Hartford HealthCare Women’s Championship : Kim s’impose en tête !

Sous un ciel nuageux, cette première journée a vu la prise de contrôle du leaderboard, d’une joueuse qui fut en tête de la Race et qui éprouvait quelques difficultés, depuis plusieurs semaines a retrouver ses repères. Finalement, la voici solidement en tête, et elle n’est pas la seule du Top 15 de la Race à tirer les marrons du feu !

Leader de la Race après sa victoire mi mars, en Floride, Gina Kim avait immédiatement eu du mal à bien figurer dans les deux tournois suivants, et malgré sa seconde victoire au mois de mai, elle n’avait pu assurer sa première place, à cause d’un Cut manqué à l’Island Resort Championship le mois dernier, et une 36e place à l’Otter Creek Championship, il y a deux semaines. Mais aussi parce des joueuses comme Riley Smyth et Melanie Green sont venues prendre les 500 points de Race, en remportant une victoire sur ces épreuves.

Et Mélanie Green d’être en tête de la Race, avec seulement 0,854 points d’avance, sur sa compatriote Gina Kim. Et 4,904 points sur Riley Smyth. Autant dire que le match est serré entre ces joueuses et que le moindre faux pas de l’une et la performance d’une autre, peut tout faire basculer. Et c’est exactement ce qui est train de se passer après cette première journée, où Green est seulement 50e, à +1, tandis que Smyth pourrait ne pas franchir le Cut, avec une première carte de 74 (+2).

En jouant –8 dans ce premier tour, Gina Kim réalise une très bonne opération. L’Américaine, qui était sur le LPGA Tour l’an dernier, a avalé le parcours en alignant les birdie, dès le trou n°1, pour sortir de l’aller en –6, sans bogey. Et au retour, elle trouva trois birdie mais concluait sa journée par un bogey sur le Par 4 du 18: « évidemment, comme c’est un tournoi sur quatre jours, il y une journée où il va y avoir du mouvement. Je ne pense donc pas que mon plan de jeu va changer. Je pense que le simple fait d’avoir vécu cette expérience sur le LPGA Tour, ces dernières années, m’a préparée pour un tournoi comme celui-ci », confia Gina Kim. « Je me sens donc bien et prête », ajoutait l’Américaine de 25 ans.

A la seconde place, se trouvent deux joueuses au profil très différent. D’un côté, l’Américaine Britney Yada, âgée de 33 ans et engluée sur l’Epson Tour, et de l’autre, une Chinoise de 17 ans, incarnant la relève du golf féminin mondial.

Victorieuse en 2022, après avoir été rookie en 2014, Yada tente chaque année de trouver un chemin vers les places qui permettent d’obtenir une carte sur le LPGA Tour. De temps à autre elle parvient à se placer dans un Top 10, mais elle n’y reste pas longtemps, durant un tournoi. En 2024, elle ne franchit que 5 Cut en 18 tournois, et cette année, ce sont également 5 Cut de franchit, après 9 tournois, indiquant que son jeu est meilleure forme. Aussi, face à cette seconde place de Britney Yada, et une bonne carte de 68, ne comportant qu’un bogey, faut-il rester prudent comme attentif à ce que l’Américaine pourrait proposer comme résultats, dans les trois prochains jours.

En revanche, une attention particulière est portée sur Jiyue Wu, 17 ans, qui vient de franchir 5 Cut pour son dixième départ, dans son année de rookie. Avec une 9e place lors de son premier tournoi, en Floride. Cette jeune Chinoise signe une première carte vierge de bogey, en s’étant élancée du Tee n°10. La quatrième place est constituée de neuf joueuses, dont Laetitia Beck, qui a bien besoin de regonfler son palmarès et son cumul de points à la Race, en étant passée de leader, en début de saison, à 8e.

La joueuse Israélienne qui signe trois birdie, sans bogey, dans ce premier tour et dont on attend de voir comment elle va se comporter jusqu’à dimanche. Même observation pour l’Américaine Samantha Wagner, qui avait tourné autour de la victoire, à deux reprises, en s’effondrant dans les tours suivants, et qui s’était finalement imposée au début du mois de juin, sur le Firekeepers Casino Hotel Championship, avec une dernière carte de 65. Wagner qui, à 28 ans, cherche à revenir sur le LPGA Tour, et si elle parvenait à bien gérer cette semaine, elle pourrait empocher de précieux points de Race, afin de consolider sa place dans le Top 15 actuel de la Race.

La Japonaise Erika Hara, actuelle 9e de la Race, est également 4e, à –3, ce qui donne un intérêt supplémentaire pour suivre cette épreuve dans le Connecticut.

Classée 7e de la Race, la Sud-coréenne Minji Kang est 16e, à –1, avec Yana Wilson, qui devrait conserver sa place dans le Top 10 de la Race, jusqu’à la fin de la saison. L’ancienne amateur passée pro l’an dernier, et qui a choisi d’abandonner ses études pour se consacrer entièrement au golf. Un choix qui peut s’avérer judicieux, dans la mesure où, si elle réussissait à s’installer parmi les meilleures mondiales, aucun diplôme et aucun emploi, ne lui permettrait de gagner autant d’argent en évoluant sur les meilleures endroits de la planète.

Classée 11e et 12e de la Race, l’Américaine Hailee Cooper et la Chinoise Michelle Zhang sont 29e dans le Par, et font partie de ces joueuses qui ont intérêt à franchir le Cut, pour ne pas hypothéquer leurs chances au classement final de la Race.

Agathe Laisné dans une impasse ?

Alors que Emma Broze, qui affichait encore un objectif vers le LPGA Tour en 2021, a décidé de ne pas jouer ce tournoi, tout en étant en grande difficulté sur ce circuit, à presque 30 ans, Agathe Laisné n’est pas plus convaincante, cette année, malgré de meilleures résultats que sa compatriote. La Française de 26 ans, qui a déjà fait deux tentatives sur le LPGA Tour, sans parvenir à conserver sa carte, est actuellement 32e de la Race, bien loin du niveau des quinze meilleures, même si certaines ont manqué des Cut, cette année, et n’affichent pas une grande régularité.

Pour son douzième départ, cette année, Laisné devrait manquer son 4e Cut, en ayant joué +7 dans ce premier tour, sans jamais trouver un seul bogey.

Et une question se pose de plus : quelle avenir la Française peut-elle envisager au niveau professionnel, avec de si maigres résultats ? S’enfermer sur l’Epson Tour, comme beaucoup d’Américaines qui n’ont pas le niveau pour évoluer sur le LPGA Tour ? Ou revenir en Europe et espérer un trouver un second souffle ? Cette dernière hypothèse semble la plus réaliste, et l’on verrait un chassé croisé entre Laisné et Nadaud, car la Française de 20 ans semble mûre pour s’attaquer à la première marche du circuit américain. Et l’on attend, avec impatience, de voir ce qu’elle va produire, ce week-end, à Evian-les-Bains, puisqu’elle va franchir le Cut, pour sa première participation à ce Majeur du LPGA Tour.

Le classement provisoire => ICI

Evian Championship : Boutier 16e, à 3 coups des leaders !

L’Irlandaise Leona Laguire fut l’une des grandes animatrices de cette journée.

Cette première journée de l’avant dernier Majeur de la saison fut exceptionnelle. Du soleil, presque aucun vent et un parcours somptueux avec des green roulants et peu piégeux. Et malgré cela, aucune des quatre Françaises en lice n’a réussi à rentrer dans le groupe de tête.

Cinq joueuses sont en tête, avec le score de –6, et parmi elles, les Australiennes Grace Kim et Gabriela Ruffels, qui se sont élancées à des heures différentes, mais du Tee n°10. Grace Kim a signé une carte vierge de bogey, avec deux birdie à l’aller contre trois au retour, dont deux très rapidement (2 et 3), lui permettant de passer à –4. Sur le Par 5 du trou n°7, l’Australienne de 24 ans, qui possède déjà une victoire, a trouvé un nouveau birdie et un dernier sur le Par 5 du 9. « Mon jeu court a vraiment joué en ma faveur », confiait Grace Kim. « Au trou n°2 j’ai trouvé le bunker en étant trop longue, et j’ai eu quelques bons et mauvais moments dans cette journée. Mais globalement j’ai pris les fairway et touché assez de green, me permettant de rentrer quelques putts », confiait Kim, qui arrive de chez elle à Sydney où elle a pu déconnecter de la compétition quelques jours. « J’ai pu me reposer, dormir dans mon propre lit, et j’ai pu voir mon coach et ma famille. J’ai aussi joué quelques tournois avec un peu de prize money, ce qui m’a probablement aidé », ajoutait l’Australienne.

Partie bien plus tôt, soit à 09h00, du Tee n°10, Gabriela Ruffels avait déjà fait la démonstration que cette journée pouvait se jouer assez bas, et sans concéder de bogey. C’est entre les trous 12 et 18 que l’ancienne championne de Tennis a construit sa progression, en réalisant trois birdie. Comme Kim, elle a su exploiter le Par 5 du 18 et celui du trou n°7. Qui fut son dernier birdie. Et dès le trou n°1, Ruffels avait continué à accroître son avance par un cinquième birdie. « C’est un score super solide et j’ai manqué un seul green. Mon toucher de balle est vraiment très bon et ça fait un moment que je travaille ça avec mon coach. C’est ce qui a permis d’obtenir ce bon score », avouait l’Australienne de 25 ans. Gabriela Ruffels qui a fait l’impasse sur le Dow Championship afin de se préparer mais aussi de se détendre, « Je suis allée à Wimbledon voir l’Open de tennis et j’ai passé quelques jours à Londres. Mais mercredi dernier ma préparation fut normale et jusqu’à présent ça fonctionne bien. Mais ce parcours est assez délicat à jouer. Il faut le connaître. Si vous vous en tenez à jouer les fairway et les green, ça peut aller ». Gabriela Ruffels qui a touché seulement 8 fairway sur 13 mais qui a pris la majorité des green, soit 16.

Mais c’est Leona Maguire qui a ouvert le bal et a pris seule la tête, à –6, en s’étant élancée à 07h42, du Tee n°10. L’Irlandaise qui a eu du mal sur ses terres la semaine dernière, et qui a tout de suite débuté par un bogey, sur le Par 4 du trou n°10, ne rassurant pas du tout ses fans. Mais après, elle signa un premier birdie sur le Par 4 du trou n°2, et en trouva un second sur le Par 4 du trou n°13. Puis, ce furent deux autres birdie au 17 et au 18, avant de gratifier le public d’un trou en un sur le Par 3 du trou n°2, et s’offrir un score de –5. « J’ai tout simplement bien joué. J’ai touché beaucoup de fairway (11) et de green (15), me donnant de bonnes chances de birdie au 11, au 12 et au 13 », confiait Maguire. « Et bien entendu, ce trou en un fut un moment très spécial. Parce que c’est un super endroit pour réaliser un tel coup », confiait un peu la joueuse de 29 ans.

Enfin, les Américaines Andrea Lee et Jennifer Kupcho sont venues compléter ce groupe à –6. D’abord Lee s’est élancée du Tee n°1 ou elle ouvrit son score par un birdie, avant de concéder son unique bogey de la journée. Et contrairement aux autres, elle fut à l’aise à l’aller comme au retour pour trouver le chemin du birdie, avec 10 fairway touchés et 15 green. Kupcho fut la dernière de la journée à jouer –6, qu’un eagle sur le Par 5 du trou n°9, en toute fin de partie, a permis à l’Américaine d’obtenir. Alors que sa journée avait débuté par un bogey sur le Par 4 du 12, avant qu’elle ne l’efface par un birdie sur le Par 4 du trou suivant. « J’ai mal débuté cette journée et je dirais que cela m’a un peu déstabilisé », confiait l’Américaine. « Alors ensuite je me suis un peu calmée, en abordant le retour. Et j’ai très bien touché les balles au putting. Donc même en ratant les fairway j’ai réussi à me rattraper », expliqua Kupcho.

Il faut à présent attendre le second pour voir comment ces cinq joueuses vont se comporter, au bénéficie d’un changement de positions de drapeaux, qui pourraient être moins simples à approcher.

Une troisième Australienne est seule à la seconde place. Il s’agit de Minjee Lee, lauréate de cette épreuve en 2021. Elle aussi ne concède qu’un bogey pour deux birdie entre le 10 et le 18, et quatre sur le retour. Dont deux aux Par 5 du 7 et du 9.

Puis, c’est un groupe de neuf joueuses à –4 qui s’est constitué tout au long de la journée, où l’on retrouve la tenante du titre, Ayaka Furue et l’Américaine Nelly Korda, qui partagea sa partie avec Céline Boutier. Korda qui a su surmonter un début de journée compliquée, où elle a manqué de précision, et notamment sur le Par 4 du trou n°10, où elle a mis en jeu à droite, dans les arbres, en étant contrainte de jouer une balle provisoire. Finalement, elle retrouvait sa balle et parvenait à sauver le Par. A peine mieux en club en fin de journée, la numéro un mondial parvenait à trouver un dernier birdie sur le Par 5 du 18.

L’Allemande de 19 ans, Helen Briem, nouvelle coqueluche du LET, avec Rhodes, Kouskova et Tamburlini, est également dans ce groupe, démontrant l’évolution du jeu des joueuses du circuit européen.

Une bonne journée pour Woad

Après sa redoutable prestation, dimanche dernier, sur le Ladies European Tour, lui ayant permis de dominer les professionnelles du circuit européen, sans aucune contestation, l’Anglaise et amateur Lottie Woad fut à deux doigts de rentrer dans ce groupe, à –4, avec Korda, Furue, Hye-Jin Choi et Somi Lee.

C’est un mauvais coup, dans le bunker du 9, soit son dernier trou, qui allait stopper la progression de l’Anglaise de 21 ans. Sa première tentative ne parvint pas à envoyer sa balle hors du bunker et celle-ci revint se loger dans sa trace de pied gauche. Avec le très mauvais lie que chacun peu imaginer, Woad se demanda comment sortir cette balle sans risquer un nouveau coup pour rien. Finalement, elle joua un peu long à gauche du mat, se laissant un putt, pour sauver le Par, assez long, qui en occasionna un second. Sans cette mésaventure, la numéro un amateur était en train de réaliser une série de trois birdie, qui pouvait en appeler un quatrième. Cependant, l’Anglaise est bien dans la première partie du tableau, avec un capital de coups qui est propice à lui laisser espérer franchir le Cut, demain soir.

Boutier à –3, leader du groupe tricolore !

On crut à une excellente première journée des Françaises, en les voyant toutes dans le Top 20, voire le Top 15. Mais plus la journée avançait, plus certaines d’entre elles connaissaient des difficultés. Notamment Nastasia Nadaud, qui n’est certes plus une rookie, comme l’a annoncé Golf Plus dans sa communication de promotion du tournoi, mais qui n’est peut-être pas encore au même niveau qu’une Helen Briem, ou une Mimi Rhodes.

Nadaud qui joua jusqu’à –3, avant de s’effondrer, trou après trou, pour terminer ce premier tour dans le Par. Partie du Tee n°10, à 12h42, avec Sarah Kouskova, la Française de 20 ans débutait avec un bogey, avant de signer son premier birdie. Au trou n°1, elle trouvait son quatrième birdie du jour, se retrouvant à –3, devant Céline Boutier au classement provisoire. Mais sur le par 3 du 2, la Française du LET concédait un nouveau bogey. Et après un Par et un birdie sur les Par 4 du 3 et du 4, Nadaud allait commencer à perdre tout ce qu’elle avait construit, accumulant du bogey, un birdie et un double sur le Par 3 du trou n°8. La voici dans le Par total, en mauvaise posture et condamnée, comme Pauline Roussin-Bouchard, à signer un super second tour, pour franchir le Cut.

Roussin-Bouchard qui  également connu une descente progressive, en abordant le retour, après avoir trouvé deux birdie pour sept Par, à l’aller. Les trois bogey qu’elle concédait au retour, et notamment les deux à la suite au 16 et au 17, faisaient chavirer sa journée, et transformer sa bonne humeur en frustration. Fort heureusement, elle termine par un birdie sur le Par 5 du 18, mais rien n’est encore fait pour elle, après une telle première journée.

Finalement, alors qu’on la voyait lanterne rouge de ce groupe tricolore, Perrine Delacour et sa carte de –1, s’en sort bien, elle qui a débuté sa journée du Tee n°10, à 07h42. Mais elle est loin de convaincre avec une carte qui alterne bogey et birdie. Les Françaises qui ont régulièrement eu du mal à bien jouer sur ce parcours d’Evian, alors qu’elles pourraient le pratiquer plus souvent, afin de mieux se préparer en perspective de ce Majeur.

Finalement, c’est encore une fois Céline Boutier qui signe la meilleure carte du groupe France, elle aussi en ayant connu des moments difficiles, avec Nelly Korda. Si la lauréate 2023 de ce tournoi n’a pas concédé de bogey, elle a eu beaucoup de mal à trouver les bonnes profondeurs, après quelques premiers trous assez encourageants. Car dès le début de sa journée, qui a débuté à 12h48, du Tee n°1, la Française de 31 ans, aux 6 victoires, donna le sentiment de parfaitement dominer le parcours. Puis, à partir du trou n°10, elle mit en jeu, elle aussi, dans les arbres à droite, et il sembla qu’elle avait perdu des repères, l’empêchant de trouver les bonnes zones, sur les green.

Cependant, avec le score de –3, il n’y a pas péril en la demeure pour la numéro un Française, qui devrait pouvoir franchir le Cut et se concentrer sur le week-end.

Les premiers départs du second tour auront lieu à partir de 07h00, avec le troi Muni He, Cassie Porter et Grace Kim, du Tee n°1, et Wei-Ling Hsu, Aline Krauter et Weiwei Zhang, du Tee n°10.

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Hartford Healthcare Women’s Championship : l’essentiel à savoir

Historique

Il s’agit de la 3e édition de ce tournoi. La victoire en 2023 se joua en playoff, avec trois joueuses, tandis que l’édition 2024 fut sérieusement perturbée par les intempéries, ayant pour conséquence d’ajourner le second tour, puis de décaler les départs, de 4 heures, et de suspendre le jeu, en fin de journée, à cause de l’obscurité.Cette année, le tournoi se déroule sur quatre tours.

Le champ de joueuses

Elles sont 144 dans le champ, comme les précédentes années. Vainqueur de l’épreuve inaugurale, l’Américaine Jenny Bae est désormais sur le LPGA Tour, alors que Daniela Iacobelli, elle aussi sur le LPGA Tour et vainqueur de l’édition 2024, est au départ pour défendre son titre, n’étant pas qualifiée pour participer à l’Evian Championship.

Trois amateurs bénéficient d’une invitations spéciales, en complément des deux invitations sponsor.

Côté Français, seule Agathe Laisné prendra le départ de ce tournoi, en étant classée 32e de la Race et ayant encore la possibilité de remonter dans le Top 15, en allant chercher une victoire avant la fin de la saison, tout en se classant régulièrement dans un Top 10.

Les joueuses du Top 15 sont également prêtent à jouer leur meilleur golf et consolider leur position, voire l’améliorer. Gina Kim, Melanie Green, Yana Wilson, Sophia Schubert, Briana Chacon, Minji Kang ou encore Laetitia Beck sont les joueuses du Top 8 qui ont intérêt à marquer des points pour ne pas perdre de place au classement général. Jillian Hollis, Amari Avery et Samantha Wagner ont, quant à elles, l’obligation de terminer avec une place dans le Top 15, voir le Top 20, car elles occupent les dernières places de ce Top 15 de la Race, si convoitées.  

Le parcours

Situé au sud de la Ville de Hartford, dans le Connecticut, le Great River Golf Course accueille, pour la troisième fois, ce tournoi du circuit féminin américain. Situé le long de la rivière Housatonic, il s’étend sur 56 hectares et fut créé en 2021 par Tom Fazio. Rénové en 2023, il a reçu un nouveau système d’arrosage justifiant les éloges que les médias américains dédiés au golf, lui ont déjà adressés. Classé parmi les 100 golfs les plus modernes par Golf Digest et désigné comme le premier golf du Connecticut par Northeast  Golf, en 2021, ce tracé dispose des caractéristiques d’un parcours de championnat avec ses 57 bunker, ses 6 pièces d’eau et son sol sablonneux. Planté avec un mélange de Bentgrass et de Poa annua, il est également le terrain de jeu de l’université du Sacré Coeur, qui est propriétaire du terrain où ce golf a été construit.

Record du parcours : 64

  • 2024 : Amelia Lewis

Record du tournoi : -16

  • 2024 : Daniela Iacobelli

Dotation et prime

La dotation fut de 200 000 dollars pour une prime au vainqueur de 30 000 dollars, la première année. En 2024, la dotation évolua pour passer à 262 500 dollars, avec une prime au vainqueur de 39 375 dollars. Hélas, cette année, la dotation est amputée de 37 500 dollars pour tomber à 225 000 dollars. La prime que touchera la joueuse vainqueur sera de 33 750 dollars. 

Diffusion TV

Les tournois de l’Epson Tour ne bénéficient pas couverture médiatiques.

Amundi Evian Championship : l’essentiel à savoir

Historique 

En 2025, l’Evian Championship a fêté ses 30 ans d’existence. C’est en 1994 que né l’Evian Masters, essentiellement consacré aux féminines, après une première expérience décevante avec la catégorie masculine.

En 2000, l’Evian Masters est reconnu par la LPGA parmi les plus grands tournois du monde et devient l’étape française du LPGA Tour. C’est Mike Whan qui va offrir à ce tournoi et ses organisateurs, l’opportunité de briller un peu plus, en devant le 5e Majeur de la saison internationale des féminines.

Dès lors, en 2011, l’étape française du LPGA Tour prend le nom d’Evian Championship et va faire rayonner le savoir faire français, en matière d’organisation de tournoi de golf, dans le monde entier. Par ailleurs, la ville d’Evian-les-Bains va bénéficier d’une exposition médiatique sans précédent.

L’épreuve connaîtra, cependant, quelques couacs, car la vie n’est pas un long fleuve tranquille. En 2017, la météo est largement venue perturber le bon déroulement du tournoi, avec un parcours à flanc de montagne que peut vite prendre l’eau et devenir bien moins agréable à jouer, comme à arpenter. L’épreuve fut donc réduite à trois tours, avec un final maintenu le dimanche, qui occasionna un playoff mémorable, entre Anna Nordqvist et Brittany Altomare.

Certaines joueuses américaines, comme Brittany Lincicome, et des journalistes de la presse américaine, avaient fortement critiqués le fait que le tournoi se déroule au mois de septembre, une période réputée instable, au niveau de la météo, dans cette partie de la France.

Il fut décidé de décaler la date en revenant au début de l’été, comme c’était le cas jusqu’en 2012. Et depuis 2019, l’Evian Championship se déroule au mois de juillet.

Cette année-là, l’Américaine Lexi Thompson va publier sur son compte Instagram, un message dans lequel elle critiquera la qualité du parcours, avec photos à l’appui. Malgré les preuves flagrantes du mauvais état du parcours, à certains endroits, le monde du golf conditionné par le politiquement correct, poussera la n°3 mondial du moment à retirer son message pour publier des excuses. Car même si c’est vrai, on ne dit pas de mal d’un tournoi Majeur sur le LPGA Tour.

Depuis cette date, Lexi Thompson a choisi de ne plus revenir jouer ce tournoi, malgré une nouvelle communication en 2024, sur ce thème, qui n’endort que ceux qui veulent bien se laisser hypnotiser.

L’Américaine Stacy Lewis est également de ces joueuses qui ont continué d’évoluer en majeur, sauf à Evian, à partir de 2020.

L’histoire de ce tournoi est également marquée par l’évolution de sa dotation qui atteint, aujourd’hui, la somme de 8 millions de dollars, pour une prime à la joueuse vainqueur de 1,2 million de dollars. Et à partir de 2022, toutes les joueuses furent primées.

Enfin, on ne saurait clôturer l’historique de ce tournoi sans évoquer la première victoire d’une Française. En 2023, Céline Boutier faisait flotter dans le ciel de l’Evian Championship, le drapeau tricolore pour la première fois.

Les dotations des Majeurs féminins en 2025

Depuis cette année, le KPMG Women’s PGA Championship propose une dotation équivalente à celle de l’US Women’s Open. Cette course aux dollars, qui profite à l’ensemble des joueuses, dans la lutte contre les inégalités entre les primes des hommes et des femmes, dans le sport, pourrait décider les autres tournois Majeurs, avant la fin de la saison, à augmenter leur dotation. Et nous verrons, cette semaine, si l’Evian Championship proposera, dimanche, un montant supérieur à celui actuellement présenté.

Ainsi, alors que l’Evian Championship était le troisième Majeur de la saison le mieux doté, il est redevenu le 4e, ex æquo avec le Chevron Championship. L’argent du pétrole est donc aussi fort que celui de l’eau minérale !

  • US Women’s Open : 12 millions de dollars
  • KPMG PGA Championship : 12 millions de dollars (+1,6 en 2025)
  • British Women’s open : 9,5 millions de dollars
  • Evian Championship : 8 millions de dollars
  • Chevron Championship: 8 millions de dollars (+ 200 000 en 2025)

Le parcours

Au début du 20ème siècle, la société des Eaux Minérales d’Evian fait l’acquisition d’une ferme et de ses terres, sur les hauteurs de la ville. En 1904, un golf de 9 trous est inauguré et il attirera passionnés et personnalités tel Lamartine qui, dans ses vers, s’exprima ainsi « Puissé-je, comme hier, couché sur le pré sombre, où les grands châtaigniers d’Evian penchent l’ombre (…) ». En 1922, fort de son succès et de l’ouverture du Royal Hôtel, le parcours est complété par 9 autres trous. Entre 1988 et 1990, le parcours est entièrement repris par l’architecte américain, Cabell B.Robinson. Diplômé de Princeton, en histoire de l’Art, en 1963, mais aussi de l’école d’architecture californienne de Berkeley, en 1967, c’est aux côtés de Robert Trent-Jones qu’il va faire ses armes et acquérir une forte expérience dans le domaine de la création des parcours de golf. Après avoir dirigé les sociétés européennes de Trent-Jones , à partir de 1970, il fonde sa société en 1987 et va créer de nombreux golfs en Europe dont l’Espagne et la France. C’est ainsi qu’il est amené à refaçonner le parcours d’Evian. Entre 1994 et 2012, le parcours sera amélioré afin d’accueillir, au mieux, chaque tournoi et intégrer les normes de l’USGA.

Avant la première épreuve majeure de 2013, le parcours d’Evian va subir de nouveaux travaux sous l’autorité du cabinet d’architectes EGD en collaboration avec l’architecte américain et consultant du LPGA : Steve Smyers. Sont alors modifiés tous les départs, les fairways de même que les greens sont totalement repris afin de les rendre plus fermes et d’augmenter les positions de drapeaux. Plus récemment, de nouvelles améliorations ont été apportées telle la réfection des bunker. D’autres modifications sont à souligner comme l’agrandissement de la tribune naturelle, qui surplombe le trou n°18, l’approche du green du trou n°2 ou encore le fairway du trou n°4 et les greens du 12 et du 15. Le parcours d’Evian fait l’objet de toutes les attentions afin de rester l’excellence du golf mondial tout en préservant l’accessibilité aux amateurs.

Engagé dans une logique de transition écologique, le parcours d’Evian est en évolution permanente et de nouveaux travaux ont eu lieu en 2023. Cette année, des travaux ont concerné les pièces d’eau n°5, n°6 et n°18. Les pièces d’eau n°5 et n°18 ont été agrandies, tout en reliant celle du 18 au système de récupération d’eau.

Enfin, il est à noter que le parcours de championnat est un Par 72, ramené à 71 pour les besoins de circuit féminin mondial.

Le champ de joueuses

Retour des amateurs, cette année, dans un champ qui comporte 132 joueuses, dont les meilleures mondiales, bien entendu, sept amateurs et quatre Françaises. Si Adela Cernousek est absente, à cause d’une grande difficulté à franchir les Cut pour sa première saison sur le LPGA Tour, Perrine Delacour, Pauline Roussin-Bouchard et Nastasia Nadaud viennent en renfort aux côtés de la star tricolore qu’est Céline Boutier.

Dix huit joueuses vainqueurs cette année sont également présentes, comme Carlota Ciganda, Somi Lee et Chisato Iwai ou encore Ingrid Lindblad qui revient à Evian-les-Bains en tant que professionnelle et lauréate de son premier tournoi sur le LPGA Tour, en tant que rookie. Onze des 21 rookie sont au départ et vingt six joueuses participent, pour la première fois, à ce tournoi. Parmi elles, de nombreuses joueuses du Ladies European Tour et vainqueurs cette année.

Bien sûr, le Cut conservera les 65 meilleures et ex æquo, au terme du second tour.

Les invitations sponsor

  • Gianna Clemente (a) – USA
  • Lottie Woad (a) – Angleterre
  • Mirabel Ting – Malaisie
  • Maria Marin (a) – Colombie
  • Nastasia Nadaud – France
  • Morgane Metraux – Suisse

Les amateurs du champ

C’est la seconde participation de l’Anglaise Lottie Woad, dans ce Majeur.

  • Gianna Clemente – USA
  • Lottie Woad – Angleterre
  • Maria Marin – Espagne
  • Rianne Malixi – Philippines
  • Clarisa Temelo – Mexique
  • Jeneath Wong – Malaisie
  • Carla Bernat Escuder – Espagne

Les joueuses qui débutent à l’Evian Championship

Les vainqueurs

Majeur

  • 2024 : Ayaka Furue (-19)
  • 2023 : Céline Boutier (-14)
  • 2022 : Brooke M.Henderson (-17)
  • 2021 : Minjee Lee (-18)
  • 2019 : Jin Young Ko (-15)
  • 2018 : Angela Stanford (-12)
  • 2017 : Anna Nordqvist (-9)
  • 2016 : In Gee Chun (-21)
  • 2015 : Lydia Ko (-16)
  • 2014 : Kim Hyo-Joo (-11)
  • 2013 : Suzann Pettersen (-10)

Tournoi régulier du LPGA Tour

  • 2012 : Inbee Park
  • 2011 : Ai Miyazato
  • 2010 : Jiyai Shin
  • 2009 : Ai Miyazato
  • 2008 : Helen Alfredson
  • 2007 : Natalie Gulbis
  • 2006 : Karrie Webb
  • 2005 : Paula Creamer
  • 2004 : Wendy Doolan
  • 2003 : Juli Inkster
  • 2002 : Annika Sorenstam
  • 2001 : Rachel Teske
  • 2000 : Annika Sorenstam

Premier vainqueur

  • 1994 : Helen Alfredsson

Les multiples victoires

  • Helen Alfredsson (1994 – 1998 – 2008)
  • Laura Davies (1995 – 1996)
  • Annika Sorenstam ( 2000 – 2002 )
  • Ai Miyazato (2009 – 2011)

Statistiques

  • Après 18 trous : – 10, Hyo Joo Kim en 2014
  • Après 36 trous : -13, In Gee Chun en 2016
  • Après 54 trous : -19, In Gee Chun en 2016
  • Après 72 trous : -21, In Gee Chun en 2016

Prime et dotation

Depuis l’an dernier la dotation est passée à 6,5 millions de dollars, faisant de ce tournoi Majeur le 4e Majeur le mieux doté de la saison, sur les cinq.

Cette année, grâce à l’augmentation qu’ont connue les autres majeurs, l’Evian Championship conserve sa 4e place avec une nouvelle augmentation qui porte sa dotation à 8 millions de dollars.

Quant à la prime, la prime au vainqueur, l’an dernier, était de 1 million de dollars, l’équivalent de ce que perçoit la joueuse qui remporte le challenge AON Risk en fin de saison. Cette année, ce chèque sera de 1,2 millions de dollars.

Les horaires de diffusion TV sur Sport Plus et Canal Plus

KPMG Women’s Irish Open : Woad s’impose sans rivale !

A 21 ans, l’amateur Lottie Woad est désormais qualifiée de future grande joueuse capable de révolutionner le golf sur le circuit européen et les circuits américains. Chacun est impatient de voir la suite.

La britannique numéro un mondial amateur a confirmé, dans ce dernier tour, tout le travail qu’elle avait mené les jours précédents et cette victoire, avec 7 coups d’avance sur la première joueuse du LET, à temps plein, met une sérieuse claque à champs de joueuses, souvent dominé dès qu’une joueuse du LPGA Tour est invitée à participer à l’un tournoi du circuit européen. Preuve que le niveau du LET pourrait être plus élevé qu’il ne l’est actuellement.

C’est une leçon de golf et une fessée magistrale que l’Anglaise Lottie Woad, numéro un amateur et vainqueur, en 2024, de l’Augusta National Women’s Amateur, a infligées à toutes les joueuses du Ladies European Tour, cette semaine.

Classée 3e à –5, soit un coup du leader, après la première journée, la lauréate de la Smyth Salver 2024, a joué un golf rigoureux qui lui a permis de placer une attaque dès la seconde journée, où elle prit les commandes du tournoi. Et elle n’allait plus lâcher cette position en leader en enfonçant le clou, lors du moving day, en s’échappant, tel un Pogacar des fairway, avec 7 coups d’avance sur la Suédoise Madelene Sagstrom, qui évolue à temps plein sur le LPGA Tour. Les joueuses du LET qui étaient alors à l’agonie derrière la meilleure amateur du moment, et une fois encore, derrière une joueuse du LPGA Tour venu leur montrer comment jouer au golf pour signer le meilleur score, dans les mêmes conditions de jeu. Et si Lottie Woad n’avait pas été engagée dans ce tournoi, ce fut encore une joueuse du LPGA Tour qui se serait imposée.

Mais voilà, le phénomène Woad était dans le champ, et même si elle connaissait très bien ce parcours, elle a montré que ce tracé, avec des conditions de jeu compliuée (vent et pluie), pouvait se jouer largement sous le Par.

Nul n’a pu mettre la pression sur l’amateur de 21 ans, qui fit la course en tête, toute la journée, avec 6 ou 7 coups d’avance, selon les moments.

Woad, malgré les conditions de jeu très compliquée, en raison du vent, a rapidement trouvé un birdie (Par 3 du 2), pour accroître son avance. Jouant en compagnie de Madelene Sagstrom et de Kirsten Rudgeley, vit d’abord sa compatriote Charley Hull revenir au contact, avant que celle-ci ne stagne à –12, jusqu’à la fin de la journée.

Sagstrom enchaîna les Par jusqu’au premier Par 5 de l’aller, soit le trou n°4, et c’est à ce moment qu’elle trouva le chemin d’un premier birdie, pour ne pas perdre trop de terrain sur Woad, mais, surtout, engagée une lutte pour la seconde place, face aux joueuses qui revenaient de l’arrière. Telle la Néo-zélandaise Amelia Garvey qui venait d’aligner trois birdie sur les quatre premier trou, et qui semblait dans un excellent jour. Passant  de –8 à –12, Garvey confirmait, elle aussi, sa bonne forme des dernières semaines. Alors que Rudgeley ne parvenait pas à comprendre comment attaquer cette dernière journée, pour y trouver les birdie nécessaires à sa progression. L’Australienne concéda même un bogey sur le Par 4 du trou n°5, perdant du terrain, après une suite de 5 Par. Et elle allait décrocher du groupe de tête, pour ne revenir dans le Top 5 qu’en fin de parcours.

Et pendant que les joueuses en haut du tableau tentaient de faire évoluer leur score, deux joueuse signaient la meilleure carte du jour.

Le 66 de Fernandez Cano et Screene !

L’une est Espagnole et l’autre est Irlandaise. Et c’est la joueuse locale, de 23 ans, qui s’est élancée dans le premier groupe, à 07h24, qui a été la première a signé ce score de référence. Canice Screen a d’abord réalisé deux birdie avant de rentrer un eagle sur le Par 5 du trou n°4. Puis, au retour, l’Irlandaise trouvait un troisième birdie sur le Par 4 du 10, pour passer à +1, en rentra deux autres ensuite. L’un sur le Par 4 du 13 et l’autre sur le Par56 du 17. Ce qui lui a permis de sortir de ce tournoi avec un score de –2, à la 37e place.

Puis, ce fut Fatima Fernandez Cano, une joueuse bien connu qui s’est imposée sur l’Epson tour et qui a évolué sur le LPGA Tour, avant de revenir sur le circuit européen. Fernandez-Cano, qui s’est élancée à 10h08, réalisait l’exploit de rentrer un eagle sur le Par 5 du trou n°1, avant de signer un birdie sur le trou suivant, et de rentrer un nouvel eagle, sur le second Par 5 de l’aller. Ainsi, en 4 trous, l’Espagnole de 29 ans passait de –3 à –8, et se retrouvait au contact de la seconde place provisoire. Au retour, Fernandez Cano enchaîna quatre birdie, pour se hisser à –1. Mais au 18, elle concédait un second bogey, après celui du par 5 du 6, et elle termina ce tournoi avec le score de –10, mais à la 5e place, réalisant la meilleure performance du jour.

« Elle va bientôt révolutionner le golf européen et américain »

A l’amorce du retour, pour les derniers groupes, Kirsten Rudgeley ne parvenait plus à suivre le rythme de son groupe, laissant Woad et Sagstrom maltraiter le parcours, à coup de birdie. Surtout la Suédoise qui en aligna trois dès le Par 4 du 11, pour se retrouver à –13, reprenant la main sur Charley Hull qui était en train de se battre oiur tenter de jouer au-delà de –12. Evoluant dans l’avant dernier groupe, Garvey se défendait bien et jouait –4 pour la journée, lui permettant de se placer à –12, à la seconde place, avant que Sagstrom ne s’empare de cette position et de ne jamais la lâcher.

Bénéficiant de ses 7 coups d’avance de la veille, Lottie Woad gérait après un birdie sur le Par 4 du 13, et un malheureux bogey sur le Par 5 du 15, où, après avoir placé sa balle à un peu plus de deux mètres du mat, pour signer le Par, elle eut besoin d’un second putt pour passer au trou suivant. Un petit couac qui ne déstabilisa pas l’Anglaise qui allait tout de suite remettre les pendules à l’heure, en signant deux birdie, dont le dernier sur le Par 5 du 17, lui permettant d’aborder le dernier fairway avec le score de –21, et 6 coups d’avance.

Garvey rentra au club house avec un Par au 18, comme beaucoup de joueuses, alors que Hull concéda bêtement un bogey, en manquant son putt pour sauver le Par. Evoluant dans cet avant dernier groupe, la Française Anne-Charlotte Mora eut du mal à débuter sa journée, en signant un birdie puis deux bogey, entre le trou n°1 et le Par 5 du 4. Puis, au retour, Mora réussit deux birdie (13 et 14) avant de butter sur ce parcours et ce vent, qui ne lui permirent pas de faire mieux que des Par, jusqu’à la fin.

Jouant la sécurité, Woad se laissa un dernier putt, à quelques centimètres du trou, pour conclure cette incroyable semaine Irlandaise, qui lui permettait de remporter ce trophée que l’on aurait vu entre d’autres mains, avant le premier tour. « Cette victoire est très importante » déclara Lottie Woad, lors de la remise du trophée. « J’avais évidemment une belle avance aujourd’hui, mais je devais rester concentrée, car j’étais talonnée par de très bonnes joueuses », reconnu l’Anglaise. « Je suis évidemment contente d’avoir réussi. C’est parfait. J’ai l’impression de bien jouer et j’espère poursuivre sur cette lancée à Evian, la semaine prochaine », ajoutait-elle.

De son côté, Madelene Sagstrom déclara : « ma seule chance pour gagner aurait été de faire un départ canon. Et je ne l’ai pas fait », avouait la Suédoise. « Lottie a joué à merveille. Ca allait être difficile pour moi avec le score qu’elle a fait hier . Mais je suis vraiment satisfaite de mon jeu et surtout de mes neuf derniers trous. Shane m’a demandé si j’étais en colère et j’ai répondu que oui. Mais je suis quand même contente de ma journée. Car nous avons essayé de faire de notre mieux. Certains jours on gagne, et d’autres pas », avouait Sagstrom. « On peut jouer sous le par tout en jouant bien, en frappant de bons coups et en prenant de bonnes décisions. Et ce fut une bonne journée. Mais c’était la semaine de Lottie et c’est merveilleux de la regarder jouer ». Et Madelene Sagstrom de conclure : « elle va bientôt révolutionner le golf européen et américain » ! Et l’on peut faire confiance à Madelene Sagstrom qui s’y connaît en matière de joueuses talentueuses.

Herbin et Mora meilleures Françaises

Comme nous l’avons expliqué, Anne-Charlotte Mora a eu du mal à, s’exprimer dans cette dernière journée. Ce qui laisse penser que si elle s’était sentie plus à l’aise, elle aurait sans aucun doute terminé dans le Top 5. Céline Herbin a également du mal au retour, dans un moment où le vent fut particulièrement violent. Mais à l’aller, la Française a su construire sa progression, en ne concédant qu’un bogey pour trois birdie. Cette journée en –3, pour Céline Herbin s’inscrit dans la moyenne des meilleures cartes du jour, et Hull et Woad n’ont été meilleure que d’un coup. Cette 9e place pour Herbin et Mora est donc un bon résultat, car en enlevant les deux extraterrestres que sont Sagstrom et Woad, qui ne sont pas permanentes du LET, les deux Françaises sont virtuellement 4e à 5 coups de Garvey, qui aurait du s’imposer, en l’absence de l’Anglaise et de la Suédoise.

Nastasia Nadaud clôture cette semaine avec le score de –5, et une dernière carte de 72, comme Mora, alors que Perrine Delacour a joué –2 ce dimanche, pour un score final de –4, en 29e position.

Agathe Sauzon joue une dernière carte de 73 pour un score total de –2 et Vanessa Bouvet a encore dû trouver le temps long, en signant une dernière carte de 76. la Française de 26 ans qui termine à +7, 28 coups derrière l’amateur Anglaise et nouvel espoir du circuit professionnel. Mettant un peu plus en lumière le fait que les Françaises accèdent bien trop tard au statut de joueuse professionnelle, et ne peuvent pas être qualifiées d’espoir du golf féminin tricolore.

Reste à savoir quand Lottie Woad décidera de franchir le pas !

Le classement final => ICI

KPMG Women’s Irish Open : l’amateur Woad leader avec 7 coups d’avance !

Nouveau coup de tonnerre dans ce tournoi, avec un moving day dominé par l’amateur Anglaise de 21 ans, qui a mis la misère aux joueuses professionnelles en signant une nouvelle carte de 67, pour s’emparer de la tête avec une avance magistrale !

Au travers de ce troisième tour, rythmé par la grisaille de ce territoire irlandais, un soleil a brillé durant cette journée. C’est celui qui s’est élancé à 11h50, en dernière partie, et qui a déjà à son actif deux titres prestigieux, chez les amateurs. A 21 ans, Lottie Woad continue de faire le show, et illustre exactement ce que doit être le parcours d’un espoir du golf féminin.

Nul n’a pu la mettre en danger, sauf peut-être elle même, et ce qu’elle est en train d’accomplir est plus exceptionnel que ce que l’Allemande Briem réalisé l’an dernier. Bien que connaissant ce parcours, Woad a été plus forte que le vent qui a empoisonné la journée de la majorité des joueuses. Dès le Par 5 du trou n°1, elle signait un birdie, et elle en trouvait un second sur le Par 4 du trou n°3. Elle en réussissait deux autres (6 et 8), lui permettant d’asseoir sa position, en haut du classement, et de se donner un matelas confortable de coups d’avance, pour aborder le reste de sa journée avec sérénité.

Derrière, elle, une autre Anglaise en la personne de Charley Hull, mais surtout un duo de professionnelles expérimentées, qui évoluent depuis longtemps sur le LPGA Tour. Car la Suédoise Madelene Sagstrom trouva, elle aussi, le bon rythme pour jouer sous le Par, dans ce moving day. A quelques trous de la fin de cette journée, Woad menait avec le score de –15, alors que Sagstrom et Hull étaient à –9, accompagnée de l’Australienne Kirsten Rudgeley, qui jouait –2 pour la journée.

Bloquant un peu sur les derniers trous, aucune ne parvint à trouver mieux qu’un Par et Rudgeley concédait même un bogey sur le Par 3 du 14. Ce qui l’avait ramené à –9. Hull, qui manque toujours d’un peu d’application au putting, allait également concéder un coup, mais sur le Par 4 du 18, décrochant du groupe pour descendre à –8. Et Woad d’accroître son avance avec deux derniers birdie. Le premier sur le Par 5 du 15 et le second sur le Par 3 du 16. L’Anglaise se trouva, alors, largement en tête, à -17, et seule Madelene Sagstrom réussissait à réduire la marque, de manière symbolique, en signant un birdie sur le Par 4 du 18, devenant la seule joueuse à –10. Et Donc seule seconde. « Il n’y avait pas autant de vent que hier, mais il s’ait quand même intensifié », déclara Sagstrom. « C’est compliqué quand il y a du vent. J’ai l’impression d’avoir mieux frappé la balle que hier, et mieux au départ », ajoutait la récente lauréate du T-Mobile Match Play, au Névada, face à Lauren Coughlin. « J’ai quand même eu un peu de mal et dès que l’on rate les fairway, il est plus difficile de prédire la suite. Je suis cependant contente d’avoir tenu bon, et d’avoir joué comme je l’ai fait. On peut toujours faire mieux, mais ce fut quand même une bonne journée sur le parcours », confiait la Suédoise de 32 ans. Puis, elle s’est exprimé à propos du leader : « Lottie joue visiblement un excellent golf. Je sais qu’elle est une excellente joueuse et j’ai joué avec elle à de nombreuses reprises. Elle est vraiment solide. Cela ne signifie pas qu’on ne pas jouer bas et ce sera un défi de taille demain, c’est sûr », expliquait Sagstrom, qui ne se laisse pas facilement impressionnée.

De son côté, l’Anglaise Lottie Woad déclara : « je suis très contente de ce que j’ai réalisé. J’essayais de creuser l’écart aujourd’hui, au plus possible, et à continuer de jouer comme les jours précédents. Et tout s’est plutôt bien passé », avouait la jeune femme. « J’ai très bien joué sur les neuf premiers trous, et je n’ai pas eu de moment de stress. Sur les neuf derniers, j’ai dû faire quelques sauvetages pour le Par, mais j’ai bien joué, ce qui a maintenu mon élan ».

Woad et Sagstrom qui évolueront en dernière partie avec l’Australienne Rudgeley, qui a eu du mal à trouver le chemin du birdie, dans ce troisième tour : « ce fut plus difficile de suivre Lottie, aujourd’hui », confiait Rudgeley. « Elle a vraiment bien joué. Je n’ai pas joué mon meilleur golf aujourd’hui, c’est pourquoi je vais m’entrainer au putting green. Demain, on verra bien ce qui se passera. J’apprécie ce tournoi. C’est sympa car les spectateurs sont formidables. Je profite pleinement du moment », avouait l’Australienne de 24 ans, qui évolue dans sa troisième saison chez les pros. « Je n’ai pas eu de problème majeur, aujourd’hui. J’ai simplement pas pu faire avancer les choses comme je le voulais. Mais les choses sur lesquelles j’ai travaillé commencent à prendre forme. J’ai l’impression d’avoir un peu relâché mon effort dans cette journée. Alors je vais m’assurer de le faire demain », concluait Rudgeley.

Mora dans le coup, Herbin au contact du Top 10

Deux Françaises se font remarquer dans ce tournoi. Sans surprise, l’une s’appelle Céline Herbin, et à 42 ans, elle reste l’une des meilleures représentantes du golf féminin tricolore, sur tous les circuits, avec Céline Boutier et Pauline Roussin-Bouchard. Même si elle n’a jamais remporté de victoire sur le LPGA Tour, Céline Herbin est en train de s’inscrire dans la lignée d’une Karine Icher quia brillé par sa durée. Et dans trois ans, ce sont les portes du Legends of the LPGA qui s’ouvriront pour elle, où elle pourrait tenter de décrocher, enfin, un premier succès individuel sur le sol américain. Mais en attendant, Céline Herbin tient son rang de joueuse expérimentée et la voici 11e à –6, certes à onze coups d’un leader qui fait figure d’extraterrestre, mais à seulement trois coups de la 3e place. Il manque simplement à Herbin la capacité d’éviter les bogey pour lui permettre de valoriser un peu plus les birdie qu’elle sait parfaitement aller chercher.

Et à la 4e place, c’est une incroyable Anne-Charlotte Mora que l’on disait en difficulté dans cette saison, avant cette épreuve. En jouant 74 le premier, elle fut tout de suite en danger face au Cut. Mais hier, la Française de 28 ans, du golf nantais de l’île d’Or, a trouvé ce petit quelque chose qui lui a permis de jouer nettement sous le Par. Et dans cette nouvelle journée, Mora a récidivé en signant une carte de –3. Un –3 qui lui a ouvert la porte du Top 5, avec le score total de –8, d’où elle va pouvoir se battre pour aller chercher une bien meilleure place.

Avec elle, à –8, se trouvent Charley Hull, Blanca Fernandez, Amelia Garvey, et Chiara Tamburlini. Des joueuses qui constituent une partie du gratin du Ladies European Tour.

Nastasia Nadaud est en retrait, à –4, avec une troisième carte sous le Par. Perrine Delacour et Agathe Sauzon sont à –2, à la 29e position, tandis que Vanessa Bouvet, bien qu’ayant franchi le Cut, a toujours du mal à convaincre qu’elle est capable d’évoluer sur le LET. Une relégation sur le LETAS semble se profiler en fin de saison.

Pour ce dernier tour, Anne-Charlotte Mora jouera en avant dernière partie, donnant un peu de visibilité au golf féminin Français.

Le premier groupe s’élancera à partir de 07h24, du Tee n°1, et le dernier partira à 11h45.

le classement provisoire => ICI

KPMG Women’s Irish Open : l’amateur Woad s’empare de la tête !

L’amateur Lottie Woad a donné une leçon de golf au reste du champ, en prenant la tête, avec trois coups d’avance.

Ce fut une journée mouvementée avec une météo encore capricieuse qui est allée en s’améliorant jusqu’en fin de journée. Partie en début de matinée, l’amateur Lottie Woad a pris la tête, laissant les professionnelles sans solutions pour la rejoindre.

La Cut a donc figé le champ des 60 meilleures joueuses, et ex æquo, qui évolueront ce week-end. Parmi les grandes perdantes se trouvent quatre Françaises. Emma Grechi (+3), Camille Chevalier (+3), Ariana Klotz (+4), et Emie Peronnin (+7), n’ont pas réussi o dompter les éléments et ce parcours magnifique. La Tchèque Kristyna Napoleaova (+3), la Danoise Dorthea Forbrigd (+4), l’Espagnole Luna Sobron Galmes (+4), l’Irlandaise Lauren Walsh (+4), les Anglaises Bronte Law (+5),  Eleanor Givens (+5), Annabell Fuller (+6), la Slovène Pia Babnik (+5), l’Allemande Olivia Cowan (+6), sont quelques-unes de ces joueuses bien connues sur le tour à faire leur valise.

Et en tête du classement provisoire, voici qu’apparaît une tête connue, depuis deux ans. Lauréate de la Smyth Salver du British Women’s Open 2023 et vainqueur de l’Augusta National Women’s Amateur, quelques mois plus tôt, l’Anglaise et numéro un mondial amateur a réalisé le tour de force de dominer le champ des joueuses professionnelles. Et quand ce ne sont pas des joueuses du LPGA Tour qui viennent donner une leçon de golf à leurs homologues du circuit européen, voici que c’est la meilleure amateur du moment.

Partie à 08h36 du tee n°10, Woad a débuté sa journée par trois Par, avant de trouver le chemin du premier de ses sept birdie du jour. Trois à l’aller, sans bogey, et quatre au retour, avec un bogey sur le Par 4 du trou n°8. L’amateur de 21 ans est venue rappeler ce qu’est le talent à quelques joueuses qui croient encore, à 26 ou 27 ans, pouvoir faire carrière au-delà du LET, en ayant du mal à intégrer un Top 10 ou à franchir à un Cut. « Ce fut vraiment bien. Le jeu est plus difficile qu’hier », a déclaré Lottie Woad. « Nous pensions que ce serait un peu plus calme ce matin, après ce que nous avions joué hier. Mais ce ne fut pas le cas. Et finalement, j’ai plutôt bien joué », déclara l’Anglaise. « Le vent soufflait assez fort sur les derniers trous, entre le 7 et le 9. Ce fut une partie assez difficile et j’ai essayé d’en finir le plus vite possible. Le trou n°8 était assez difficile car je fus entre deux clubs. Donc j’ai joué la prudence. Finalement, je suis satisfaite de ces deux premiers tours car je joue bien. C’est un peu différent dans un tournoi professionnel, mais j’ai beaucoup d’expérience. J’ai participé à de nombreux tournois majeurs, donc je sais comment gérer la situation et j’essaie de rester dans la course. Je verrais bien où cela me mène », complétait Woad.

Juste derrière elle, la Suissesse Chiara Tamburlini qui a bien compris ce que signifie passer du LET au LPGA Tour, et qui faire valoir son titre de championne en titre de l’Ordre du mérite. La voici à –8, avec une timide carte de 71, comportant trois bogey et deux birdie. Tamburlini qui profite de la mauvaise journée de Fernandez (74), et de Pettersson (77), ainsi que des difficultés de Screen à jouer –1 dans cette seconde journée. Avec le score total de –8, la Suissesse de 25 ans est toujours en course pour la victoire, avec un moving day qui peut réserver des surprises.

A la troisième place, se trouve quatre joueuses, dont l’Australienne Kirsten Rudgeley, qui a manqué cinq Cut cette saison tout en signant trois Top 10. Rudgeley qui chasse toujours sa première victoire sur le circuit européen, à 24 ans, après un passage chez les pros en 2022.

Charley Hull et Madelene Sagstrom sont dans ce groupe et leur expérience du LPGA Tour en fait de sérieuse outsider pour ce troisième tour. Enfin, la Néo-zélandaise Amelia Garvey, 25 ans, et 3e de l’Amundi German Masyers et du Hulencourt Women’s Open, a joué 70 dans cette seconde journée, faisant partie des 26 joueuses à avoir jouer sous le Par, ce vendredi.

Puis, suit un groupe de cinq joueuses à -5, où se trouvent les deux meilleures Françaises.

Herbin tient bon, Mora remonte !

Céline Herbin en pleine conversation avec son caddie.

C’est une bonne nouvelle que de voir deux Françaises dans ce Top 10, et notamment Anne-Charlotte Mora qui a conjuré le sort du premier tour, en jouant 67 dans cette nouvelle journée. La Française de 28 ans, qui a conquis une victoire, en 2022, au pays du Père Noël, a tout de suite attaqué sa journée avec un eagle sur le Par 5 du trou n°1, avant de réaliser une suite de Par, jusqu’au second Par 5 de l’aller. Après deux birdie, elle concédait un premier bogey, avant d’en concéder un second sur le Par 4 du trou n°11. Puis, la Française terminait sa journée avec trois birdie et s’assurait une place parmi les qualifiées du week-end.

Quant à Céline Herbin, elle jouait –1, avec quatre birdie et trois bogey, ce qui suffisait à la maintenir dans la partie haute du tableau.

L’Espagnole Blanca Fernandez, en jouant 74, perdait un net avantage en chutant de 8 places, sans savoir si ce moving day la remettrait dans la course pour la victoire.

Agathe Sauzon a joué 74, après un premier tour en 73, laissant penser que la Française de 33 ans n’est pas très à l’aise sur ce parcours, avec ces conditions de jeu. Perrine Delacour a également eu beaucoup de mal à aborder cette journée qu’elle signe en 76, pour une 56e place. La native de Laon n’a trouvé que deux birdie dans ce tour, contre trois bogey et un double sur le Par 4 du trou n°8. Enfin, Vanessa Bouvet parvient à franchir son second Cut de l’année, après le tournoi en République tchèque. La Française de 26 ans, rookie cette saison, a difficilement joué 75, après une première carte dans le Par. Deux double bogey ternissent sa journée, sur le Par 5 du 17 et le Par 4 du 18. C’est un début chez les pros assez difficile que vit Bouvet, contrastant avec la facilité dont fait preuve Lottie Woad, et son statut d’amateur à 21 ans.

Les Anglaises Cara Gainer, Megahn MacLaren, Georgia Hall, Alcie Hewson et Mimi Rhodes franchissent le Cut, tout comme l’Américaine Brianna Navarossa et les Suédoises Anna Nordqvist et Kajsa Arwefjall.

Le troisième tour débutera à 7h30, heure locale.

Le classement provisoire => ICI

KPMG Women’s Irish Open : Tamburlini et Fernandez en tête !

Ce premier tour s’est déroulé avec une météo changeante, et beaucoup de vent. Certaines joueuses qui ont pris leur départ en matinée, ont évolué avec des meilleures conditions, réalisant un bien meilleur score.

La Suissesse Chiara Tamburlini et l’Espagnole Blanca Fernandez ont toutes les deux signé un premier tour de 67 (-6), leur permettant de prendre la tête du classement. Au bénéfice d’une météo changeante tout au long de la journée, les deux joueuses ont réussi à occuper la tête du tournoi avec des heures de départ très espacées. Tamburlini s’étant élancée à 08h36, avec Madelene Sagstrom et Lauren Walsh, tandis que Fernandez eut son départ à 13h00, en compagnie des Anglaises Rosie Davis et Esma Hamilton. Triple vainqueur du LET, Tamburlini a débuté sa journée au trou n°10, et a enchaîné les birdies aux trous 11, 13, 15, 16 et 18, terminant la journée à cinq coups sous le Par sur le parcours O’Meara. La Suissesse a réalisé un autre birdie sur le trou n°1, tout en concédant son unique coup de la journée, sur le Par 4 du trou n°3. Elle terminait sa journée avec un birdie sur le Par 4 du trou n°9 et s’imposait en tête. « Je suis très satisfait de ma performance aujourd’hui », a déclaré Tamburlini, quatrième de ce tournoi en 2024. « J’ai joué avec un groupe incroyable, avec Lauren (Walsh) et Madelene (Sagström). Sur les neuf premiers trous, Madelene et moi avons fait un véritable festin de birdie, alors nous avons continué. C’était vraiment cool et très motivant d’en avoir partout. J’ai joué très solidement sur les neuf premiers trous, c’était encore correct sur les neuf derniers, mais je n’ai pas réussi à en faire plus. Je suis vraiment satisfaite de ma partie », expliqua la joueuse championne en titre du LET. « Le vent s’est vraiment levé sur les cinq ou six derniers trous, ce sera probablement difficile cet après-midi. Je pense que les prévisions météo sont les mêmes demain, donc ce sera la même chose pour tout le monde d’ici le week-end. J’ai le sentiment d’avoir réalisé quelques bons résultats au LET et un très bon résultat à l’US Open, ce qui est très encourageant. Je suis impatiente d’aborder les prochains tournois et certains des tournois majeurs à venir en Europe. C’est un très bon test, il y a beaucoup de filles de la LPGA cette semaine, donc c’est cool de pouvoir mesurer mon jeu face à elles », ajoutait Tamburlini qui tentera probablement la Q-school en fin de saison.

De son côté, Blanca Fernandez, rookie sur le LET, a concédé un bogey sur le Par 4 du trou n°3, avant d’enchaîner deux birdie, sur le Par 5 du trou n°4 et le Par 4 du trou n°5, avant d’en trouver un troisième sur le Par 4 du trou n°8. Puis, la joueuse Espagnole de 24 ans a réalisé un retour vierge de bogey, comportant quatre birdie, dont deux sur les deux derniers trous. Elle rejoignait alors la Suissesse Tamburlini en haut du leaderboard. « C’était une bonne journée », a déclaré l’Espagnol. « Mon cadet et moi avons discuté de chaque coup, j’étais détendu, j’ai continué à frapper la balle et à suivre le plan. Honnêtement, je ne sentais pas cette journée se présenter aussi bien», confia l’Espagnole. « Au golf, on ne sait jamais à qui s’attendre. On travaille sans relâche et on ne sait jamais ce qui va se passer. J’ai fait quelques changements la semaine dernière et j’ai aussi appelé mon cadet pour savoir s’il pouvait venir, et j’ai essayé de me reposer. Je pense que tous ces petits détails ont contribué à faire un bon tour, car le jeu est là, il faut juste que je garde la tête froide », confia Fernandez. « Lors du Pro-Am, on m’a dit de me changer les idées, et on a vécu un tour très sympa. Parfois, on est super tendu, mais là c’était facile et on n’arrêtait pas de rire, donc je pense que ça aide aussi », ajoutait-elle.

Derrière, six joueuses se partagent la troisième place avec le trio anglais Hannah Screen, Mimi Rhodes et l’amatrice Lottie Woad, ainsi que les Suédoises Lisa Pettersson et Madelene Sagström, et Alexandra Swayne, des Îles Vierges américaines. Les voici toutes à cinq coups sous le Par.

L’Anglaise Screen a réalisé un parcours sans bogey, inscrivant trois birdie à l’aller et deux de suite à retour. De même, Pettersson, lauréate sur le LET, à domicile, en 2023, a également réalisé une journée vierge de bogey, en trouvant trois birdie à l’aller et deux à la suite, sur le 17 et le 18

Une bonne journée pour Sagström

La star de la Solheim Cup, Madelene Sagström, qui jouait aux côtés de Tamburlini, a réalisé un excellent début de parcours avec cinq birdie en six trous sur ses neuf premiers trous, en étant partie du Tee n°10. Au retour, elle connaissait un incroyable ascenseur émotionnel en signant un birdie sur le Par 5 du trou n°1, puis en réalisant un eagle sur le second Par 5, au trou n°4. Mais juste après, la Suédoise concédait un triple bogey sur le Par 4 du trou n°5, en manquant le fairway et le green. Un birdie sur le Par 5 suivant venait atténuer cette situation, mais sur le Par 4 du trou n°8, Sagström concédait un bogey. De sorte que malgré deux birdie et un eagle, elle sortait de son retour dans le Par. « J’ai dit à mon cadet Shane (Codd) que j’avais commis une importante erreur mentale, sur ce cinquième trou et que je ne savais pas ce qui s’était passé. J’étais sur la lancée, puis je me suis battue pour survivre. Mais dans l’ensemble je suis vraiment satisfaite de ma journée », déclara la Suédoise. « Mon entraîneur est là, et nous avons travaillé très dur, et je me suis peut-être mise dans des situations où je ne me serais peut-être pas mises avant, comme frapper un driver au 9, des coups avec lesquels je ne suis généralement pas à l’aise. J’essaie juste de me mettre un peu au défi, pour l’avenir et pour essayer de bien jouer cette semaine », ajouta la Suédoise.

Triple vainqueur du LET, Mimi Rhodes n’a également pas concédé de bogey lors de la première journée sur le sol irlandais, réalisant une carte vierge de bogey comportant quatre birdie entre le trou n°3 et le trou n°8, et un sur le Par 4 du 12, avec un départ avancé, à 204 mètres. « C’était vraiment du bon golf », a déclaré Rhodes. « Les neuf premiers trous ont été très lents, je n’ai pas réussi beaucoup de putts et ils ne tombaient pas, mais j’ai relâché un peu le rythme sur les neuf derniers. J’ai réussi quelques bons putts, dont quelques-uns de 6 mètres, ce qui m’a vraiment boosté jusqu’à la fin. J’ai été constante » , lâcha l’Anglaise qui occupe la tête de l’Ordre du mérite. « J’adore ce parcours, il est superbe. J’adore jouer dans un parc. Il faut être assez droit au départ et, une fois que c’est fait, l’accès aux greens est assez court. On peut aller jusqu’aux drapeaux, ce que j’apprécie. Si on est agressif, on peut jouer très bas. Il y a quelques joueuses de la LPGA ici et je pense que c’est un bon test de comparer notre jeu au leur, sans se prendre la tête, mais simplement de jouer notre propre jeu et de voir où cela nous mène au classement », ajoutait Rhodes qui, elle aussi, a les moyens de tenter sa chance aux Etats-Unis l’an prochain.

Un coup plus loin, à égalité à la neuvième place avec quatre coups sous le Par, on retrouve 11 joueuses, dont l’amateur Irlandaise Emma Fleming.

Durant cette journée deux joueuses ont réalisé un trou en un. Il s’agit de l’Américaine Brianna Navarrosa et de la Suédoise Sofie Bringner.

Herbin, meilleure Française

L’an dernier, Céline Herbin avait terminé 12e de ce tournoi, à égalité avec Nastasia Nadaud, tandis que Pauline Roussin-Bouchard avait été en lice pour la victoire et avait perdu en playoff, face à Annabel Dimmock.

Pour cette nouvelle édition, la Française de 42 ans s’en tire très bien, avec un score de –4, se positionnant 9e, dans un groupe de 11 joueuses, où se trouvent la Néo-zélandaise Amelia Garvey et l’Américaine Navarossa, qui a fait le spectacle lors de cette première journée. Herbin a réussi à rentrer beaucoup de birdie et l’on peut regretter qu’elle ait concédé un double sur le Par 5 du trou n°15.

Néanmoins, en ayant pris son départ à 14h12, dans un moment où le souffla assez fort, Céline Herbin a réalisé une bonne journée.

Perrine Delacour et Nastasia Nadaud sont à –1, à la 41e place, tandis que Vanessa Bouvet est le fil du rasoir, à la 61e place, dans le Par total, avec Agathe Laisné.

Anne-Charlotte Mora, qui connaît une saison difficile, a joué +1, et va devoir sortir le grand jeu, ce vendredi, pour franchir le Cut. Camille Chevalier est 91e à +2, alors que Ariane Klotz est 107e à +3, et que Emma Grechi ferme la marche à +4, et a peu de chances de jouer ce week-end.

Le deuxième tour débutera vendredi à 08h00 (heure locale) et le Cut conservera les 60 meilleures et ex-aequo.

Le classement provisoire => ICI

Resort World New-York City : victoire de Maria McBride !

Les joueuses du circuit des légendes se sont retrouvées, pour deux jours de compétition, dans l’Etat de New-York, à Monticello, pour disputer la troisième étape de leur saison, avec un champ réduit, sans Cut.

C’est avec beaucoup de chance que les joueuses engagées sur ce tournoi consacré aux féminines séniors, ont pu disputer leur troisième tournoi de la saison, car le sponsor titre s’est retiré une semaine avant l’avant l’épreuve. En dernière minute, c’est le resort propriétaire du parcours de golf qui a mis la main à la poche pour permettre le bon déroulement de l’épreuve. Rebaptisée en urgence Resort World New York City, l’épreuve a ensuite connu une légère alerte météo, avec la pluie qui a failli perturber le pro-am. Finalement, la pluie est majoritairement tombée durant la nuit, de jeudi à vendredi, permettant de baisser la température, du premier au second tour, de 15 degrés.

Au nombre de 40, toutes les joueuses ont abordé cette première journée en mode reconnaissance mais aussi en cherchant à réaliser le meilleur score sur ce très beau tracé du Monster course, dessiné par Rees Jones.

Le détail du parcours => ICI

Jugé agréable par les joueuses, malgré quelques pièces d’eau et deux dog leg en bord d’obstacle d’eau, ce tracé a permis à toutes les joueuses d’exprimer leur golf, et plus encore de travailler sur des green ne présentant pas de grandes difficultés.

Jouant –4 au premier tour, l’Américaine Laura Diaz, deux fois vainqueur sur le LPGA Tour, prenait la tête en signant six birdie contre deux bogey, réalisant un retour en 32. La Suédoise Maria McBride se plaçait en seconde position, en jouant 69, en concédant, comme Diaz, deux bogey. Et les deux américaines étaient les seules à jouer sous le Par.

D’autres joueuses bien connues participaient à ce tournoi, telles Angela Stanford, Pat Hurst, Charlotta Sorenstam, Moira Dunn-Bohls, Jean Bartholomew, Holly Stacy ou encore Heather Bowie-Young. Bowie-Young et Dunn-Bohls qui furent parmi les animatrices du premier tournoi de la saison, remporté par Cristie Kerr, sur le fameux Cooper Rock Golf Course, dans l’Utah.

Deux Françaises étaient également dans le champ, et qui sont désormais des habituées du circuit. Il s’agit de Patricia Beliard et Anne-Marie Palli.

La première sortait de cette première journée à la 17e place, tandis que la seconde vivait une journée difficile en 80, avec un jeu qui allait l’abandonner durant ce tournoi.

Angela Stanford était en embuscade à la 3e place, réalisant une journée en 70, devant Pat Hurst (73) et Charlotta Sorenstam (73).

La seconde journée, nettement plus fraîche, avec un parcours encore légèrement humide de la pluie de la veille, vit la Suédoise Maria McBride améliorer son score, pour jouer 67, avec un seul bogey, et trois birdie à l’aller comme au retour.

Diaz ne put faire mieux que jouer 70 alors que Bowie-Young améliorait, également, son score de la veille, en rendant une carte de 69, tout comme Yvonne Cox-Holmes, Par Hurst, Lisa DePaulo et Moira Dunn-Bohls. Angela Stanford se maintenait dans le Top 5, à la 4e place, en jouant 71.

Quant aux Françaises, Patricia Beliard améliorait en signant une seconde carte de 74, tandis que Anne-Marie Palli rendait une nouvelle carte de 80, frustrée de ces deux jours de compétition, où son jeu ne fut pas à la hauteur de ce qu’elle attendait.

Cinq fois vainqueur sur le LPGA Tour, Maria McBride, plus connue à l’époque sous le nom de Hjorth, remportait sa première victoire sur le Legends of the LPGA. « Je me suis fixé un objectif en début de journée, avec le score de –8, en me disant que les autres joueuses allaient également vouloir bien jouer », déclara McBride. « J’ai finalement pris un mauvais départ, au trou n°1. Mais j’ai été chanceuse en retrouvant ma balle en trois minutes. Je la cherchais en marchant sur le fairway et soudainement elle était là, et je fus capable de réaliser le Par », ajoutait la Suédoise. « Je savais que Angela avait réalisé un gros score sur le trou précédent et que cela se jouait entre moi et Laura, qui avança vers le green du 18 avec le score de –7 total. Je savais que j’avais deux putt pour gagner. Et ce fut un putt compliqué et par chance le premier est rentré», déclara McBride. « Je suis très heureuse de la manière dont j’ai joué. C’est la meilleure journée de ma semaine ».

La prochaine étape du Legends of the LPGA se déroulera fin juillet, sur le fameux parcours du Highland Meadows Country Club, de Toledo, qui accueillait, jusqu’ici, le Dana Open du LPGA Tour. Un tournoi parrainé par Stacy Lewis. Entre temps, se dérouleront les qualifications pour l’US Sénior Women’s Open.

Le classement final => ICI

L’article original à lire => ICI

KPMG Women’s Irish Open : l’essentiel à savoir

Il s’agit du 16e tournoi de la saison du Ladies European Tour. Créé en 1994, ce tournoi a connu plusieurs interruptions dont la plus longue s’étend de 2013 à 2021, soit 9 ans.

De même, ce tournoi s’est généralement déroulé sur trois tours, sauf en 1995, 1996 et 1997. Puis 1999. C’est depuis 2022 que le rythme de quatre tours a été réintroduit.

Le champ de joueuses

Elles sont 132 au départ dont 3 Irlandaises du Nord et 7 Irlandaises qui bénéficient d’une invitation.

Dix huit joueuses britanniques sont également présentes dont Lotti Woad, Georgia Hall, Mimi Rhodes, Cara Gainer, Bronte Law, Hannah Screen, Meghan MacLaren qui quelques-unes des figures du golf féminin anglais.

Le Royaume-Uni également bien représenté avec les joueuses Ecossaises Kylie Henry et Laura Beveridge.

Comme l’an dernier, 10 Françaises sont au départ, dont Perrine Delacour, Nastasia Nadaud, Céline Herbin ou encore Ariane Klotz qui monte en puissance.

D’autres têtes d’affichent sont dans le champ comme Madelene Sagstrom, Chiara Tamburlini, Charley Hull, Trichat Cheenglab, Kirsten Rudgeley, Luna Sobron Galmes, Chiara Noja, Pia Banik ou encore Leona Maguire, Anna Nordqvist, Sarah Kemp et Lee-Anne Pace.

C’est donc un tournoi du circuit européen féminin bien plus étoffé que d’ordinaire, qui est encore l’occasion de voir des joueuses jouissant d’une forte notoriété internationale, évoluer avec les meilleures joueuses de la saison du LET.

Grande absente de cette épreuve, la tenante du titre et Anglaise Annabel Dimmock, qui se fait de plus en plus discrète sur le LET.

Les Françaises dans le champ

Les anciens vainqueurs

La Suédoise Sophie Gustafson a dominé ce tournoi en le remportant 4 fois, tandis que Suzann Pettersen et Dame Laura Davies l’ont remporté deux fois.

Deux Françaises se sont illustré dans cette épreuve, dont Patricia Meunier Lebouc, qui fut la première Française à remporter un tournoi Majeur sur le LPGA Tour.

  • 2024 : Annabel Dimmock
  • 2023 : Smilia Tarning Sonderby
  • 2022 : Klara Spilkova Davidson

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  • 2012 : Catriona Matthew
  • 2011 : Suzann Pettersen
  • 2010 : Sophie Gustafson
  • 2009 : Diana Luna
  • 2008 : Suzann Pettersen

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  • 2003 : Sophie Gustafson
  • 2002 : Iben Tinning
  • 2001 : Raquel Carriedo
  • 2000 : Sophie Gustafson
  • 1999 : Sandrine Mendiburu
  • 1998 : Sophie Gustafson
  • 1997 : Patricia Meunier Lebouc
  • 1996 : Alison Nicholas
  • 1995 : Laura Davies
  • 1994 : Laura Davies

Le parcours

Retour, cette année, sur le O’Meara Course, de Carlton House qui accueille ce tournoi depuis l’an dernier. Un parcours dans un cadre exceptionnel, dessiné en 1998 par l’ancien champion de l’US Master, Mark O’Meara, ce tracé est un Par 73 qui compte trois Par 5 à l’aller et deux au retour. Il devrait donc y avoir des cartes comportant quelques birdie, cette semaine. Peu boisé, par endroits, entre des fairway qui se fondent, parfois, avec les rough, ce parcours freine peu le vent.  Les bunkers sont nombreux mais peu profond. Et quelques green sont surélevés. Les joueuses devront être vigilantes sur l’attaque du green du Par 3 du 16, en raison de l’immense pièce d’eau qui est à traverser. Le trou n°14 est bordé par un cours d’eau, tout le long, avec un rough épais le long du hors limite. Là encore, il n’y a aucun droit à l’erreur. Ce cours d’eau va jusqu’à la pièce d’eau du 16. Le green est surélevé avec une paroi abrupte, en pierre, laissant peu de chance aux balles qui seront trop courtes.

Dans l’ensemble, un très beau parcours qui offre une belle diversité, d’un trou à un autre, tout en restant très cohérent dans son approche golfique.

Le record du parcours : 65

  • 2024 – R3 : Annabel Dimmock
  • 2024 – R4 : Pauline Roussin-Bouchard
  • 2024 – R4 : Chiara Tamburlini

Dotation et prime

Depuis 2022, ce tournoi a vu sa dotation se stabiliser à 400 000 euros, pour une prime au vainqueur de 60 000 euros.

Cette année, la dotation augmente et passe à 450 000 euros. La prime au vainqueur sera connue durant l’épreuve.

Néanmoins, ce n’est pas la dotation la plus élevée que cette épreuve ait connu. Permettant de rebondir sur le communiqué de presse informant du départ de la présidente du LET dont il a été dit qu’elle a contribué à tripler les dotations. Si généralement c’est exact, en 2009, ce tournoi offrait une prime au vainqueur de 75 000 euros pour une dotation globale de 500 000 euros.

Diffusion TV

Ce tournoi est retransmis sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.

  • Jeudi : 15h00 à 18h00
  • Vendredi : 15h00 à 18h00
  • Samedi : 13h00 à 16h00
  • Dimanche : 13h00 à 16h00