

2ème journée

3ème journée

4ème journée

J.O de Tokyo: le nouveau bilan des tests anti-covid

Chacun le sait, le Comité International Olympique et les organisateurs des jeux de Tokyo, ont mis en place un protocole sanitaire strict, afin de faire barrage au développement du virus Covid-19, durant cette épreuve. Si la stratégie mise en place semble avoir porté ses fruits, le sujet fait l’objet de discussions.

Ils ont été 11 656 athlètes à participer à cette 32ème olympiade de l’ère moderne des jeux d’été. Face à la reprise de l’épidémie, un peu partout dans le Monde,, les organisateurs ont pris des mesures importantes, pour empêcher la propagation du virus, dans l’enceinte de chaque structure, et les ont renforcées, lorsque le Japon et la ville de Tokyo furent frappés d’une recrudescence de cas, courant juillet. (Lire le compte rendu de la réunion du 24 septembre)

Néanmoins, même si certains articles de presse se sont contentés de relayer l’information officielle, tous les journalistes n’ont pas souscrit aux chiffres présentés par le porte-parole du Comité Olympique (TOCOG), Masa Takaya, qui s’est exprimé, chaque jour, sur ce sujet, devant les médias accrédités.

La correspondante au Japon, du journal Libération et Le Point, a d’ailleurs signé un article expliquant ses doutes quant au taux d’incidence officiellement communiqué. C’est pourquoi, ne pouvant confirmer tous les éléments annoncés par les instances olympiques, la suite de cet article prend soin de parler des chiffres officiels annoncés. 

277 339 tests pour 436 cas

Ainsi, pour détecter les individus positifs, des tests ont été réalisés, chaque jour, sur les athlètes et les personnes accréditées pour les Jeux de Tokyo. Ce qui représente, selon l’organisation, 277 339 tests, depuis le 1er juillet. Les tests réalisés furent des tests antigéniques, plus rapide mais moins fiables que les tests PCR.

Le premier cas positif fut officiellement annoncé le 17 juillet, pour une personne, non japonaise, au sein du village olympique. Aucune autre information n’a filtré quant à la nationalité exacte de l’individu et de ses fonctions ou de son statut. A cette date du 17 juillet, le chiffre officiel de personnes testées positives était de 15.

Le 21 juillet, un nouveau bilan des contaminations était dressé, avec 79 cas recensés dont 9 athlètes et 3 qui devaient déclarer forfait. (Voir l’article de France Bleu)

Le 4 août, le porte-parole du Comité d’organisation reconnaissait la présence d’un cluster, au sein du village olympique. Plus de 5 personnes avait été testées positif, portant le nombre de cas à 327, depuis le 1er juillet, dont 30 dans le village olympique. Ce cluster concernait cinq membres de l’équipe grecques de natation artistique. En parallèle, plus de 10 000 nouvelles contaminations été identifiées au Japon, au cours des dernières 24 heures. Une situation qui préoccupait, au plus haut point, l’organisation et les instances olympiques et sportives.

Au lendemain de la clôture des Jeux Olympiques d’été, le chiffre de 430 personnes testées positives a été annoncé et ces individus ont tous été placés en quarantaine.

Cependant, comme l’a souligné la correspondante au Japon, dans son article paru dans le Journal Libération, un doute subsiste sur le taux réel d’incidence qui a été calculé, par l’organisation, en prenant en compte le nombre de tests et le nombre de cas.

Ainsi, depuis le terme des Jeux Olympiques, il semble que le nombre de cas positifs au Covid-19 soit en augmentation, et rien ne dit que ce nombre restera en l’état.

Et la communication officielle des jeux de poser des questions. Notamment sur le nombre de tests réalisés au regard du nombre de personnes accréditées. En divisant le nombre de tests réalisés, soit 277 339 par le nombre de jour que ces jeux ont duré, soit 17, du 23 juillet au 8 août, on obtient le chiffre de 16 314. Dans l’hypothèse où tous les athlètes ont été testés une fois, cela représente 11 636 tests. Si l’on y ajoute les accompagnateurs, les bénévoles, le personnel, le corps arbitral, les officiels et la presse (près de 6000), et plus généralement toutes les personnes qui ont été intégrées à la bulle sanitaire, le chiffre de 20 000 tests/jour aurait été plus réaliste. Ce qui donnerait un nombre total de tests d’environ 340 000.

Quant au taux d’incidence, Celui fixé pour la population est de 50 cas pour 100 000 individus. Soit 5 cas pour 10 000. Avec 436 cas pour 11 636 athlètes, ces jeux d’été ont largement dépassé le taux d’incidence fixé par le gouvernement japonais. Un gouvernement qui par la voix de son Premier ministre, Yoshihide Suga, déclarait avant l’ouverture des Jeux Olympiques : «Grâce aux J.O qui seront vus partout, je veux que l’on montre depuis le Japon, que le monde a affronté le coronavirus, a pu le vaincre en s’unissant ». Un message politique optimiste et peu réaliste, car si le nombre de cas détectés lors des J.O était rapporté à la population japonaise, le pays serait, en ce moment même, le plus infecté au Monde et en état d’urgence absolu.

Ainsi, il faut retenir qu’une fois encore, la communication politique a été la plus forte pour défendre les enjeux financiers liés à un événement de portée planétaire et que cette même communication est aussi capable de peser sur les restrictions imposées au bas peuple, dont le destin est de courber l’échine face aux desideratas des décideurs politiques qui sont capables d’appliquer deux poids deux mesures, à des situations qui relèvent d’une même logique de traitement. Une logique que les français connaissent, à présent, très bien. Néanmoins, aucune hospitalisation n’est à déplorer, pour le moment, suite aux 430 cas positifs détectés lors de ces jeux et c’est une excellente nouvelle. Par ailleurs, il faut constater que même un protocole sanitaire strict, bien plus strict que le Pass sanitaire, n’a pas permis d’atteindre un taux zéro de contamination, mais ce protocole a rendu, possible, l’organisation de ces jeux et d’offrir un beau spectacle sportif.

Vacciné et positif

Plusieurs disciplines sportives ont été touchées par la contamination au Covid-19. Volleyeurs, nageurs, triathlètes, tennismen, hommes comme femmes n’ont pas été épargnés. Mais le cas de contamination le plus symbolique est sans aucun doute celui de cet athlète ougandais, arrivé au Japon le 20 juin, avec sa délégation nationale. Selon le protocole mis en place, tous les athlètes étaient testés dès leur entrée sur le sol japonais. L’un des membres de la délégation ougandaise a été testé positif et placé à l’isolement. Pourtant, l’individu était vacciné avec AstraZeneca et avait été testé négatif, au moment de prendre l’avion. Le reste de la délégation a été testée et les résultats ont été négatifs. Une nouvelle preuve que la vaccination n’empêche pas d’être positif et les tests de continuer à susciter des interrogations quant à leur niveau de fiabilité..

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Sondage J.O

J.O golf féminin: la n°1 mondial en Or !

Photo: Stan Badz/PGA Tour/IGF

Le suspense est achevé. Nelly Korda est la meilleure joueuse au monde depuis cette nuit, mais pas seulement. La néo-zélandaise Lydia Ko, qui l’a précédée sur le toit du monde du Rolex Ranking, entre dans l’histoire en décrochant une seconde médaille olympique, au terme d’un playoff perdu face à une japonaise inattendue ! Et la France fut presque transparente.

Elle aura su gérer la pression d’être leader pour aller chercher, sans grande démonstration comportementale, une victoire historique qui fait d’elle une médaillée à vie, et quoi qu’il arrive, une joueuse en Or pour les trois années à venir, soit une de moins que Inbee Park, en raison de la crise sanitaire. Et ce sera également inscrit dans l’histoire. Nelly Korda a parfaitement géré les trois dernières journées après avoir très mal débuté dans ce tournoi olympique laissant penser que la victoire irait aux mains de Sagstrom ou d’une Aditi Ashok, qui fut éblouissante toute la semaine. Mais la loi du sport est telle qu’une épreuve est terminée quand tous les participants ont franchi la ligne. Et jusqu’au bout, il y aura eu du suspense pour savoir si Ashok irait conquérir une médaille, que chacun estime encore méritée, tant elle a signé la meilleure prestation de toute sa jeune carrière. Et elle n’est pas la seule.

Dès les premiers trous, les scores furent serrés, comme ils l’avaient été la veille. L’indienne Ashok et la néo-zélandaise Ko prenaient la main sur cette épreuve en alignant les birdie quand Korda restait dans le Par. Dès les premiers trous, un doute s’installa. Et si l’américaine nous refaisait le coup du Lotte championship, mettant un genou à terre face à une Lydia Ko déterminée et maître de son golf ? Les plus passionnés se souviennent de ce 3ème tour où Nelly Korda signa une carte de –9, avant de rendre les armes, comme un citron trop pressé, n’ayant plus aucun jus à donner. Sauf que depuis, l’américaine a pris de l’expérience. Et deux victoires sont passées par là, dont une en Majeur. Alors qu’au trou n°8, Korda est rejointe, au score, par Ko et Ashok, au trou suivant, elle se détache à nouveau, passant à –16. Et la joueuse indienne de commencer à chanceler en signant son premier bogey du jour, tandis que Lydia Ko résiste… mais plus pour longtemps. Au 10, la néo-zélandaise part à la faute et concède également un bogey. Comme Ashok, elle va en signer un second, sur ce trou n°11 qui va résister aux trois joueuses de tête. Et Korda de faillir également. Pour Ko, c’est une mise en jeu, dans le rough du trou d’à côté. Pour Korda c’est une mise en jeu dans le bunker de fairway. Quant à Ashok, ce sera un green manqué et une balle dans le bunker, avant de laisser deux putt, comme les autres joueuses. La pression monte et les visages se tendent. Trois médailles olympiques attendent leurs nouveaux propriétaires. Mais alors que l’on pense que le suspense va se résumer au groupe de tête, voici que derrière des joueuses remontent, menaçant les leaders.

Green et Inami ont tout donné

Ce sont l’australienne Hannah Green et la japonaise Mone Inami qui allaient co animer cette fin de tournoi en produisant leur effort. Green sonna la charge sur le 13 avec un premier birdie puis rentra une magnifique ficelle, d’environ 10 mètres, pour eagle, sur le 14. Engagées dans le même groupe, les deux joueuses continuèrent de faire trembler le tableau des scores. Une joueuse, cependant, perdait pied. C’est la danoise Emily K.Pedersen, qui s’agaça à plusieurs reprises, allant jusqu’à martyriser son sac, à coup de putter. Pourtant regardée comme une potentielle médaillée, après sa belle prestation du second tour, elle laissa filler plusieurs occasions de faire tomber un birdie, pour se mêler à la lutte pour, au minimum, la médaille d’argent. Mais la danoise se place trop loin des mats et appuie trop ses putt. De toute évidence, une trop forte pression pèse sur ses épaules et l’envie de bien faire l’empêche d’obtenir ce résultat. La suite de Par, à partir du 13 et le bogey du 16 lui font définitivement perdre ses chances de médailles. Elle sauvera l’honneur par un dernier birdie sur le 17. Au 15, Inami est passée –16, un coup derrière Korda et seule deuxième. Définitivement installée derrière l’américaine, c’est Lydia Ko qui eut la pression sur les épaules. Puis ce fut Nelly Korda d’avoir à gérer le retour de la joueuse japonaise, qui s’installait co-leader, après 17 trous, avec le score de –17. Alors que le spectacle battait son plein, la corne de brume retentit quand le groupe Korda, Ko, Ashok s’engagea sur le fairway du 17 et que Inami, Green et Pedersen entamaient le dernier trou. La tempête, tant annoncée, menaçait le bon déroulement de l’épreuve au moment où le résultat du tournoi devenait incertain. Mais après 49 minutes d’interruption, le jeu repris. Et tout s’accéléra.

Un palyoff vite expédié

Les deux derniers Par 4 furent rapidement joués. Pour Inami, le calcul est simple. Un nouveau birdie peut lui permettre d’arracher l’or ou de forcer un playoff avec Korda. Un Par lui ouvrant une faible chance. Pour Hannah Green, la messe est dite. Avec un birdie et une défaillance de Ashok sur les deux derniers trous, la possibilité du bronze brille encore à l’horizon. Mais l’australienne sera trop longue sur son attaque de green, envoyant sa balle dans le bunker, entre le green et la tribune. La japonaise manque également le green et s’ôte une chance de birdie. Sa balle est restée courte, devant le green. Au 17, Ashok frôle le trou sur son premier putt, pour birdie, à 3 mètres. Lydia Ko, elle, ne rate pas l’occasion de prendre un coup au parcours pour passer à –16. Quant à Korda, elle continue d’enfiler les Par et voit son avance grignotée par ses adversaires. Elle reste leader par un coup. Le résultat de Mone Inami est donc déterminant. La japonaise doit, au minimum, faire le Par, pour rester à –17, si Korda devait rentrer un birdie. Mais la japonaise est trop loin du mat et ce sont deux putt qu’elle laisse sur le green du 18 pour terminer son olympiade, avec le score de –17. Un faux pas de Korda, peut encore tout changer. Quant à Pedersen, malgré qu’elle ait pris le green en deux coups, elle signe un dernier Par pour terminer à –13. Ainsi, quand le groupe Korda, Ko et Ashok arrive sur le green du 18, les pronostics vont bon train. Et le team USA est déjà rassemblé, un peu nerveux. Nelly a placé sa balle à environ 6 mètres du trou, ce qui lui laisse peut de chances de rentrer un birdie. Lydia Ko est à gauche, tout comme Aditi Ashok. Les trois joueuses vont laisser deux putt sur ce dernier green, sacrant l’américaine et envoyant la néo-zélandaise et la japonaise en playoff. Un seul trou, le 18, sera nécessaire pour les départager. Lydia Ko va mettre en jeu dans le bunker de fairway tandis que Mone Inami trouve le green. La néo-zélandaise va rester courte du green, au second coup, nécessitant une nouvelle approche, quand la japonaise trouve le green tout plaçant sa balle à gauche, à environ 15 mètres. Au 3ème coup, Lydia Ko place sa balle à environ 2 mètres du trou et le Par reste possible. Mais la médaillée d’argent en titre va manquer ce putt pour continuer l’aventure. Un bogey, face au Par de Inami, scelle son destin. L’argent se transforme alors en bronze et l’ancienne numéro un mondial entre dans l’histoire, comme la première double médaillée, des Jeux Olympiques, en golf féminin.

Médiocre résultat des tricolores

N’ayant jamais été en capacité de se mêler à la lutte pour, au minimum, le Top 10, les françaises Perrine Delacour et Céline Boutier ont réalisé une olympiade en demie teinte, notamment pour la numéro un française, qui a eu du mal à actionner son jeu, dans le 3ème tour. Certes, le niveau était relevé et elle ne sont pas les seules à avoir été « larguées ». Mais dans ce type de compétition, le clan français est derrière ses athlètes et peu importe ce qui arrive aux autres. En jouant –2 dans le dernier tour, Céline Boutier estime avoir réalisé une journée « plutôt satisfaisante ». Pour Perrine Delacour, c’est « une bonne semaine olympique » qu’elle a passée. Et sur ce point, personne ne dira le contraire. Constamment meilleure française du champ, Delacour a confirmé, une fois encore, son potentiel et son envie de s’entraîner plus fort, dans la perspective de Paris 2024, n’en est que plus forte. Néanmoins, elle laisse un goût d’inachevé, dans ce dernier tour, elle qui avait réussi à progresser de 4 coups. Une suite de bogey, du 13 au 15, ont anéanti cette progression et malgré un dernier birdie sur le 17, Perrine Delacour conclut cette épreuve à la 29ème place, à –4. Céline Boutier a réussi à prendre deux coups au parcours mais son retard était si important, qu’elle ne réussit qu’à s’extraire de la 40ème position, soit 20 places de la dernière, la norvégienne Tonje Dafinrund, qui a passé les 4 jours de compétition au fond du classement, avec un score très lourd de +27. Libre aux françaises de regarder le verre à moitié plein et de repartir de Tokyo en ne conservant que les bonnes choses, processus désormais réglé de la préparation mentale, il n’est reste pas moins que le résultat est figé dans le marbre et que l’histoire retiendra le score final. La France, pour le développement de son sport, a besoin de résultats, et ce résultat obtenu ne permet pas d’enthousiasmer les foules. Une satisfaction, cependant, Il y a désormais trois françaises en capacité de jouer régulièrement sur le LPGA Tour, et une Perrine Delacour qui pourrait bien aller chercher une victoire, dans les mois à venir, si elle continue sur ce rythme.

Le classement définitif => ICI

J.O 4ème tour: Les départs et les positions de drapeaux

Le dernier tour est programmée avec un premier départ à 23h30, heure française. L’organisation espère mener cette dernière journée à son terme.

Tee n°1

  • 6h30 : Daniela Darquea – Bianca Pagdanganan – Carlota Ciganda
  • 6h42 : Inbee Park – Klara Spilkova – Min Lee
  • 6h54 : Perrine Delacour – Yuka Saso – Wei-Ling Hsu
  • 7h06 : Hyo Joo Kim – Caroline Masson – Anna Nordqvist
  • 7h18 : Albane Valenzuela – Sanna Nuutinen – Leona Maguire
  • 7h30 : Sei Young Kim – Jin Young Ko – Xiyu Lin
  • 7h42 : Matilda Castren – Shanshan Feng – Stephanie Meadow
  • 7h54 : Nasa Hataoka – Madelene Sagstrom – Nanna K.Madsen
  • 8h04 : Hannah Green – Emily K.Pedersen – Mone Inami
  • 8h18 : Nelly Korda – Aditi Ashok – Lydia Ko

Tee n°10

  • 6h35 : Patty Tavatanakit – Maria Fassi – Jessica Korda
  • 6h47 : Jodi Ewart Shadoff – Manon Roey – Minjee Lee
  • 6h59 : Gaby Lopez – Lexi Thompson – Daniella Darquea
  • 7h11 : Céline Boutier – Brooke M.Henderson – Sophia Popov
  • 7h23 : Ariya Jutanugarn – Alena Sharp – Pia Babnik
  • 7h35 : Giulia Molinaro – Maha Haddioui – Kim Metraux
  • 7h47 : Azahara Munoz – Kelly tan – Diksha Dagar
  • 7h59 : Mariajo Uribe – Maria Torres – Tiffany Chan
  • 8h11 : Anne Van Dam – Christine Wolf – Magdalena Simmermacher
  • 8h23 : Mel Reid – Lucrezia Rosso Colombotto – Tonje Daffinrud

Jeux : saurez-vous les reconnaître ?

Vous les connaissez, vous les voyez en plan large, toute l’année, mais en fixant seulement les lunettes de soleil, saurez-vous les reconnaître ?

J.O: N.Korda conserve la tête, menacée par Ashok, à trois coups.

Photo: LPGA/Getty Images

Malgré les nouvelles alarmantes d’un tournoi écourté, pour cause de tempête tropicale, la plupart des 60 joueuses de cette épreuve n’ont rien lâché. Et pour cause. Tous les points engrangés seront les bienvenus quand la tempête sera venue !

Ciel bleu, à peine nuageux, et une chaleur aux alentours de 34° Celsius dans l’enceinte du Kasumigaseki country club, au Nord Tokyo. Tel est le climat qui a vu évoluer les joueuses qualifiées pour ce 3ème tour et un titre olympique, au bout. Difficile de croire qu’une perturbation météorologique arrive par l’Est est pourrait modifier, de manière radicale, le ciel des environs de Tokyo. Pourtant, la menace est bien réelle. Mais en attendant, le jeu de golf a pleinement fait valoir ses droits et c’est toujours l’américaine Nelly Korda qui tient la tête de l’épreuve… mais avec seulement trois coups d’avance, sur une Aditi Ashok, qui ne désarme pas avec, derrière, d’autres joueuses bien décidées à prendre une place sur le podium.

Car l’américaine numéro 1 mondial n’a progressé que de deux coups, avec trois birdie, au début de sa partie, et une progression stoppée par un bogey au 8. Et puis, plus rien. Seulement une suite de Par pour Korda, qui a marqué le pas dans cette 3ème journée. En revanche, l’indienne du Ladies European Tour n’a pas ménagé sa peine en continuant d’attaquer. Après deux bogey, sur le 9 et le 11, qui ont effacé une partie de sa progression, soit trois birdie, Aditi Ashok a continué à avancer. Elle  a rentré un birdie sur le Par 4 du 15 et un birdie sur le Par 4 du 17, pour passer de –9 à –12, au terme de cette journée, grâce à un putt de plus de 3 mètres. Classée 200ème joueuse mondial, Ashok est l’une des rares joueuses du L.E.T à avoir brillé sur le LPGA Tour, sans y pérenniser sa situation. Son dernier résultat remonte à la mi-juillet, lors du Dow Great Lakes bay invitational, où elle a brillamment terminé 3ème, en compagnie de Pajaree Anannarukarn, prouvant que son niveau de jeu a bien progressé. Par ailleurs, la joueuse indienne est rompue à ce type de climat, lui permettant de moins en subir les effets. Enfin, Aditi Ashok a terminé ses études et peu pleinement se préparer techniquement et sportivement. La voici donc en passe de décrocher une première médaille olympique, pour le golf indien, la première de l’histoire de cette nation. Mais rien ne dit que l’histoire se terminera en Argent, pour Ashok qui peut tout autant décrocher l’Or comme finir en Bronze, car derrière, ça pousse fort.

Les prétendantes au podium

Si Ashok est seule seconde, elles sont quatre à se partager la 3ème place. Il s’agit de l’australienne Hannah Green, de la japonaise Mone Inami, de la néo-zélandaise Lydia Ko et de la danoise Emily K.Pedersen. Après avoir mal négocié son entrée dans ce tournoi, en se classant 23ème, dans le Par, au terme du 1er tour, Green est en haut du tableau, prête à se saisir d’une médaille. Déjà, tout au long de son parcours sur le LPGA Tour, chacun a pu apprécier la combativité de cette joueuse, déjà vainqueur d’un Majeur, en seulement 3 ans et demi de circuit. Classée 17ème mondial, elle possède les armes pour aller chercher Nelly Korda, dans cette 4ème journée, dont chacun attend, avec impatience, la confirmation de son déroulement. Autre joueuse dangereuse et capable de bondir en tête, c’est Lydia Ko. Elle est la seule médaillée en titre, à pouvoir décrocher une seconde médaille, dans cette olympiade. Car Inbee Park est définitivement décrochée, après avoir signé une carte de 71 et Shanshan Feng, malgré son 68, reste handicapée par son premier tour en 74, ce qui lui vaut de pointer à –7, à la 10ème place. En totale confiance, cette semaine, la néo-zélandaise a réalisé l’exploit de signer une carte de 66, vierge de bogey. « A la fin de la journée, vous vous dites que vous pouvez toujours faire mieux » a déclaré Lydia Ko après sa partie. « Surtout quand vous savez qu’il n’y aura que trois médailles’ » complétait Ko qui espère vraiment que ce dernier tour aura lieu. Intelligente face à l’enjeu et concentrée sur son objectif, l’ancienne n°1 mondial pourrait bien entrer dans l’histoire en étant la première double médaillée du golf olympique. Elle devra cependant composer avec la japonaise Mone Inami, passée professionnelle en 2018 et tout juste âgée de 29 ans. Evoluant sur le JLPGA, Inami est originaire de Tokyo est connaît le parcours. Avec sept victoires professionnelles au Japon, ses apparitions sur le LPGA Tour n’ont jamais été couronnées de succès. Pourtant, elle est en route pour une médaille, à domicile, et c’est la joueuse la plus inattendue de la semaine. Enfin, que dire de Emily Kristine Pedersen, qui dominé la fin de la saison 2020 du Ladies European Tour. Vainqueur de l’ordre du mérite au terme d’une saison explosive, la danoise a signé un Top 20 à Evian, démontrant qu’elle a le niveau pour évoluer parmi les meilleures joueuses du Monde. Et en faisant partie des 60 qualifiées de ces jeux, pour s’imposer à –10, en 3ème position, après ce moving day, sans Cut, elle laisse planer le doute quant à sa position finale. Car depuis deux jours, Pedersen joue bien, même si son putting a un peu moins fonctionné dans cette dernière journée et qu’elle signe moins de birdie. Quatre seulement, pourrait-on dire, contre un eagle et huit la veille. Néanmoins, le jeu est solide et il n’est pas certain qu’elle s’effondre, si un 4ème tour avait lieu. Le tout est de savoir quand ?

Delacour ok, Boutier : allo ?

Chacun le sait, le niveau de golf français est encore en progression mais il est aussi très loin du plus haut niveau mondial et notamment des américaines et des sud-coréennes, pour les féminines. Mais ces jeux sont, une fois encore, un révélateur du sérieux manque de compétitivité des françaises, qui sont surclassées par des danoises, des irlandaises et des suédoises et même des finlandaises, le pays où le climat est rude, très rude. Helsinki n’est pas Saint-Jean-de-Luz, même si nous savons que la plupart sont basées aux USA. Nous avions déjà tiré la sonnette d’alarme, concernant Céline Boutier, en fin de saison dernière et une nette amélioration des résultats, depuis le mois d’avril dernier, s’était faite sentir. La française a même réalisé de très bons résultats en juin, avec trois Top 10 à la suite. Mais à Evian ce fut une nouvelle déception avec une 29ème place et surtout l’incapacité d’aller se mesurer aux meilleures. Et c’est exactement le sentiment que Céline Boutier donne, cette semaine. Beaucoup de bogey sur ses cartes et une seule journée sous le Par. Nul doute que la française fait de son mieux, mais le niveau d’ambition qu’elle a toujours affiché ne coïncide pas avec les résultats. Classée 40ème, dans le Par, 15 coups derrière Korda, 12 derrière Ashok et 10 derrière Madsen, celle que l’on appelle encore la n°1 française semble aux abonnés absents. Quel est le grain de sable qui empêche le talent de Boutier de s’exprimer ? C’est toute la question qui est posée. Et paradoxalement, c’est une fois encore Perrine Delacour qui sauve les meubles. La française qui a connu des phases difficiles dans sa vie de sportive, et qui les a surmontées, brille dans ces jeux, en démontrant tout son potentiel. Certes, Delacour n’a pas signé beacoup de birdie en trois jours, mais elle concède également peu de bogey. Seulement quatre ! Une performance. Même si cette 3ème carte n’est jouée que deux coups sous le Par, ce sont deux coups qui comptent et qui permettent à Perrine Delacour, 109ème joueuse mondial, d’intégrer le Top 20 avec Yuka Saso ou encore Anna Nordqvist. Et d’ailleurs, la présence de la philippine, vainqueur de l’US Women’s Open et double médaillée des jeux Asiatiques 2018, à cette place, est une déception. On l’attendait mieux placée. Comme toujours, nous souhaitons à nos françaises de réaliser un bon dernier tour même si les chances de médailles se sont évaporées très rapidement.

DERNIERE MINUTE

Le comité sportif des Jeux Olympiques a communiqué sur la suite du tournoi.

Les conditions météorologiques s’améliorant et la tempête tropicale se déplaçant plus à l’Est, le 4ème tour sera lancé, comme prévu, ce samedi matin (dans la nuit de vendredi en France), avec des départs répartis entre les Tee n°1 et les Tee n°10 à partir de 6h30. Si la météo devait se dégrader et rendre le jeu impossible, alors l’épreuve serait interrompue et reportée au dimanche, dans la limite de la fin de la clôture officielle de la cérémonie. Si le 4ème tour ne pouvait être disputé dans sa totalité, le classement serait établi sur 54 trous, soit au terme du 3ème tour.

Le classement provisoire => ICI

J.O: les départs et les positions de drapeaux

Tee n°1

  • 9h18 : Nelly Korda – Aditi Ashok – Nanna K.Madsen
  • 9h06 : Emily K.Pedersen – Madelene Sagstrom – Mone Inomi
  • 8h54 : Jin Young Ko – Hannah Green – Xiyu Lin
  • 8h42 : Lydia Ko – Wei-Ling Hsu – Jessica Korda
  • 8h30 : Hyo-Joo Kim – Danielle Kang – Sei Young Kim
  • 8h18 : Min Lee – Stephanie Meadow – Leona Maguire
  • 8h06 : Matilda Castren – Nasa Hataoka – Shanshan Feng
  • 7h54 : Sanna Nuutinen –Manon de Reoy – Minjee Lee
  • 7h42 : Inbee Park – Klara Spilkova – Perrine Delacour
  • 7h30 : Albane Valenzuela – Bianca Pagdanganan – Céline Boutier

Tee n°10

  • 9h23 : Tiffany Chan – Anne Van Dam – Tonje Daffinrud
  • 9h11 : Lucrezia Rosso Colombotto – Mariajo Uribe – Maria Torres
  • 8h59 : Maha Haddioui – Diksha Dagar – Mel Reid
  • 8h47 : Giulia Molinaro – Magdalena Simmermacher – Kelly Tan
  • 8h35 : Azahara Munoz – Alena Sharp – Daniela Darquea
  • 8h23 : Christine Wolf – Ariya Jutanugarn – Kim Metraux
  • 8h11 : Sophia Popov – Maria Fassi – Lexi Thompson
  • 7h59 : Brooke M.Henderson – Yuka Saso – Gaby Lopez
  • 7h47 : Jodi Ewart Shadoff – Patty Tavatanakit – Pia Babnik
  • 7h35 : Carlota Ciganda – Caroline Masson – Anna Nordqvist

J.O : les statistiques avant le 3ème tour

Grâce à ces quelques statistiques cumulées sur les deux premiers tours, il est aisé de se rendre compte que les mythes s’effondrent un peu plus. Notamment celui qui consiste à dire qu’en étant long sur les mises en jeu on sera le premier arrivé au trou, voir celui ou celle qui marquera le plus de birdie. Par ailleurs, grâce au tableau qui permet de visualiser les distances d’approches autour des mats, nous constatons que Nelly Korda, est 1,47 mètre plus près que Céline Boutier tout en étant leader à -13 et que la française accuse 12 coups de retard sur l’américaine. En associant ce 1,47 mètres au tableau des joueuses ayant signé le plus de birdie, il est aisé d’en déduire que la qualité de putting et la lecture des green jouent un rôle important pour réaliser des scores très bas. Mais aussi que 1,47 mètre c’est, sans doute, la distance de trop pour être moins précis au putting. Subtile alchimie donc que la qualité de putting et la précision autour des mats. Pourtant la plus proche depuis le début du tournoi, avec une distance moyenne de 5,89 mètres, la chinoise Xiyu Lin n’est que 9ème à -5. Cependant, l’américaine Nelly Korda en étant 3ème en distance de drive et en précision au drive, leader des green en régulation, ainsi qu’au nombre de birdie, prouve que son niveau de maîtrise est nettement supérieur à ses adversaires. Et ce sont autant d’axes d’amélioration, pour les françaises, mal classées dans la plupart des statistiques. Seule Perrine Delacour figure dans deux Top 10.

Source : J.O
Source: J.O
Source : J.O
Source : J.O

J.O: Nelly Korda, la tempête avant l’heure !

Coup de tonnerre sur le Kasumigaseki country club, ce jeudi après-midi avec l’écrasante domination de la n°1 mondial face à l’ensemble d’un champ qui souffre de la chaleur et d’une forte humidité. Et le tournoi pourrait être réduit à 54 trous.

Boire une bouteille d’eau par trou, voici ce à quoi les joueuses de cette épreuve sont réduites, pour ne pas souffrir de déshydratation face à l’écrasante chaleur tropicale qui pèse, de plus en plus, sur le parcours. Et Jack Fulghum, le caddie de Lexi Thompson, de s’être retiré, à mi-parcours, en proie à un malaise. Dès lors, ce tournoi de golf pour une médaille olympique a pris un tout autre visage et chacun se bat autant face au parcours que face à lui-même, en comptant sur son excellente condition physique. Et la gazelle de cette ambiance de plus en plus tropicale, c’est Nelly Korda. Seconde à –4, la veille, l’américaine qui affichait un visage fermé, a pris less commande de l’épreuve, d’autant plus fort que l’organisation a annoncé aux joueuses, qu’en raison d’une tempête tropicale qui approche des cotes japonaises, l’une des deux journées restantes, pourrait être annulée. De fait, s’il y avait bien un tour où il fallait jouer très bas, c’était bien celui-ci. Malgré un double bogey sur le 18, Nelly Korda a signé une carte de –9 journée comportant un eagle sur le 6. Quatrième joueuse à avoir pris le plus de green en régulation (16/18), derrière Jin Young Ko, Jessica Korda et Hyo Joo Kim, l’américaine a fait chauffer le putter pour s’emparer de la tête du tournoi, à –13, soit 4 coups d’avance sur un groupe, étonnant, composé de Aditi Ashok, Nana K .Madsen et Emily K.Pedersen. Les deux danoises ont également joué très bas, rentrant de belles ficelles tout en sachant attaquer les green, aux bons endroits. Avec un –7 journée pour Madsen et –8 pour Pedersen, l’épreuve de golf féminine olympique a changé de niveau et désormais, toutes savent que le tracé Est du Kasumigaseki country club, est prenable. Le tout est d’avoir le jeu et la stratégie pour y parvenir, en plus d’une excellente condition physique, pour supporter le climat ambiant.

Park décrochée, Feng et Ko en embuscade

La championne olympique en titre ne devrait pas conserver sa médaille, sauf surprise. Après une première bonne journée, la sud-coréenne n’a pu faire mieux que de jouer –1 sous le Par, avec trois birdie et deux bogey, dont un au 18. En moyenne, Inbee Park a laissé deux putt par trou, sauf au 9 où après avoir pris le green en régulation, elle laisse trois putt pour un bogey. Au contraire, la chinoise Shanshan Feng a corrigé le mauvais tir de son premier tour. La médaillée de bronze a joué 64 contre 74 la veille et la voici revenue en 11ème position, à –4. Un score qui la laisse loin du groupe de tête, et plus encore si le tournoi devait être amputé d’une journée. Mais avec une carte vierge de bogey, dans un climat humide que connaissent bien les chinoises, Feng a fait le job et se rappelle au bon souvenir de tous. Lydia Ko ne désarme pas, elle aussi. Certes la journée est ponctuée de trois bogey, mais au milieu il y a une belle suite de birdie. Quatre à la suite (3 à 6) puis trois à la suite (8 à 10). La néo-zélandaise a pris 14 green en régulation et a laissé un putt de moins, dans cette journée, soit 28 contre 29, la veille. Classée 9ème à –5, certains y voient encore une chance de médaille. Il va alors falloir que la néo-zélandaise se relève les manches dans la 3ème journée et qu’elle compte sur un effondrement de la concurrence. Car 5 coups, au minimum, sont à reprendre.

Une bonne et insuffisante journée pour Boutier et Delacour

Pas de médaille pour les deux françaises, en perspective, et l’inverse eut été étonnant. Largement dominées depuis le début de la saison, par un minimum de 20 joueuses, dans le champ de chaque tournoi, Céline Bouter et Perrine Delacour pouvaient espérer, au minimum, entrer dans le Top 10 de cette épreuve olympique. Pour le moment, leur prestation est relativement conforme à ce qu’elles ont joué, toute la saison. Néanmoins, compte tenu du climat lourd et humide, leur prestation est honorable. Classée 30ème, Céline Boutier a bien réagi lors de ce second tour, en signant une carte de 68. Moins de bogey et plus de birdie, c’est le cocktail pour grimper au classement. Perrine Delacour ne joue que –1, mais ce petit coup lui permet de rester au contact du Top 10, qui débute à –3. Loin, très loin du podium, les deux françaises ont désormais en ligne de mire le Top 10, comme meilleur résultat. Y parviendront-elles ?

Les bonnes progressions du jour

Avec Nelly Korda, Emily K.Pedersen réalise une des meilleures progressions du jour en gagnant 14 places pour intégrer le podium, 2ème ex aequo avec sa compatriote Madsen et l’inattendue joueuse indienne Aditi Ashok, en passe de ponctuer sa carrière d’une médaille olympique. Mais les deux plus importantes progressions au classement, sont à mettre au crédit de Shanshan Feng (+36) et de l’irlandaise Stéphanie Meadow, qui gagne 25 places. Joueuse de milieu de tableau, Meadow n’était pas attendue parmi les meilleures de cette épreuve où des jeunes femmes du calibre de Ariya Jutanugarn, les sœurs Korda, ou Minjee Lee étaient plus regardées comme potentielles lauréates. Mais l’irlandaise de 29 ans, rookie en 2015 sur le LPGA Tour a réalisé quelques coups d’éclats, notamment en 2020 en signant une 3ème place lors du Pelican Women’s championship. A suivre donc sa progression dans cette épreuve. Enfin, Brooke M.Henderson et Ariya Jutanugarn, les deux joueuses qui ont complètement raté leur entrée en scène, dans ce tournoi, ont réussi à inverser la tendance, lors de cette seconde journée. Plus 13 places pour la canadienne qui fait de cette épreuve, le saint Graal des titres golfiques, et plus 14 positions pour la thaïlandaise qui signe un 67 pour un score de +2 total. Yuka Saso progresse également de 13 places et reste l’une des déceptions de cette épreuve, tant les observateurs la voyaient mieux classée qu’une 34ème position. Mais c’est surtout la japonaise Nasa Hataoka qui étonne, ne parvenant pas à signer mieux qu’un tour en 68 après une première journée en 70. Comme quoi, nul n’est prophète en son pays.

Il y aura-t-il un 3ème tour, ce vendredi ou simplement samedi ? Pour le moment, pas d’annulation prévue et une tendance à la dégradation des conditions météorologiques pour la nuit de samedi à dimanche et plus favorablement lundi. Ce qui permet d’envisager de clôturer cette épreuve, sur quatre tours, si les données fournies par le Comité Olympique, sont fiables. Une chose est certaine, le baromètre devrait baisser de quelques degrés.

Le classement provisoire => ICI