Gainbridge LPGA : Les groupes et les positions de drapeaux du second tour

Tee n°1

  • Lydia Ko – Brooke M.Henderson – Nelly Korda
  • Jin Young Ko – Stacy Lewis – Jessica Korda
  • Nanna Koerstz Madsen – Céline Boutier – Brittany Altomare
  • Pajaree Anannarukarn – Xiyu Lin – Pornanong Phatlum
  • Ryann O’Toole – Wei-Ling Hsu – Mind Muangkhumsakul
  • Jennifer Kupcho – Morgan Pressel – Bronte Law
  • Danielle Kang – Sophia Popov – Lexi Thompson

Tee n°10

  • Megan Khang – Na Yeon Choi – Cyndey Clanton
  • Gaby Lopez – Lizette Salas – Jasmine Suwannapura
  • Perrine Delacour – Caroline Inglis – Jenny Shin

Gainbridge LPGA : Lydia Ko dans son jardin !

Lydi Ko lors ud prelier tour. (Photo: LPGA/Getty Images)

Après un premier tournoi en guise d’antipasti, pour une mise en bouche sur un ton décontracté, le Tour mondial féminin a définitivement enclenché la vitesse supérieure. Et même si le champ reste limité mais plus ouvert qu’en janvier, lors du tournoi d’ouverture, le gratin mondial est présent, ce qui permet de se faire une idée des joueuses en forme, après une trêve hivernale très courte. Et Lydia Ko est de celles qui semblent affûtées pour aborder la nouvelle saison.

Habituée des lieux, l’ancienne numéro un mondial a pris le large, en signant, dès le premier trou, un eagle. « Ce fut une agréable surprise que de voir disparaître la balle dans le trou » assurait la joueuse néo-zélandaise. Toujours aussi détachée de l’enjeu sur le parcours, elle n’en perd pas, pour autant, le fil de ses objectifs. Et la victoire individuelle en fait partie. En embuscade à –4, quand la californienne Ryann O’Toole était en train de créer la surprise, Lydia Ko jouait son jeu, comme à son habitude, avec un putting très assuré. « La clé, c’est la gestion de la vitesse des green » déclarait-elle. Et il faut croire qu’en rentrant plusieurs ficelles de plus de 5 m, elle a parfaitement géré ce compartiment de jeu. Mais en même temps, elle connaît très bien ce tracé, pour y jouer régulièrement. Désormais leader à –7, avec un seul bogey dans la journée, Lydia Ko redonne du souffle à ce circuit, en faisant planer l’ombre de la grande championne qu’elle fut, avec la perspective d’une nouvelle victoire, qui fait cruellement défaut à son palmarès, depuis le mois de mars 2018. Mais elle n’est pas la seule gloire du circuit à attirer les regards, tout en jouant à domicile.

Sorenstam, star locale

Ce n’est que du bonheur que de voir ou revoir évoluer la joueuse aux 10 majeurs et aux 72 victoires. C’est au Lake Nona Golf et country Club que la suédoise Annika Sorenstam a célébré son mariage, en 2009, avec le fils du champion Jerry McGee, joueur du PGA Tour. Et c’est sur ce même parcours qu’elle réside, désormais, avec son mari Mike et ses deux enfants. Annika est donc dans son jardin, raison pour laquelle elle a accepté de figurer dans le champ. « Bien sûr je dois m’améliorer » déclarait-elle après ce premier tour, « mais mon objectif était de jouer dans le Par ou de faire mieux, donc j’ai encore beaucoup de travail devant moi » ajoutait-elle. Mais le plaisir est là et le tempérament positif de Sorenstam n’a fait qu’embellir cette reprise du circuit mondial féminin. Avec un score de +3, rien n’indique qu’elle franchira la Cut, mais elle a démontré qu’elle sait toujours jouer un golf de haut niveau en alliant combativité et stratégie. Deux atouts qui lui ont permis de passer d’un triple bogey au 5 à un birdie sur le 14, le seul de sa journée. Et autour d’elle se trouvent des joueuses confirmées comme Azahara Munoz, Sung Hyun Park ou Austin Ernst. Nul doute qu’avec du travail, Annika Sorenstam sera capable, dans quelques mois, si elle souhaite poursuivre dans cette voie, de jouer les quatre tours.

Un beau Top 10

Juste derrière Lydia Ko se trouve un peloton bien affûté. Nanna Koerstz Madsen et Nelly Korda pointent à –5, avec un bogey chacune. La chinoise Xiyu Lin est l’une des deux joueuses, à –4, à signer une carte vierge de bogey. La seconde étant Jennifer Kupcho. Jin Young Ko, un temps leader, a stagné sur ce score mais occupe le devant de la scène, en solide numéro un mondial, qu’elle est. Gaby Lopez est une fois encore aux avant postes. La mexicaine fait partie des rares joueuses à afficher un eagle sur sa carte, dans ce premier tour. L’américaine Meghan Kang semble avoir franchit un cap décisif, en 2020, au point qu’elle est régulièrement dans le groupe des 20 meilleures joueuses. Partie du 1, Khang a trébuché sur le 16, où elle concède le seul bogey de sa partie, tout en clôturant sur un birdie au 18. Un trou compliqué avec un fairway très accidenté et un green comportant des pentes qui rendent l’attaque de mat plus difficile. Quant à O’Toole, un bogey au 9 l’empêche de terminer à la seconde place. Auteur de coups d’éclat, la californienne doit gagner en consistance si elle veut exploiter tout le potentiel qu’elle s’évertue à construire, dans les salles de musculation.

In Gee Chun, Patty Tavatanakit, Brittany Lincicome, Marissa Steen, Chella Choï et Leona Maguire sont les joueuses à –3, au 11ème rang.

Le gadin de Delacour et Boutier

Elles étaient bien parties les françaises Celine Boutier et Perrine Delacour, dans cette épreuve où les conditions climatiques sont idéales pour jouer au golf. Et une fois encore, Perrine Delacour dominait la numéro un française, en évoluant dans le Top 20, à –2. Mais après un dernier birdie sur le 11, l’ancienne leader du Symetra Tour s’est prise les pieds dans le tapis d’un parcours qui peut se montrer particulièrement retors. Après un bogey au 14, c’est un bogey au 17 puis au 18 qui ont relégué la française à la 53ème place. Quant à Céline Boutier, partie du 10, trois birdie ont été insuffisants pour l’aider à rester dans le milieu de tableau, où elle évolua, en début de journée, à –1. Dès le 18, la française a perdu du terrain avec un bogey et trois autres sur le retour. Un dernier birdie vient sauver l’honneur, sur le 9, mais aussi lui permettre d’être juste au-dessus de la ligne du Cut. Un challenge important attend donc les françaises, dans ce second tour, pour rester dans la course.

Retour en Floride, ce soir, pour suivre le second tour du Gainbridge LPGA, à partir de 20h30, sur le Golf Channel.

Le classement provisoire => ICI

Annika Sorenstam (Photo:LPGA/Getty Images)

Gainbridge LPGA : l’essentiel à savoir

Historique

Après une première épreuve inaugurale, en 2020, ce tournoi est reconduit au calendrier du LPGA Tour. Lors de cette première édition, la suédoise Madelene Sagstrom avait ourvert son compteur de victoires, sur le tour professionnel. La française Céline Boutier s’était classée seule 4ème, avec deux cartes de 67 lors du second et du troisième tour. En 2020, l’épreuve était accueillie sur le parcours du Boca Rio Golf Club, à Miami. Cette année, le tournoi reste en Floride, mais sur le parcours du Lake Nona Golf et Country Club, à Orlando.

Le parcours

Changement de décor, cette année, avec un tracé, toujours en Floride, mais à Orlando, planté dans une zone boisée résidentielle. Trois lacs sont présents, dont le Nona, qui borde le 18. Le Buck Lake vient lécher les contours du 15 alors que le Red Lake s’étire jusqu’au départ du trou 17. D’autres pièces d’eau sont présentes sur ce parcours, dans une moindre importance. Plantés en bermuda grass, les fairway sont légèrement tortueux. Quant aux green, c’est un mélange de Bermuda et de Poa qui attend les joueuses, et quelques pentes à négocier dont certaines couleront vers l’extérieur. Une fois encore, la profondeur de club sera à maîtriser. En plus des 9 obstacles d’eau, il faudra compter sur 58 bunkers, dont certains sont particulièrement imposants. Enfin, l’architecte de ce parcours n’est autre que Tom Fazio qui inaugura ce tracé en 1986.

Par : 72 (36 – 36)

  • Green : Tifeagle bermudagrass/Poa
  • Fairway : Tifway 419 bermudagrass/Raygrass
  • Rough : Tifway 419 bermudagrass/Raygrass
  • Bunker : 58
  • Pièces d’eau : 12
  • Pièces d’eau en jeu : 9

Tonte

  • Green : 0,25 cm
  • Fairway : 1,01 cm
  • Rough : 6,35 cm

Stimpmeter : N.C

Le champ de joueuses

Douze joueuses de plus, dans le champ, cette semaine, par rapport à la première édition. Soit 120 inscrites. Egalement, le tournoi ne comportera pas de Cut, contrairement à l’an passé. Outre Madelene Sagstrom, les joueuses à suivre sont Annika Sorenstam, pour son grand retour, après une première apparition lors du Diamond Resort Tournament of Champions. Evidement, le clan tricolore sera attentif à la performance des françaises Céline Boutier et Perrine Delacour. Autre joueuse sous le feu des projecteurs, l’australienne et nouvelle venue dans le champ des professionnelles, Gabriela Ruffels. La suissesse Albane Valenzuela est également présente tout comme les meilleures du classement mondial telles Georgia Hall, Gaby Lopez, Carlota Ciganda, Nasa Hataoka, Angela Stanford, Danielle Kang, Lexi Thompson ou encore Sophia Popov, les sœurs Korda ou Sei Young Kim et Jin Young Ko. En revanche, les sœurs Jutanugarn ont fait l’impasse sur cette épreuve.

Prime et dotation

2 millions de dollars, cette semaine, de dotation pour cette épreuve qui sonne le début des tournois individuels. La vainqueur remportera la somme de 300 000 dollars et la seconde, environ 180 000 dollars.

AON Risk Challenge

Comme lors du Diamond Resort Tournament of Champions, l’épreuve retrouve son challenge parrainé par AON. C’est le trou n°15 qui a été désigné pour cette performance. Un Par 5 de 518 yards, soit 473,65 mètres. Un large et long bunker accompagne le fairway jusqu’au green et c’est donc la mise en jeu qui sera déterminante pour construire le second coup. D’autant que le fairway est également bordé par le lac et qu’un rough central, en plein fairway, vient défendre ce dernier. Une particularité très originale que certaines joueuses tenteront de survoler.

Diffusion Golf Channel

  • Jeudi 25 février : 20h30
  • Vendredi 26 février : 20h30
  • Samedi 27 février : 18h00
  • Dimanche 28 février : 18h00

Rediffusion

  • R1 : Vendredi 26 février à 10h00 et 17h10
  • R2 : Samedi 27 février à 8h35 et 15h00
  • R3 : Dimanche 28 février à 8h35 et 14h55
  • R4 : Lundi 1 mars à 9h45 et 18h20

Le site du LPGA => ICI

Bank of Hope, Valenzuela et Gabi Ruffels

Bank of Hope dévoile son parcours !

Programmé du 26 au 30 mai, ce nouveau tournoi en match play n’avait pas de parcours désigné. C’est désormais chose faite depuis jeudi dernier avec le parcours de Shadow Creek, dans le Névada.

Ce tracé est notamment connu pour avoir accueilli le duel entre Tiger Woods et Phil Mickelson, en 2018.

L’épreuve sera ouverte à une sélection de 64 joueuses pour une dotation de 1,5 million de dollars.

Gabriela Ruffels chez les pros !

Cette semaine débute la seconde épreuve de la saison du LPGA Tour avec le Gainbridge LPGA, à Orlando. Une joueuse fera l’actualité puisqu’elle vient de passer de passer professionnel et inaugurera sa carrière sur ce tournoi. Il s’agit de l’australienne de 20 ans, Gabriela Ruffels, déjà observé en fin de saison dernière, par ses belles prestations.

Encore classée 5ème amateure mondiale, il y a peu, elle bénéficie de deux exemptions en cee début de saison, pour évoluer au plus haut niveau. La première lui est décernée pour cette semaine et l’autre pour l’ANA Inspiration.

Ancienne championne de tennis, en Australie, chez les juniors, Gabi Ruffels est décrite comme une athlète aux grandes qualités physiques. Mais à 20 ans, quoi de plus normal !

Après quelques années de pratique du tennis, elle s’est passionnée pour le golf, à l’âge de 15 ans. En 5 ans, elle a gravi les échelons de manière fulgurante et c’est désormais son rêve qui se réalise, en jouant chez les pros du LPGA Tour !

Albane Valenzuela en vedette !

La joueuse Suisse de 23 ans a désormais sont tournoi. L’AJGA a annoncé qu’Albane Valenzuela sera la tête d’affiche d’un tournoi amateur, du 27 au 30 mai. Le Under Armour Albane Valenzuela se déroulera sur le parcours du LongBow Golf Club, en Arizona. Une belle reconnaissance pour cette joueuse qui s’est illustrée sur le LPGA Tour. La suissesse, désormais installée aux Bahamas, est la 7ème joueuses du LPGA Tour, après Annika Sorenstam, Alison Lee, Marina Alex, Sung Hyun Park, Se Ri Pak et Stacy Lewis, à être honorée par le circuit AJGA.

LPGA/PGA : nouvelles évolutions pour 2021 !

Alors qu’il a annoncé son départ, début janvier, de son poste de Commissaire principale, Mike Whan tient toujours les commandes et avant de se retirer, de nouveaux changements viennent gonfler son bilan son bilan, déjà très positif. Et pas seulement de sa part !

Le LPGA Tour est en mouvement est c’est le moins que l’on puisse dire. Il est même dans une spirale ascendante et les annonces de ces dernières 24 heures, nous le prouvent. Ainsi, dotation et règlement changent-ils, pour la nouvelle saison , en faveur des joueuses. Et même la PGA of America apporte sa touche de nouveauté !

La Founders Cup s’étoffe

Après une année difficile, la saison du LPGA Tour retrouve son calendrier et s’étoffe même d’une date supplémentaire et de deux nouveaux tournois. Les dotations sont-elles aussi à la hausse et après l’annonce faite par les organisateurs et le nouveau partenaire de l’Evian Championship, voici que c’est au tour de la Founders Cup de produire son effet. La mythique épreuve qui rend hommage, chaque année, aux fondatrices de la LPGA, a annoncé la venue d’un nouveau sponsor titre. Il s’agit de la multinationale Cognizant, spécialisée en informatique, qui devient le sponsor titre de ce tournoi. Et cette arrivée coïncide avec une augmentation de la dotation globale, qui est désormais portée à 3 millions de dollars. C’est le double de ce qui était proposé, jusqu’ici. Et c’est sans doute là le revers positif de la médaille à la crise sanitaire, puisque de nombreuses entreprises vont avoir un besoin important de communication, pour se refaire une santé économique, après un an de crise sanitaire. C’est aussi le signe encourageant que les acteurs économiques sont optimistes, à court terme, face à une pandémie qui pourrait marquer le pas, si les différents vaccins se révélaient efficaces.

La règle « Popov » validée ?

Il est désormais possible de l’appeler ainsi tant le sujet a fait polémique, dès le mois d’août dernier. Chacun se souvient de la victoire surprise et émouvante de l’allemande Sophia Popov, au British Women’s open. Et de cette victoire était né un sujet qui a animé autant les fans que les professionnels du golf : Sophia Popov pouvait-elle prétendre aux mêmes avantages que les joueuses membres du LPGA Tour ? Là encore, Mike Whan était intervenu pour trancher le sujet. Non, une joueuse non membre du LPGA Tour ne peut se voir attribuer les 5 années d’exemption sur le Majeur qu’elle remporte ni de se voir attribuée les points de la Race to CME et encore moins de voir ses gains comptabilisés à la Money list en cours. Solidaires de la joueuse allemande, les anglais Ian Poulter et Tommy Fleetwood s’étaient exprimés contre ce règlement qu’ils jugeaient injuste et souhaitent le voir évoluer. Depuis lundi, la LPGA a mis sur la table sur ce sujet qui, selon Golf Channel US, serait déjà acté. Bien que, la LPGA n’a pas encore communiqué officiellement, il semble désormais entériné qu’une joueuse non membre, remportant un tournoi Majeur, obtiendrait une exemption de 5 ans, dès l’année suivante, verrait ses gains comptabilisés, immédiatement, à la Money List, serait créditée des points de Race to CME et deviendrait membre, du LPGA Tour, pour la saison suivante.

La visée laser autorisée !

Faut-il en déduire qu’une prise de conscience est en train de réaliser, en raison de la crise sanitaire ? En tout les cas, la transition entre 2020 et 2021 apporte son lot de surprises et de changements, et certains en lien avec une longue discussion. Notamment sur le thème des lunettes de mesure au laser et les GPS. Lundi, la PGA America a annoncé que ces accessoires, jusqu’ici autorisés pour les amateurs, seront également autorisés sur les épreuves organisées par la PGA of America. Sont donc concernés les trois Majeurs de la PGA America que sont le PGA Championship, le KPMG Women’s PGA et le Senior PGA Championship. Ainsi, du 22 au 27 juin, pourra-t-on voir les joueuses, ou les caddies, du 3ème Majeur féminin de la saison, mesurer leurs distances à l’aide d’une visée laser ou d’une montre GPS. Toutefois, ces appareils ne pourront donner que la distance sans évaluer celle-ci en fonction du dénivelé. De même, ces appareils ne pourront pas calculer la trajectoire en fonction de la vitesse du vent ni proposer le club à jouer, en fonction de la distance.

La PGA a estimé que compte tenu que ces appareils sont déjà largement employés par les pros, lors des reconnaissances, rien ne s’opposait à ce qu’ils le soient pendant le jeu. D’autant que cette utilisation peut participer à accélérer le jeu.

Symetra Tour 2021 : 20 dates de mars à octobre.

Le calendrier du Symetra Tour a été dévoilé et il débute en mars, pour 20 rendez-vous.

La saison féminine se précise un peu plus, notamment aux Etats-Unis, où le Symetra Tour a révélé les dates des épreuves de la saison 2021. Le calendrier compte un tournoi de plus qu’en 2020 et quatre nouvelles épreuves. Au niveau des dotations, une nette amélioration est a noté avec 350 000 dollars de primes supplémentaires, sur l’ensemble de l’année, ce qui porte la dotation annuelle à 3,8 millions de dollars. Sept épreuves affichent une prime globale de 200 000 dollars et deux une prime de 250 000 dollars. En 2020, la plus basse dotation était de 125 000 dollars. Cette année, aucune épreuve ne sera dotée en dessous de 150 000 dollars.

Enfin, les joueuses débuteront la saison dans l’état de l’Arizona, pour deux tournois consécutifs, pour clôturer les débats en Floride, où elle y joueront également au mois de mai.

Comme pour la saison du LPGA Tour, nous vous offrons un calendrier à imprimer, pour mieux vous repérer tout au long de l’année.

Télécharger le calendrier officiel du Symetra Tour => ICI

Sei Young Kim récompensée !

Photo: LPGA/Getty Images

La joueuse sud-coréenne a été élue Joueuse de l’année par l’association des rédacteurs du golf américain, cette semaine.

Créée en 1947, la GWAA regroupe divers rédacteurs ou éditeurs de l’univers de la presse golfique ainsi que des responsables marketing et des dirigeants de golfs. Pour la première fois de sa carrière, Sei Young Kim a fait l’unanimité en recueillant 69 pour cents des voix devant l’américaine Danielle Kang. En 2020, Sei Young Kim et Danielle Kang s’étaient partagé ce titre honorifique.

La saison 2020, de la joueuse sud-coréenne, fut effectivement remarquable puisqu’elle a décroché deux succès, coup sur coup, réalisé 6 Top 10, en seulement 9 tournois. Elle signe, également, une carte de 63, deux cartes de 64 et trois de 65. Une saison de très haut niveau qui a permis à Sei Young Kim de s’imposer en troisième position de la Race to CME, 1ère du classement Rolex Player of the Year et de décrocher la seconde place mondiale. Enfin, sur ses deux succès en 2020, la championne sud-coréenne s’est imposée au KPMG Women’s PGA Championship, constituant son premier Majeur, en 6 ans de présence sur le circuit.

Du côté des hommes, la GWAA a récompensé l’américain Dustin Johnson, ainsi que l’allemand Bernhard Langer, tous deux détenteurs du trophée du Joueur de l’année, sur leur circuit respectif.

Interview Jessica Korda, vainqueur du Diamond Resort ToC 2021

Photo: LPGA.com/Getty Images

A 27 ans, l’américaine Jessica Korda a décroché son premier succès en terre américaine, après avoir triomphé, comme son père, frère et sa soeur, sur le sol australien. Dimanche soir, après cette victoire en playoff face à Danielle Kang, elle s’est un peu plus livrée devant les journalistes. Voici une transcription de cette interview.

LPGA : Jessica, comment vous sentez-vous maintenant que ces deux tours sont terminés ?

Jessica Korda : Incroyable ! C’était de toute évidence une énorme cuvée ! Danielle jouait tellement solide, puis Nelly a commencé à faire pas mal de birdie. J’étais submergé par ce niveau ! Je savais que j’allais devoir jouer bas, aujourd’hui. C’était juste une journée folle. Et même deux jours fous. Signer 60 la veille, me remettre en condition (…) quelle folle semaine !

Presse : Et tout au long de la journée, au moins au début de la partie, vous sembliez frustrée par vos fers, puis quelque chose s’est déverrouillé. Qu’est-ce qui s’est passé et comment avez-vous renversé la situation ?

J.K : J’ai discuté avec Mardy Fish et Aaron Hicks, dans le groupe devant moi, au 13. Ils ont commencé à plaisanter sur leur jeu et ils m’ont détendu. C’était comme une petite réunion assez amusante. Ca m’a fait réaliser que j’essayais juste de forcer beaucoup de choses. Quand vous poursuivez les joueuses devant vous, vous savez que vous devez enfoncer l’accélérateur, et je ne faisais pas ça. Je savais comment j’avais tapé la balle ces derniers jours et c’était juste frustrant de forcer au lieu de m’en tenir à mon processus de jeu habituel. Et une fois que j’ai fait ça, cela s’est mis à bouger autour de moi.

Presse : Parlez nous de la façon dont ce fut difficile d’approcher la perfection aujourd’hui et à quoi vous pensiez en vous levant ce matin ?

J.K : A rien ! J’étais vraiment calme. Je suis allé marcher avec Charlie (son chien) et jouer un peu avec lui. Puis j’ai appris que le petit-déjeuner était clos à 10h00, un peu affamée je me suis dit que c’était un peu tôt d’être là. Nelly et moi sommes allées prendre notre petit déjeuner puis bavarder avec nos caddies. Aaron était derrière moi et donc nous avons échangé sur nos journées d’hier. J’étais vraiment détendue avec de bonnes vibrations et des gens positifs autour de moi. 

Presse : Dans l’ensemble, parlez-nous de votre expérience à jouer avec votre sœur, dans le groupe final ? Pensez-vous que cela vous a aidé à entrer dans le cercle des vainqueurs ?

J.K : Vous savez, c’était comme un jour ordinaire. Tout le monde était tellement excité autour de nous (…). Nous avons juste eu une bonne journée. Evidemment, j’ai adoré la voir rentrer ses birdies et je me suis surprise à être en empathie avec sa routine, sur plusieurs trous. A un moment je me suis dit « tu continues de jouer contre elle. Ca n’a pas d’importance ». Elle a joué un golf fantastique. Elle nous a battus toutes les deux aujourd’hui. Je pense que le fait de sentir sa motivation mais aussi son attitude calme, pouvoir discuter simplement et passer une bonne journée avec elle, m’ont vraiment aidé.

Presse : Parlez-nous de ce moment de concentration qui, je le suppose, se situe entre le 14 et le 17, où vous avez sonné la charge pour la rattraper ?

J.K : J’ai fait quelques putts que j’ai placés très près du trou. Comme je l’ai dit dans le respect du processus que je me m’étais fixé. Je n’ai pas vraiment eu de grands moments toute la journée. C’était toujours des coups mitigés. C’était un peu frustrant parce que je voulais être agressive, mais je ne l’étais pas. Et vous savez ce que je me suis dit ? Oublie ça ! Soit juste concentrée à ton plan de jeu et soit agressive chaque fois que tu le peux et prends toutes les opportunités. Et avoir ces putt rouler dans le trou m’a vraiment aidé.

Presse : Le putt de Danielle Kang, au 18, vous a-t-il rendu un peu plus agressive ? Et si on vous avait donné 10 de ces putt, de combien auriez-vous eu besoin ?

J.K : Je n’en avais besoin que d’un ! J’a manqué plein de putt court. Je pense environ 16, voire 17 ou 18 qui sont restés courts du trou. Mon état d’esprit était de frapper la balle car ils sont tous en montée. Alors j’ai dit à mon caddie « je ne veux plus jouer ». J’ai pensé, honnêtement,  qu’elle allait faire le putt. Dans ma tête je me suis dit « Danielle va le rentrer. Car c’est Danielle ».

Presse : Quel est le secret de cette victoire après ce premier départ de la saison ?

J.K : Je n’en ai aucune idée. Tout le monde me dit que c’était le fait de ne rien attendre, mais je ne me présente pas sur un tournoi uniquement pour faire de la figuration. Je suis trop âgée pour ça. Je sais que j’ai beaucoup gagné cette semaine. C’est la première fois que je suis victorieuse devant mes parents. Et samedi, mon père fêtait ses 53 ans. C’était donc une bonne semaine.

Presse : Vous vous souvenez ce qui s’est passé, l’année dernière en playoff. Pensez-vous qu’il y avait une urgence à conclure ce moment ce dimanche ?

J.K : Oui, Je ne voulais pas dépasser ce premier trou de playoff. Depuis quelques mois, je putte bien toutes les semaines. J’avais juste besoin de l’opportunité et d’être agressive. Comme je l’ai dit, en restant courte sur le 16, 17 et 18, j’étais suffisamment motivée pour amener cette balle jusqu’au trou.

Presse : Vous avez eu beaucoup de blessures, cette chirurgie de la mâchoire. Qu’est-ce qui vous a motivé cette année et vous a empêché d’arriver à ce niveau jusqu’à cette victoire ?

J.K : Pour la motivation, c’est ma famille. Ils sont toujours là pour me soutenir quand cela ne va pas. Laissez moi vous dire que j’étais en bas, moralement. Ma famille c’est tout. C’est mon plus grand système d’encouragement. Ils croient en mois plus que je crois en moi.

Presse : Nous n’avons pas évoqué comment vous allez célébrer cette victoire ?

J.K : Je vis de l’autre côté de la Floride. Je vais aller chercher Charlie. Le pauvre est resté seul dans la chambre d’hôtel. Puis nous allons rentrer  à la maison. C’est la première fois que je vais pouvoir célébrer une victoire donc je suis plutôt excitée fasse à cette idée.

Presse : avez-vous une tradition pour célébrer vos victoires, comme un gâteau ou autre chose ?

J.K : Rien ! D’ordinaire, il y a les semaines qui s’enchaînent. Mais là, nous avons cinq semaines de congés. Je vais donc prendre un peu de temps pour vraiment m’imprégner de cette victoire. Hier, les gens me demandaient si j’allais fêter ma carte de 60. Mais je n’ai pas eu le temps de fêter ce score parce qu’il y a une autre journée à préparer. Alors je vais simplement ralentir pendant une semaine et ensuite profiter.

76ème US Women’s open : les dates des qualifs

L’USGA vient d’annoncer les dates des épreuves qualificatives pour le prochain US Women’s open, qui doit se dérouler, du 3 au 6 juin, sur le parcours de l’Olympic Club à San Francisco, en Californie.

Si la crise sanitaire parvient à être maîtrisé, tant en France qu’ailleurs dans le Monde, la prochaine édition de l’US Women’s open devrait conserver sa place au calendrier, publié en début de saison. Et dans cette perspective, l’USGA a annoncé les dates des épreuves qualificatives.

Dix dates ont été communiquées, allant du 26 avril au 13 mai. Vingt deux parcours ont été sélectionnés, et répartis sur 15 états, dont Hawaï.

Ouvertes aux amateurs comme aux professionnelles, le critère principal d’inscription est l’obligation de posséder un index qu ne soit pas inférieur à 2,4. Chaque épreuve se déroulera sur deux tours.

Plus d’informations sur le site uswomensopen.com

Les 22 sites de qualifications

Lundi 16 avril

  • Morongo Golf Club at Tukwet Canyon (Champions Course), Beaumont, Calif.
  • Half Moon Bay (Calif.) Golf Links (Old Course)
  • Oceanside Country Club, Ormond Beach, Fla.
  • OGA Golf Course, Woodburn, Ore.

Mardi 27 avril

  • Belle Haven Country Club, Alexandria, Va.

Mercredi 28 avril

  • Old Hickory Golf Club, St. Louis, Mo.

Jeudi 29 avril

  • Kishwaukee Country Club, Dekalb, Ill.

Lundi 3 mai

  • Brentwood Country Club, Los Angeles, Calif.
  • Marin Country Club, Novato, Calif.
  • Bradenton (Fla.) Country Club
  • Druid Hills Golf Club, Atlanta, Ga.
  • Somerset Country Club, Mendota Heights, Minn.

Mardi 4 mai

  • Pine Needles Lodge & Golf Club, Southern Pines, N.C.
  • Shannopin Country Club, Pittsburgh, Pa.
  • The Clubs at Houston Oaks, Hockley, Texas

Mercredi 5 mai

  • Dedham (Mass.) Country & Polo Club

Lundi 10 mai

  • The Ranch Country Club, Westminster, Colo.
  • Oahu Country Club, Honolulu, Hawaii
  • Spring Lake Golf Club, Spring Lake, N.J.
  • Oakmont Country Club, Corinth, Texas

Mardi 11 mai

  • Banyan Cay Resort & Golf Club, West Palm Beach, Fla.

Jeudi 13 mai

  • Superstition Mountain Golf Club, Gold Canyon, Ariz.

Diamond Resort Tournament of Champions : Jessica Korda mate Kang !

Jessica Korda, vainqueur du Diamond Resort Tournament of Champions 2021 – Photo: LPGA/Getty Images

C’est bien un tournoi des champions qui a eu lieu, sur le parcours du Four Seasons Golf Club, dont le dénouement fut intense. Si du côté des célébrités le titre était déjà quasiment acquis la veille, pour les joueuses du LPGA Tour, le suspense fut total et l’arbitrage du play off, inattendu !

Danielle Kang tenait ce tournoi avec autorité et décontraction et rien ne semblait pouvoir la faire fléchir. En tête dès le premier jour, sur le score de –7, elle enfonça le clou les deux jours suivants, sans l’ombre d’un bogey. Relativement coutumière des prises de pouvoir, la victoire de Kang semblait acquise. Et pourtant, il suffit d’un dernier tour avec une constitution de groupes selon le classement habituel, pour redistribuer les cartes. Car jusqu’ici, toutes les joueuses ont évolué dans une relative décontraction, associées aux célébrités. Pas d’adversaire directe sous le nez et une franche rigolade entre chaque départ. Sauf que ce dimanche, Danielle Kang fut associée aux sœurs Korda, qui jouaient, pour la seconde fois ensemble, dans une épreuve du LPGA Tour. La première étant le Dow Great Lake Bay Invitational, en 2019. Une erreur d’annonce de Golf Channel US, qui est ici corrigée. En revanche, Jessica et Nelly jouaient, l’une contre l’autre, pour la première fois, ce dimanche, et c’est bien ce match dans le match qui donna encore plus d’intérêt, à ce tour final.

Kang solide, les Korda à l’attaque

Danielle Kang se mit en confiance dès le début de la partie, en plaçant un birdie sur le 1, pour passer à –22. Ce qui lui donna un peu d’air, dans la mesure où ni Nelly, ni Jessica, sa rivale directe au score, ne firent mieux que le Par. Mieux encore, pour Kang, Jessica concéda un bogey sur le 3, augmentant l’écart entre les deux joueuses avec un score de –18 contre –22. Et Nelly d’enchaîner les Par, à –15. Jessica fournit son effort et reprit du terrain en signant deux birdie sur le 6 et le 7, pour passer à –20, tandis que Danielle Kang répondait par un second birdie, sur le Par 5 du 7, pour rester en tête à –23. Quant à Nelly Korda, avec un birdie sur le 7 et un autre au 8, elle sortit de son aller sur le score de –17. Ainsi, Danielle Kang se présenta en solide leader sur le trou n°10, à –23, avec trois coups d’avance sur Jessica Korda et six sur Nelly. Pour autant, les sœurs Korda étaient en train de monter en puissance, attendant que leur jeu se fasse plus précis. Et Nelly ouvrit le bal par quatre birdie à la suite, du 10 au 13, pour revenir à –21. Jessica Korda dut attendre le trou 13 pour placer deux birdie à la suite et passer à –22. Pendant ce temps, l’avance de Danielle Kang fondait comme neige au soleil. Et seul un birdie sur le 14 lui permit de retrouver la sérénité. Mais, comme nous le savons, pour l’avoir vécu tant de fois, un tournoi se joue souvent sur les derniers trous. Et cette règle n’a pas manqué de s’appliquer. Au départ du 15, les trois joueuses mettent en jeu en direction du fairway, dont le dog leg, à gauche, et fortement prononcé. Afin de ne pas traverser le fairway, le coup est calculé au plus juste. Jessica Korda et Danielle Kang trouvent le bunker le long de la pièce d’eau alors que Nelly trouve celui de l’autre côté du fairway. Bénéficiant d’un bon lie, les trois joueuses vont trouver le green, à environ 4 mètres du mat pour les sœurs Korda et plus de 20 mètres pour Kang. Alors que les sœurs Korda pouvaient espérer inscrire un birdie, elles ne trouvèrent qu’un Par. Mais pour Kang, ce sont trois putt qui lui sont nécessaire pour conclure ce trou. Avec un premier bogey pour la semaine, elle est à la merci de Jessica, sa plus proche rivale. Le trou suivant scellera le destin de Danielle Kang. Cherchant à couper au-dessus des arbres, pour trouver le green, elle va lâcher son drive un peu trop à droite et envoyer sa balle, sous les arbres, le long d’une tente de l’organisation. Nelly a mieux jugé son coup et se trouve à hauteur de mat, sur le pré green alors que Jessica est un peu plus en retrait du green mais avec une belle ouverture. Après un drop gratuit, Danielle Kang effectue son recentrage, à l’aide d’un wedge. Malgré le lit d’aiguilles de pin, sur lequel repose la balle, le coup est très bien joué… mais reste court. Kang choisit alors de putter, depuis le pré green, avec une légère montée à négocier. La ligne est presque parfaite mais le putt un peu trop appuyé. Ce sera le Par quand Jessica réussit son putt, après avoir amené sa balle à moins d’un mètre du mat. Et avec ce birdie supplémentaire, elle passe co-leader, à –23 alors que Nelly sort avec un Par et reste seule 3ème, à –21. Dès lors, la messe est dite et le 18 sera le juge de paix. Les trois joueuses, dont le niveau de jeu est exceptionnel ce dimanche, ressortent avec un birdie, après avoir trouvé le green, dans la même zone, à moins de 10 mètres du trou. Ce sera donc un play off entre Jessica Korda et Danielle Kang qui permettra de les départager.

Le putt de la mort… subite !

C’est du 18 que les joueuses mettent en jeu, pour un 19ème trou. Jessica trouve le green, sensiblement dans la même zone qu’au coup précédent. Et à environ 7 mètres du trou, ses chances de birdie sont de 50/50, surtout que Danielle Kang vient de placer sa balle, bien plus près, à moins de 5 mètres. La foule, réunit en petit comité, et comptant le champ des célébrités ainsi que les parents de Jessica et Nelly, exulte ! Danielle Kang, solide depuis le début du tournoi, n’a pas tremblé, et a même choisi une ligne plus agressive. Mais c’était sans compter sur Jessica Korda, sa détermination et son putting affûté. L’américaine va lire la ligne parfaite et doser son putt avec la plus grande justesse. La balle roule vers sa cible et Jessica entrevoit, déjà, le résultat. Avançant conquérante vers le trou, que la balle n’a pas encore atteint, l’aîné des Korda sert le poing puis tend le bras dans un geste rageur, lorsque, enfin, sa balle disparaît. Nouvelle acclamation de la foule et coup de tonnerre dans la tête de Danielle Kang qui a, pour la première fois depuis quatre jours, une immense pression sur les épaules. Bien que très appliquée, l’américaine échoue dans sa conquête du birdie et s’incline, avec les honneurs, face à une Jessica Korda qui aura réalisé deux derniers tours exceptionnels, et conclu ce tournoi par un putt en mort subite !

Mardy Fish la revanche !

Le spectacle et la qualité de jeu furent aussi au rendez-vous chez les célébrités. Et c’est même un golf de haut niveau qui fut joué par ces sportifs, actifs comme anciennes gloires, mais aussi ces personnalités du show business, cette semaine. Bénéficiant d’une avance de 10 coups, après trois tours, l’ancien tennisman Mardy Fish, très amis de la famille Korda, eut la voie libre et une faible pression sur les épaules, pour ce dernier tour. Impressionnant jusqu’ici et très solide, Aaron Hicks s’est effondré dans le dernier tour, ne maîtrisant plus aussi bien son driver et jouant petit bras, au putting, lui le colosse des salles de musculation. Preuve en est, encore, que le diamètre du biceps ne fait pas la grandeur du champion. Fish ne concéda que trois bogey pour huit birdie et sept Par, ce qui est une performance pour un amateur. Cependant, le médaillé d’argent des J.O d’Athènes, avait déjà évoqué une reconversion professionnelle dans le golf. Le moment semble bien choisi. Car sa sortie de bunker du 17, au pied du green, manqua de peu d’entrer dans l’histoire. Parfaitement bien exécuté, le coup de wedge fit jaillir la balle dans la ligne exacte du trou et c’est au bord de celui-ci que la balle vint pitcher avant de rebondir et s’échapper quelques mètres plus loin. Il s’en est fallu d’un ou deux centimètres pour que Mardy Fish ne rentre son approche. Au final, et dans une parfaite décontraction, Fish s’impose avec 11 points d’avance sur Chad Pfeifer, ce vétéran des forces armées, ancien champion de baseball, qui fut amputé d’une jambe, lors d’une mission en Irak, en avril 2007. Malgré son handicap, Pfeifer remporta, en 2011, le championnat national de golf, réservé aux joueurs atteints d’un handicap. Clôturant sa journée sur deux birdie à la suite, 17 et 18, Chad Pfeifer est un modèle de courage et de détermination sportive. Mark Mulder prend seul la 3ème place devant Josh Scobee, autre figure sympathique de champ des célébrités. Mike Flaskey, l’organisateur de ce Diamond Resort Invitational, qui est devenu le Diamond Resort Tournament of Champion, se classe 24ème avec 113 points. John Smoltz, le tenant du titre, termine 7ème, 20 points derrière le vainqueur, et son rival de l’an passé. Quant à Annika Sorenstam, elle réalise un beau Top 10, avec une 9ème place, et chacun espère la revoir sur une épreuve du LPGA Tour. D’autant qu’elle sort avec les honneurs avec un putt de plus de 20 mètres, sur le 17. Du grand art !

Le classement LPGA => ICI

Le classement célébrités => ICI

Jessica Korda en bref

Née le : 27 février 1993

Rookie LPGA : 2010

Top 10 : 40

Rolex Ranking 2021 : 23ème

Victoires LPGA tour : 6

2012

ISPS Handa Women’s Australian open

2014

Airbus LPGA Classic

Pure Silk Bahamas LPGA Classic

2015

Sime Darby LPGA Malaysia

2018

Honda LPGA Thaïlande

2021

Diamond Resort Tournament of Champions

Gain en carrière : 5 972 920

Sélection Solheim Cup : 2013 et 2019

Sélection UL International Crown : 2018