Les joueuses de plus de 45 ans, et notamment celles qui ont évolué, voire marqué le LPGAV Tour, sont de retour dans l’Utah pour l’un des deux tournois majeurs de leur circuit.
L’épreuve fut remportée deux fois de suite par Angela Stanford, et c’est la seconde fois que ce tournoi se déroule sur ce parcours.
Le champ de joueuses
Elles sont 78 au départ, dont plusieurs anciennes stars du LPGA Tour telles que Cristie Kerr, Laura Diaz, Hollis Stacy, Dame Laura Davies, Pat Hurst, Maria McBride, Jean Bartholomew, Michele Redman, Liselotte Neumann, Jill McGill et bien entendu Angela Stanford, double vainqueur en titre.
L’Anglaise Trish Johnson est également à leurs côtés, en ayant été lauréate de ce tournoi lorsqu’il se déroulait sur le très physique parcours Pete Dye du French Lick Resort.
Deux Françaises prennent part à cette épreuve en la personne de la double vainqueur du LPGA Tour, Anne-Marie Palli, et de Patricia Beliard.
Il s’agit du Copper Rock Golf Course qui a accueilli les joueuses de l’Epson Tour la semaine dernière, avec la victoire de Gina Kim. Un parcours isolé en plein désert dans une ambiance de film de Far-West.
Réalisé dans le désert de l’Utah, ce parcours est planté en Bentgrass pour les green, et en Ryegrass du tee au fairway. Il fut créé en 2020, par le cabinet d’architectes Gordon Zitting, dans la ville d’Hurricane, qui compte un peu plus de 20 000 habitants.
Ce 18 trous est un Par 72 de 6608 mètres, dans sa version la plus longue. Chaque trou est signature avec des noms comme Valley of Sin, O’Chute, Shipwreck, Desert Blossom ou Down and Dirty ou Bobcat Run. Posés à même la plaine désertique, les fairway constituent des langues de verdures épousant le faible relief. Rester sur le fairway est une priorité tandis que les bunkers, parfois profonds, attendent de piéger les balles. Quant aux green ils comportent des pentes qui ne rendent pas les attaques faciles, ni les putt. Le vent, la chaleur et même la pluie seront également des éléments à gérer durant la semaine.
C’est donc un parcours de type links que les joueuses aborderont cette semaine.
Record du parcours
66 : Cristie Kerr
Dotation et prime
Ce tournoi reçoit une prime de 400 000 dollars pour une prime au vainqueur de 60 000 dollars.
Diffusion TV
Ce circuit ne bénéficie pas, hélas, d’une couverture télévisuelle.
Ce tournoi a connu sa première édition en 2017, comme épreuve du Letas. Il fut introduit au calendrier du Ladies European Tour en 2018. En 2020, il faut annulé en raison de la crise sanitaire.
Il est désormais un passage incontournable pour toutes les joueuses qui souhaitent décrocher une dernière place qualificative à l’Evian Championship.
Deux Françaises ont remporté ce tournoi, en 2017 et en 2018. Pauline Roussin-Bouchard est la seule Française avec un statut d’amateur à avoir terminée seconde.
Le champ de joueuses
Elles sont 132 au départ de cette 10e épreuve de la saison du tour européen féminin. Vainqueur l’an dernier, la Suissesse Morgane Metraux évolue aujourd’hui sur le LPGA Tour. Comme il s’agit d’un Open, le champ comporte 122 joueuses du LET et dix joueuses sur invitation. Et la majorité d’entre elles sont Françaises et amateurs.
Parmi les têtes d’affiche, on retrouve la Suissesse Chiara Talburlini, seconde l’an dernier avec Agathe Sauzon, la Thaïlandaise Trichat Cheenglab, l’Anglaise et leader de l’Ordre du mérite Mimi Rhodes, ainsi que ses compatriotes Lily May Humphreys, Cara Gainer, Alice Hewson, Liz Young et Hannah Screen, l’Autrichienne Emma Spitz, les Espagnoles Luna Sobron Galmes, Ana Pelaez Trivino, Carmen Alonso et Nuria Iturrioz, l’Australienne Kirsten Rudgeley, la Tchèque Sara Kouskova et les Allemandes Chiara Noja, Helen Briem, Laura Fuenfstueck et Patricia Isabel Schmidt.
Du côté Français, Perrine Delacour est la chef de file du clan tricolore, suivie de Nastasia Nadaud, de Céline Herbin, d’Agathe Sauzon, de Camille Chevalier, d’Anne-Charlotte Mora, de Anne-Lise Caudal, d’Emma Grechi, d’Emie Peronnin, ainsi que d’Ariana Klotz qui continue son apprentissage du circuit pro à 26 ans.
Cinq Françaises amateurs complètent cette délégation. Il s’agit de :
WAGR = World Amateur Golf Ranking
Les anciens vainqueurs
2024 : Morgane Metraux – Suisse
2023 : Linn Grant – Suéde
2022 : Tiia Koivisto – Finlande
2021 : Pia Babnik – Tchèque
2020 : annulé
2019 : Annabel Dimmock – Angleterre
2018 : Astrid Vayson De Pradenne – France
2017 : Isabelle Boineau – France
Le parcours
Ce tournoi se déroule sur le parcours de l’Evian Resort, haut lieu du golf internationale féminin.
Un parcours exigeant, à flanc de montagne, comportant de nombreux dénivelés et des zones cibles qu’il convient de ne pas manquer.
C’est un excellent entraînement pour celle qui s’imposera, en prévision de l’Evian Championship.
Record du tournoi
-10 : Morgane Metraux (2024)
Record du parcours : 64
2018 : Cajsa Persson – Suéde
2024 : Morgane Metraux – Suisse
Dotation et primes
En intégrant le Ladies European Tour, ce tournoi reçut une dotation de 120 000 euros, pour une prime au vainqueur de 19 200 euros. En 2021, après l’annulation du tournoi à cause de la crise sanitaire de 2020, la dotation atteignit le cap symbolique de 200 000 euros, ce qui correspond à la somme moyenne qui finance les primes des tournois du LET.
Et en 2023, la dotation fut portée à 300 000 euros pour une prime au vainqueur de 45 000 euros. Ce qui correspond à peu près au salaire annuel moyen d’un cadre en France. Sachant que sur le LPGA Tour, la prime d’un vainqueur est égale au montant de la dotation globale de ce tournoi.
Diffusion TV
Il n’existe plus de couverture TV du Ladies European Tour en France.
Il s’agit d’un retour au Mexique pour le LPGA Tour, qui évolua dans le cadre du Lorena Ochoa Invitational, un tournoi en match play qui connut dix éditions, entre 2008 et 2017. Depuis, les joueuses du LPGA tour n’avaient plus joué au Mexique, et ce tournoi inaugural est l’occasion de renouer avec la terre de l’ancienne n°1 mondial.
C’est donc à Mexico que le LPGA Tour effectue son retour cette semaine, huit ans après le dernier tournoi.
Le champ de joueuses
C’est encore une fois le Top 80 qui sert de base qualificative pour constituer le champ de cette épreuve, mais avec moins de joueuses de premier plan, à cause de l’US Women’s Open qui débute la semaine suivante.
Ainsi, Nelly Korda, Lydia Ko, Hae Ran Ryu, Lilia Vu, Jeeno Thitikul, Hyo-Joo Kim, Angel Yin, Lauren Coughlin ou encore Céline Boutier, sont absentes.
Ce qui permet à des joueuses hors de ce Top 80, de rentrer dans le champ comme Bailey Tardy, Brooke Mathews, Arpichaya Yubol, Anna Nordqvist, Ruixin Liu ou encore Sarah Kemp. Mais aussi Brittany Lincicome ainsi que Natalie Gulbis que l’on croyait définitivement retirée des circuits.
Les sœurs Iwai sont également de la partie, tout comme Ina Yoon, Emily K.Pedersen, Gigi Stoll et Lindy Duncan.
Les stars de la semaine se nomment Sei-Young Kim, Linn Grant, Charley Hull, Gabriela Ruffels, Alexa Pano, Carlota Ciganda et, bien entendu, la Mexicaine Gaby Lopez. Elle sera entourée de sept de ses compatriotes, dont une amateur, qui ont reçu une invitation sponsor. Et parmi elles Fernanda Lira qui évolue sur le Ladies European Tour, après avoir quitté l’Epson Tour où elle a conquis une victoire. Maria Fassi est également dans le champ.
C’est aussi l’occasion pour Christina Kim de rejouer sur le LPGA Tour, tout comme Sarah Jane Smith et Brittany Lincicome.
Du côté Français, Adela Cernousek est la seule tricolore de présente, et c’est pour elle, avec ce champ réduit, l’opportunité de franchir le Cut. Pauline Roussin-Bouchard a déclaré forfait alors qu’elle devait participer à ce tournoi.
Ce tournoi se joue en stroke play, sur quatre tours, avec un cut qui conservera les 65 meilleures joueuses, et ex æquo, après les deux premiers tours, sur les 144 au départ.
Les invitations sponsor
Fernanda Lira – Mexique
Clarisa Temelo (a) – Mexique
Maria Balcazar – Mexique
Andrea Ostos – Mexique
Les qualifiées du lundi
Erica Shepherd – USA
Sarah White – USA
Les Mexicaines dans le champ
Gaby Lopez
Maria Balcazar
Maria Fassi
Isabella Fierro
Fernanda Lira
Andrea Ostos
Caroline Rotzinger
Clarisa Temelo
Le parcours
C’est à 2335 kilomètres à l’est de Mexico, au nord de la péninsule du Yucatan et au bord du Golfe du Mexique, cher au Président des Etats-Unis, que se trouve le resort du Mayakoba qui abrite le parcours du Camaleon, dans un endroit paradisiaque.
Un parcours dessiné par Greg Norman et qui fut inauguré en 2006. L’année suivante, ce parcours accueillait un tournoi du PGA Tour, avec le Mayakoba Golf Classic.
Parmi les particularités de ce tracé, il y a deux green qui débouchent directement au bord de la plage. Ensuite, le tracé est en partie ceinturé par un cours d’eau, qui longe deux fairway, où la mise en jeu devra être précise. D’immenses étendues de sable bordent plusieurs fairway, jusqu’au green. Et les fairway sont très étroits, ce qui ne manquera pas d’occasionner de nombreux coups joués depuis le sable.
Enfin, sur l’un des trous, situé au fond du parcours, le fairway est saigné par un immense bunker, aménagé dans une cavité rocheuse naturelle, d’environ 3,50 mètres de hauteur, et dont la paroi se termine sous la roche. De sorte que si la balle venait à tomber sans toucher le sable, elle aurait de fortes chances de rouler sous cette paroi rocheuse et de se retrouver injouable.
L’aller et le retour comporte deux Par 5, dont celui du 18.
Majoritairement, le parcours est planté en Paspalum, mélangé à de la Bermudagrass pour les rough. Un rough tondu à 50 mm, tout en sachant que la forêt est très proche de la majorité des fairway.
Dotation et prime
Ce tournoi reçoit une belle dotation de 2,5 millions de dollars, pour une prime au vainqueur de 375 000 dollars.
Ce fut un dernier tour d’observation, constituant une longue attente pour tous els observateurs, avec des scores qui évoluaient peu. Et finalement, celle qui s’empara de la tête, le resta jusqu’au bout.
Alors que la France se cherche toujours une nouvelle joueuse vedette sur le circuit européen féminin, les Anglais ont trouvé la leur. L’an dernier, c’était au tour des Allemands, puis des Suisses, de vibrer aux côtés de deux joueuses qui ont enflammé le Ladies European Tour, avec Helen Briem, âgé de 19 ans, et de Chiara Tamburlini, qui décrocha six victoires et fut classée numéro un européenne.
Cette année, il semble bien que l’Anglaise Mimi Rhodes soit cette nouvelle vedette que tout le monde attendait, pour cette nouvelle saison.
Partie co-leader avec le score de –6, en compagnie de l’Espagnole Nuria Iturrioz, et de l’Italienne Alessia Nobilio, Mimi Rhodes fut la seule de son groupe a rester dans le haut du tableau, alors que le vent souffla moins fort que les deux précédentes journées.
Après 9 trous, l’Anglaise de 23 ans pointait seule en tête, avec le score de –8, alors que Iturrioz avait sombré en fond de Top 10, et que Nobilio galérait à –6, en ayant concédé un bogey sur le Par 3 du trou n°2, puis en réalisant une suite de Par, illustrant sa volonté de ne pas repartir à la faute. Mais aussi, le signe que ce dernier tour n’était pas simple à gérer, y compris pour Rhodes, qui ne prit que deux birdie, à l’aller. En revanche, l’Américaine Navarrosa, requinquée par le résultat collectivif qu’elle a obtenu en Corée du sud, sortait du bois et jouait –5 journée, après 15 trous. La Française Perrine Delacour était sur le même rythme, mais en étant un trou en arrière.
Ainsi, après 10 trous pour Rhodes, seules Navarossa, Delacour et Nobilio occupaient la seconde place, avec deux coups de retard, alors que Anne Van Dam, Ginnie King et Ayako Uehara, évoluaient à –5. Et la Japonaise d’être au trou n°16, alors que la Néerlandaise et la Chinoise de Hong Kong étaient sur le Par 4 du 12. Van Dam étant sur le green.
Ainsi, Mimi Rhodes avait elle, à la fois, une faible avance sur Nobilio, mais pas mal de champ sur les autres joueuses, bien avancées sur le parcours.
Brianna Navarossa réussit un birdie sur le Par 5 du 17, se hissant seule à la seconde place, tandis que Rhodes gérait son avance en signant des Par. Van Dam intégra le groupe à –6, en réalisant un birdie sur le Par 5 du 13. Après en avoir réussi un au 12. Ce qui effaça son bogey du 10.
Perrine Delacour restait à –5, pour une journée en –4, mais sur le green du 15, elle concéda un bogey, avant d’en concéder un second sur le Par 4 du 16. Ces deux mauvais coups aller faire plonger la Française à la 7e, puis à la 8e place, au moment ou Navarrosa et Uehara rentrait au club house, avec le score de –7 pour l’Américaine, et celui de –6 pour la Japonaise.
Et Rhodes de continuer à mener ce tournoi avec son score de –8, qu’aucune joueuse ne parvenait à lui contester.
Rhodes sans adversaires
L’italienne Alessandra Nobilio étant la seule à pouvoir inquiéter l’Anglaise, Rhodes n’avait plus qu’à gérer son avance de deux coups, puisque sa partenaire ne parvenait pas à trouver le chemin du birdie, et que l’Espagnole, après son double bogey du 10, qui intervint après un aller tumultueux, l’élimina de la course au titre. Et même des places d’honneur. Et le golf d’être cruel tout autant qu’il est l’extrapolation de l’âme des joueurs.
Rhodes aligna les Par du 11 au 16, plaçant les observateurs dans l’hypothèse d’une birdie ou d’une faute de l’Anglaise, qui pouvait, tout autant que les autres, faiblir en fin de parcours.
Mais sur le dernier Par 5, soit le 17, Rhodes signa un birdie qui lui permit d’évoluer –9, plus sereinement. Dès lors, chacun su que la joueuse de 23 ans, déjà titrée deux fois cette année, deux dont succès à la suite, ne pouvait plus perdre ce tournoi.
Et Alessandra Nobilio de concéder un bogey au 16 et une birdie au 17, pour stagner à –6, qui sera son score final.
« C’est incroyable », lâcha Mimi Rhodes. « C’est vraiment difficile de mettre des mots sur ce moments. Je suis super excitée pour l’avenir de ma carrière », confia l’Anglaise. « Il y a eu moins de vent que les deux journées précédentes. Donc je pense que c’est la raison pour laquelle pas mal de joueuses ont signé des birdie », expliqua Rhodes, qui n’en réalisa que trois dans ce dernier tour, sans concéder de bogey. « Et Brianna a réalisé une très bonne journée. Je viens de regarder le leaderboard sur mon téléphone. Donc si j’avais fait une erreur cela aurait pu facilement tourner dans l’autre sens », expliqua l’Anglaise, avec lucidité.
De son côté, l’Américiane Brianna Navarrosa confiait : « hier c’était beaucoup plus facile pour moi. J’avais une meilleure sensation sur les green. Et j’étais plus précise. Mais dans l’ensemble ce fut une bonne journée, et j’ai simplement respecté mon plan de jeu. Je ne pense pas avoir commis beaucoup d’erreurs aujourd’hui, sauf au 18. J’ai bien rattrapé le coup sur le green du 17, avec le putt pour le Par. Et je dirais que ma précision sur les fairway était vraiment bonne. Et j’en suis contente que mes putt soient enfin rentrés », détailla l’Américaine qui semble avoir pris confiance après l’épreuve en Corée du sud.
Elle partage la seconde place avec une Anne van Dam qui joua devant son public, et dont la nomination au rang de capitaine de l’équipe européenne junior semble avoir eu un effet sur son moral.
La Japonaise Ayako Uehara, la Néo-zélandaise Momoka Kobori, l’Espagnole Luna Sobron Galmes et l’Italienne Alessandra Nobilio se partagent une virtuelle 3e place, en 4e position.
Perrine Delacour termine meilleure Française à la 9e place, et doit sans doute regretter ses deux bogey en fin de journée, car elle rivalisait, au score, avec Navarrosa, peu avant cette double déconvenue.
Nastasia Nadaud n’a pas été dans le coup, dans cette dernière journée, et a rendu une carte de 74 pour terminer à la 25e place. Emma Grechi se classe 44e à +2, après un dimanche en 75, alors que Anne-Charlotte Mora s’écroule à la 61e place à +6, après son dernier tour en 76 et que Marine Griffaut continue de vivre la dure loi du golf professionnel, en ayant signé une dernière carte de 77, pour terminer au fond du classement des qualifiées du week-end, à la 68e place.
Grâce à cette 3e victoire, cette saison, Mimi Rhodes affirme sa position de leader de l’ordre du mérite, devant sa compatriote Cara Gainer, et la Française Perrine Delacour qui réalise un bon début de saison, sur le Let.
Elue joueuse du mois, la Sud-africaine Cassandra Alexander est 4e devant la discrète mais efficace Indienne Diksha Dagar, dont le handicap auditif ne l’empêche pas de briller dans la discipline.
Enfin, celle qui fut numéro un européenne l’an dernier, avec un record de 5 victoires dans sa saison, dont 3 en individuel, est 6e. Chiara Tamburlini qui est la meilleure représente Suisse, laissant Kim Metraux, une fois encore, dans la difficulté sur ce circuit où elle aimerait tant y décrocher une première victoire.
Le classement provisoire de l’Ordre du mérite => ICI
Le vent a, une fois encore, arbitré ce tournoi et les leader de la veille n’ont pas résisté au retour d’une joueuse qui a l’expérience du LPGA Tour.
C’est encore partie remise pour l’Américaine Hailee Cooper, qui s’est effondrée, une nouvelle fois, dans un dernier tour, alors qu’elle dominait le champ.
Partie dans l’avant dernier groupe, l’Américaine de 25 ans, qui évoluait sur le LPGA Tour l’an dernier, et qui fut rookie sur l’Epson Tour en 2022, a été chercher la victoire dans cette dernière journée, en étant plus habile avec le vent, qui s’est renforcé. Rapidement passée en tête, après trois birdie, qui la propulsaient à –13, Kim stagna jusqu’au trou n°10, avec ce score.
De son côté, sa compatriote Hailee Cooper, bien que rentrant un birdie sur le trou n°1, pour passer à –14, partie à la faute sur le Par 4 du 2, et concéda et un double bogey, qui précéda une chute sévère dans le classement. En effet, après cet épisode malheureux, Cooper concéda un bogey sur le Par 4 du trou n°3, puis un second sur le Par 5 du 6. Rien n’allait plus pour celle qui ne cesse de trébucher dans le dernier tour d’un tournoi, après avoir dominé les précédents.
De son côté, Melanie Green réussissait, elle aussi, un birdie sur le Par 5 du trou n°1, et allait se maintenir à –14 jusqu’à la sortie du green du 8. Mais au 9, elle concéda un double bogey qui l’excluait de la tête du tournoi. Quant à l’Espagnole Carla Tejedo Mulet, un bogey sur le Par 4 du trou n°2 la faisait rétrograder à –11, avant de revenir à –12, grâce à un birdie sur le Par 4 du trou n°9.
Et en l’espace de neuf trou, le haut du leaderboard était modifié, et les pronostics étaient effacés.
La suite de ce tournoi fut une lutte pour les trois joueuses du dernier groupe, qui luttèrent pour rester dans la course à la victoire.
Tejedo Mulet oscilla entre birdie et bogey pour faire du surplace à –12. Green connut le même sort, mais en moins chaotique, avec une belle suite de Par, et un bogey puis un birdie au 14 et au 15, tandis que Cooper descendit à –9, après un troisième bogey sur le Par 4 du trou n°14, puis signa un birdie juste après avant de refaire l’ascenseur entre –9 et –10, sur les deux derniers trous.
Pendant ce temps, Gina Kim avait accru son avance en trouvant deux birdie dès le début du retour. Le premier sur le Par 4 du 11 et le second sur le Par 5 du 12.
Mais cette avance allait partir en fumée, à cause d’un bogey sur le Par 3 du 15 et un dernier sur le Par 4 du 18.
Il s’en est donc fallu de peu que cette journée ne se termine en playoff, entre Kim et Tejedo et Mulet, qui clôturèrent leur journée à –12. « Je pense que j’ai simplement été capable d’apprécier cette pression et tout ce stress m’a vraiment aidée à ma calmer et à continuer à appliquer ma routine », confia Gina Kim qui est heureuse d’avoir vu son travail récompensé, depuis sa dernière victoire, cette saison, mi mars, lors de l’IOA Golf Championship.
Du changement à la Race
Grâce à cette victoire, Gina Kim prend la tête de la Race for the Card, devant la joueuse Israélienne Laetitia Beck, qui vient de payer son manque de résultat de ces trois dernières semaines.
L’Allemande Sophia Popov glisse à la 3e place, et Yana Wilson à la 4e place.
Une Race qui s’anime avec la progression de la Sud-coréenne Minji Kang, qui gagne 3 places et qui monte à la 5e place, tandis que Hailee Cooper gagne deux positions pour se retrouver 9e. Alors que Melanie Green progresse de 17 places et intègre le 14e rang de la Race, juste devant la Malaisienne Ashley Lau.
Laisné et Broze buttent sur ce 3e tour
Il n’y a pas eu de miracle pour les deux Françaises en lice, puisque Emma Broze a rendu une carte de 73, tout en ayant jamais pu jouer sous le Par, durant ces trois journées.
Alors que Agathe Laisné s’est maintenue sous le Par, en jouant deux fois 70, sur les deux derniers tours, se classant 18e, et progressant d’une place à la Race, pour être 26e. Il lui reste donc beaucoup de chemin à parcourir, pour rentrer dans le Top 15, sauf si elle venait, elle aussi, à trouver le chemin de la victoire, cette année.
Le prochain tournoi de l’Epson Tour aura lieu du 6 au 8 juin, dans le Michigan.
L’Anglaise Mimi Rhodes (à droite), est la révélation de ce début de saison, mais elle est face à une concurrence qui ne fera pas de concession.
L’Anglaise Mimi Rhodes, l’Espagnole Nuria Iturrioz et l’Italienne Alessia Nobilio aborderont toutes les trois le dernier tour du Dutch Ladies Open à égalité en tête du classement, après des performances impressionnantes, ce samedi, qui les ont propulsées à six coups sous le Par au Goyer Golf & Country Club.
Pour Rhodes et Nobilio, toutes les deux rookie sur le Ladies European Tour (LET), c’était une nouvelle occasion de démontrer leur talent au milieu d’un plateau bien fourni.
L’actuelle leader de l’Ordre du Mérite a inscrit six birdie, se positionnant ainsi pour ce qui pourrait être un troisième titre pour sa première saison, ce qui serait un exploit remarquable pour la joueuse de 23 ans. « C’était vraiment bien aujourd’hui », a déclaré Rhodes. « J’ai joué un golf solide aujourd’hui. Mes putts ont commencé à chuter dès le retour, ce qui m’a aidé à me calmer. Ensuite, j’ai continué sur ma lancée et je me suis bien amusée». La double gagnante du LET a débuté la journée à un coup des leader du jour, Sofie Kibsgaard et Dorota Zalewska. Rhodes a connu un début de deuxième tour relativement lent, mais a ensuite enchaîné deux birdie aux trous n°7 et n°8, suivis de deux autres aux trous n°10 et n°11, donnant le ton à un tour à faible score.
Rhodes est rentrée chez elle quelques jours après l’Aramco en Corée, et a retrouvé sa sœur au Royaume-Uni. « Nous sommes allées à Londres et avons pris une journée de repos, ce qui était vraiment agréable. Nous avons utilisé des soins coréens et j’ai juste rattrapé mon sommeil. J’ai aussi retrouvé une vieille amie. Nous sommes allées courir, déjeuner et prendre le métro, que je n’avais pas pris depuis un moment, ce qui m’a permis de me ressourcer. Passer du temps avec elle était vraiment agréable».
La joueuse rookie a déclaré que le fait de n’avoir passé que quelques jours loin du golf l’avait certainement aidée à bien démarrer la semaine. « J’ai pu voir le parcours il y a quelques jours à mon arrivée, et j’ai vraiment aimé son aspect et son tracé ».
Avant la Corée, la jeune femme de 23 ans avait beaucoup travaillé son putting. « Je suis arrivée avec une plus grande ouverture d’esprit, sans me mettre trop de pression. Les points ont commencé à baisser aujourd’hui, ce qui est une bonne chose ».
Rhodes est actuellement en tête de l’Ordre du Mérite avec 1 046,88 points et admet que cette saison a déjà dépassé ses attentes. « Je n’aurais jamais imaginé que ma saison de rookie se déroulerait ainsi. Le soutien que j’ai reçu a été incroyable, tant de gens m’ont contactée. Cela m’a donné un énorme regain de confiance pour les grands événements. Je suis vraiment ravie ».
Cette semaine, elle profite également de moments en famille aux Pays-Bas, avec son frère et sa fiancée qui sont là pour la soutenir. Je suis allé les chercher à l’aéroport et nous sommes passés par Amsterdam. Nous avons dîné, même s’il était tard, donc nous n’avons pas pu explorer grand-chose. J’ai quand même vu les péniches, c’était vraiment sympa. J’espère pouvoir y retourner.
Pendant ce temps, Nobilio a réalisé un parcours sans bogey et s’est hissé à égalité en tête. Parti du tee du 10e trou, la joueuse de 23 ans a fait preuve d’un grand sang-froid dans des conditions venteuses, enchaînant deux birdies sur les neuf premiers et les neuf derniers. « C’était vraiment bien aujourd’hui », a déclaré Nobilio. « J’ai réussi tellement de bons coups et j’ai réussi des putts quand il le fallait. Le plus important, c’est que j’ai été très patiente avec le vent, et j’en suis fier ».
Après avoir lutté contre des résultats irréguliers, la saison dernière, sa place parmi les prétendantes est particulièrement significative. « J’ai eu quelques difficultés avec mon jeu l’année dernière, donc être parmi les prétendantes est un atout majeur pour moi. Mimi et moi sommes de bonnes amies. Nous avons beaucoup joué ensemble en junior, alors j’ai hâte d’être à demain ».
Nobilo connaît bien les Pays-Bas, où elle s’y est déjà rendue à plusieurs reprises. Après son arrivée lundi, elle a même fait un saut à Amsterdam. « J’ai l’impression qu’on finit toujours par chercher des restaurants italiens partout où on va », a-t-elle déclaré.
L’Espagnole Nuria Iturrioz les rejoint avec un même score de –6, auteur de l’un des tours les plus impressionnants de la journée. Soit une carte de 66, comportant un seul bogey. La quadruple gagnante du LET, également partie du départ du trou n°10, a conclu sa journée avec cinq birdie sur ses sept derniers trous. « C’était une bonne journée. Le parcours est très arboré, donc difficile. Il faut vraiment penser aux distances. J’ai réussi plus de putts et j’ai fait confiance au processus », a-t-elle déclaré. Iturrioz s’est concentrée sur l’amélioration de son jeu au wedge et de son approche mentale, surtout après une blessure en début de saison. « Je n’ai pas pu beaucoup m’entraîner avant la Corée, alors j’en ai profité pour travailler mon état d’esprit. J’essaie de m’améliorer chaque jour dans tous les aspects de mon jeu ».
Iturioz qui apprécie également son séjour aux Pays-Bas : « J’adore Amsterdam. C’est tellement vert et les vélos sont partout. C’est ma quatrième fois ici, j’adore.»
Sobron Galmes s’offre le record du parcours
L’Espagnole Luna Sobron Galmes a réalisé la plus grosse performance de la journée, avec le record du parcours en (-7). Débutant la journée avec un score de +2, elle a déclaré : « C’est vraiment bien. Mon putter était en feu, surtout ce putt pour l’eagle. Je vais continuer étape par étape, profiter et continuer à faire ce qui fonctionne ».
La Néo-Zélandaise Momoka Kobori est également à -5 avec l’Espagnole, en étant auteur d’un solide 68 (-4) malgré le vent de l’après-midi. « C’était vraiment difficile avec le vent, mais j’ai réussi à convertir quelques birdie pour conserver un bon score. C’était difficile d’évaluer les conditions et de jouer intelligemment. Je suis vraiment impatiente d’aborder la journée de demain». Kobori qui a travaillé dur pendant l’intersaison, et sa régularité lors des deux premiers tours a renforcé ma confiance. « Le début de saison a été un peu frustrant, mais les deux derniers jours ont été très solides. Je suis vraiment impatiente d’aborder demain. Être dans cette position où j’ai une petite chance est formidable, car je ne me suis pas vraiment retrouvée dans cette situation récemment. C’est donc vraiment agréable de voir que je suis capable d’enchaîner de bons scores et j’espère pouvoir m’amuser un peu demain, et voir ce qui se passe », confia la Néo-zélandaise.
C’est donc un classement est serré, avec trois joueuses à égalité à la sixième place qui caractérise ce haut du tableau.
Le reste du Top 10 dans un mouchoir de poche
La Marocaine Maha Haddioui, la Danoise Sofie Kibsgaard et la Hongkongaise Ginnie Ding sont venues se positionner à –4, après ces deux premières journées. « J’ai encore l’impression d’avoir laissé quelques coups en jeu, surtout après ma fin de match hier, et même un peu aujourd’hui », a déclaré la joueuse de 36 ans. Mais j’apprécie vraiment le parcours et son tracé. J’adore quand un parcours est difficile et qu’il incite à la réflexion. C’est formidable de voir que le travail commence à porter ses fruits.
Haddioui a remercié son équipe de soutien pour avoir maintenu son jeu et son état d’esprit au top cette semaine. « La présence de mon coach mental m’a été d’une grande aide, et j’ai également fait un excellent travail avec mon coach de swing. Rester intentionnel à chaque coup et conserver le bon état d’esprit a fait toute la différence. Je ne me mets pas de pression supplémentaire. Je prends les coups un par un», assura la joueuse Marocaine.
Bien qu’elle n’ait pas eu le temps d’explorer Amsterdam cette fois-ci, Haddioui garde de bons souvenirs de la ville. « Nous sommes arrivées directement de Corée, et après avoir joué plusieurs semaines d’affilée, le décalage horaire a été difficile. Je n’ai pas eu l’occasion d’aller à Amsterdam cette semaine, mais j’y étais déjà allée avec ma sœur, et nous avons adoré ».
A seulement un coup de la neuvième place, sept joueuses sont à égalité avec trois coups sous le par, ce qui promet une dernière journée passionnante. Parmi elles, la favorite locale, Anne van Dam, annoncée cette semaine comme capitaine de l’équipe européenne pour la PING Junior Solheim Cup 2026. Van Dam a réalisé un parcours régulier, son seul coup perdu étant au 14e, terminant la journée à trois coups sous le Par après 36 trous. « C’était un bon parcours. Je me suis donné beaucoup de chances et j’ai réalisé de bons coups en dents de scie, donc globalement je suis satisfaite de mon jeu. J’ai vraiment hâte d’être à demain »
À domicile, le soutien local a été un atout majeur pour la joueuse de 28 ans : « Il y avait un public formidable aujourd’hui, et c’est l’un des meilleurs avantages de jouer à domicile. Quand on joue bien, il y a encore plus de monde qui vient nous voir. Arrivé sur les neuf derniers trous, le public était déjà bien présent, c’était incroyable. » Terminer avec un bon score a rendu la chose encore meilleure.
Avec le soutien du public et la dynamique de son côté, van Dam cherchera à faire un dernier effort dimanche devant son public.
Les Françaises hors de la course à la victoire
Cette semaine néerlandaise ne réussit pas vraiment aux joueuses Françaises, dont quatre ont manqué le Cut. Nastasia Nadaud est, encore une fois, la meilleure représentante et il serait temps qu’elle ouvre un peu plus ses ailes pour prendre de l’envergure sur le sol américains, sous peine de ruiner son talent sur le LET. Classée à –3, Nadaud peut encore espérer remonter plus haut dans le classement, à condition qu’elle parvienne à jouer sur le même rythme que des Rhodes, Iturioz ou Nobilo, qui parviennent à faire plier le parcours, à coup de birdie.
A –1, Perrine Delacour, a eu du mal à démarrer ce tournoi en signant une première carte de 72. Et ce n’est que ce samedi qu’elle a trouvé le moyen de jouer sous le Par. Même constat pour Emma Grechi qui s’est relevé de son 74 de la veille en jouant 71. Un bogey venant la pénaliser sur le Par 4 du trou n°1. Sans cela, la Française pouvait espérer rejoindre la 16e place.
Anne-Charlotte Mora reste en difficulté à +2 total, en ayant joué 74 dans ce second tour. Enfin, pour sa première saison professionnelle, Marine Griffaut passe le Cut et s’est relevée du score de 78 qu’elle a concédé au 1er tour, en jouant 70. Un signe positif pour cette joueuse de 23 ans qui a environ deux ans pour faire ses preuves, si elle veut relier ses rêves de haut niveau à la réalité.
Le troisième et dernier tour du Dutch Ladies Open débutera demain matin à 9h05 (heure locale), les leaders prenant le départ à 11h06 (heure locale).
Après 36 trous, 70 joueuses ont franchi le Cut, qui s’est soldé à –4.
L’Américaine Cooper (à gauche), ira-t-elle décrocher sa première victoire, dimanche, tout en partageant la tête avec sa compatriote Melanie Green (à droite), elle aussi en forme ?
Après ce second tour, l’Américaine leader la veille a réussi à se maintenir en haut du classement, mais elle partage désormais cette position avec une de ses compatriotes, qui réalise la meilleure carte du jour.
Sous un ciel plus nuageux, avec des green qui ont séché, donc qui furent plus rapides, mais aussi avec moins de vent, ce second tour a permis aux joueuses d’aller chercher bien plus de birdie que la veille, occasionnant de nombreuses cartes sous le Par.
Et certaines qui, comme ce fut le cas pour l’Américaine Daniella Iacobelli, ou la danoise Nicole Lorup, avaient rendu un premier score au-dessus du Par, tout en étant proches de la ligne de Cut, elles ont pu gagner de nombreuses places et se donner une chance de joueur ce week-end. Iacobelli est passée de 74 à 69 tandis que Lorup a évolué de 75 à 68. Les voici 49e du classement provisoire.
Et en haut du leaderboard, quelques noms sont restés bien placés, et notamment l’Américaine Hailee Cooper, que tout le monde surveille, en étant celle qui a le plus souvent occupé la première place, depuis le début de la saison.
Après sa performance de la veille, Cooper signe une seconde carte de 68, comportant un bogey à l’aller et un double au retour. L’Américaine qui s’est élancée en début d’après-midi et qui a évoqué son petit : « la vitesse des green cet après-midi était vraiment plus rapide. Et j’ai donc dû ajuster mon putting. Ce fut la même chose pour mes distances d’approches avec mes fers et mes wedges. Finalement, j’ai été capable de faire ces ajustements et dans l’ensemble je suis heureuse de la manière dont j’ai réussi après mon double bogey. Mais je reste concentrée pour bien jouer demain ».
Puis, Hailee Copper ajoutait : « j’ai discuté avec mon père et mon caddie à propos de la manière de gérer mes émotions. Nous avons trois tours à jouer et j’ai gagné le premier. C’est bien. Mais cette journée est passée. Aujourd’hui je ne suis pas sortie seule en tête. Donc il faut se projeter sur demain et remporter ce dernier tour. Ce sera le tournoi d’une journée et il faudra voir ce qui se passe ».
Avec elle à –13, l’Américaine Melanie Green qui a réussi l’exploit de jouer 64, sans bogey. Cette performance lui a permis de gagner 5 places. « Vous devez prendre le parcours tel qu’il est et jouer avec ce que vous réussissez à prendre. Hier, ce n’était pas mal compte tenu du vent. Je ne peux pas comparer avec la journée d’entraînement. Car elle était calme et ce fut une bonne journée pour jouer au golf », expliqua Green qui fit allusion au vent qui s’était levé hier, perturbant les repères acquis dans la journée de reconnaissance.
Lorsqu’elle fut interrogée sur sa journée vierge de bogey ; Green répondit : « gloire à dieu, vraiment ! Il suffit de regarder autour de soi et de voir sa création, n’est-ce pas ? C’est paisible ici, alors je n’essaie pas de me reposer et de penser à ma performance. Je reste dans l’instant présent et je le remercie pour tout », expliqua l’Américaine dont les propos plairaient sans aucun doute au nouveau Pape, natif de Chicago.
Derrière ce duo, l’Espagnole Carla Tejedo Mulet, caddeyée par sa mère, a bien résisté elle aussi, à cette seconde journée, en jouant 67, soit un coup de moins que Cooper. Mais elle a concédé deux bogey, tout en clôturant sa journée avec trois birdie, dont le premier fut obtenu sur le Par 4 du trou n°13.
Seule à –11, l’expérimentée Dottie Ardina, qui n’a cependant pas réussi à se qualifier pour l’US Women’s Open, a démontré une belle régularité en jouant 66 après sa première carte de 67. La Philippine qui a concédé un bogey, sur le Par 3 du trou n°7, puis un second sur le Par 4 du trou n°10, retardant sa progression. Et comme l’Espagnole, elle a réussi à accélérer sur la fin de journée, en exploitant les deux Par 5 du retour.
L’Israélienne Laetitia Beck se maintient à la 6e place, avec un score de –8, tandis que Gina Kim vient prendre la 5e place à –10, la plaçant 3 coups derrière les deux joueuses de tête. Ce qui démontre que rien n’est encore joué et que des joueuses pourraient surgir de l’arrière pour subtiliser la victoire à une Hailee Cooper qui en rêve depuis deux mois.
Ca passe timidement pour les Françaises
Ouf, pourrait-on dire, en voyant le résultat de Emma Broze et de Agathe Laisné, qui bien loin des performances de ces joueuses rookie ou arrivées sur le Tour il y a deux ans, (Tejedo Mulet et Green étant rookie cette année), ont quand même réussi à franchir le Cut.
C’est surtout périlleux pour Emma Broze, dont le parcours sur l’Epson Tour avait pourtant bien débuté en 2021, avec une victoire qui encourageante. Mais voilà, à 29 ans, un âge où les meilleurs joueuses professionnelles songent à leur fin de carrière, la Française est engluée dans la seconde division et ne devrait jamais voir le LPGA Tour, en tant que titulaire.
Broze signe deux cartes de 72 pour se retrouver qualifiée avec un Cut lui aussi dans le Par, avec l’opportunité d’aller chercher de nouveaux points à la Race.
Avec elle, la jeune Américaine Caroline Canales qui, contrairement à la Française, a le temps de forger son expérience sur l’Epson Tour, du haut de ses 22 ans et dans son année de rookie.
Quant à Agathe Laisné, elle s’en sort un peu mieux, avec une deuxième journée en 70, rejoignant la Japonaise Erika Hara à la 41e place, entourée de six autres joueuses, dont la Chinoise Mohan Du, 23 ans, rookie en 2020, et 18e de la Race, donc très proche du précieux Top 15.
Après ce premier tour, la Danoise Sofie Kibsgaard et la Polonaise Dorota Zalewska se partagent la tête, après avoir débuté par un 68 (-4) sur le parcours du Goyer Golf & Country Club, où la météo fut ensoleillée, fraîche et venteuse.
Le classement est serré, avec seulement deux coups d’écart entre les 15 premières joueuses, qui se préparent à affronter le week-end.
La Danoise Sofie Kibsgaard a réalisé un parcours sans bogey sur les 18 premiers trous. La joueuse de 26 ans a réalisé un excellent départ, signant trois birdie sur les neuf premiers trous, avant d’en ajouter un autre sur le 17.
« Vu de l’extérieur, ça paraît plus facile qu’il ne l’est en réalité », a déclaré Kibsgaard. « Le parcours est difficile, il est exigeant avec le vent, et il est vraiment ferme. J’ai juste frappé les bons coups au bon moment ».
Malgré quelques greens manqués, elle a maintenu son rythme : « j’ai fait des montées et des descentes incroyables, mais dans l’ensemble, c’était très solide. C’est un parcours difficile, un peu comme Hilversumsche (où se déroulé le tournoi 2024 : bordé d’arbres, venteux et ferme) ».
Après quelques semaines passées à la maison, après être rentrée d’Afrique du Sud, Kibsgaard a déclaré s’être concentrée sur son jeu long et sa lecture des greens. « J’ai beaucoup travaillé mon jeu long, mes fers, mes drivers, et beaucoup de lecture des greens. C’est agréable de voir que certains de ces efforts portent leurs fruits. Il reste encore beaucoup de golf à jouer dans ce tournoi, alors je vais repartir sur de bonnes bases demain. Je vais continuer comme je le fais actuellement et être patiente. Je vais voir Amsterdam ce soir, prendre un peu de repos et oublier le golf « .
La Polonaise Dorota Zalewska a également impressionné avec un premier tour serein, marqué par un eagle au 12e trou. Elle a concédé son seul coup de la journée au 18, terminant à quatre coups sous le Par. « C’était une très bonne journée », a déclaré la joueuse de 25 ans. « L’eagle au trou n°12 était superbe. J’ai réussi deux bons coups. Je pense que j’avais environ 91 mètres à jouer, mais j’étais bloquée par les arbres à gauche, alors j’ai dû faire un draw. J’ai vu où le coup est tombé et je me suis dit : OK, c’était un bon coup. J’ai bien travaillé avant de venir ici et j’espère que cela portera ses fruits demain. Ça a été un long processus, mais j’ai beaucoup travaillé mon swing. J’essaie notamment d’être plus calme sur le parcours, donc tout se met en place. Cela m’a aussi donné un peu plus confiance en mon putting ».
Comme le parcours est proche d’Amsterdam, Zalewska a également exploré la ville et profite pleinement de son séjour aux Pays-Bas.
Le classement est serré, avec cinq joueuses à égalité à la troisième place. Les Anglaises Hannah Screen et Mimi Rhodes, la Néo-Zélandaise Amelia Garvey, l’Allemande Laura Fuenfstueck et la Suédoise Lisa Petterson ont toutes réalisé des tours à trois coups sous le Par au premier tour.
Screen a réalisé un tour sans bogey. « C’était assez difficile, donc je suis contente d’avoir pu rebondir et éviter le moindre bogey, ce qui est très appréciable», confiait l’anglaise.
La joueuse de 25 ans profite de sa récente victoire aux Rose Ladies Series la semaine dernière. « C’était super. J’avais un peu de mal la semaine précédente et en Afrique du Sud. Je viens de rentrer, j’ai tout réévalué, j’ai modifié quelques points avec l’équipe, et je suis contente de voir que ça fonctionne grâce à la victoire de la semaine dernière ».
Son nouveau partenariat avec son caddie Tom a également connu des débuts prometteurs. « Il a été formidable. Il apprend mon jeu à chaque trou », a-t-elle poursuivi. Comme beaucoup d’autres joueuses, Screen a également prévu de découvrir la culture locale. « Nous allons à Amsterdam cet après-midi, ce sera vraiment sympa. Tout le monde est très sympa ici. Je pense qu’une stroopwafel est vraiment au programme. On a vu quelques autres filles en manger et ça à l’air vraiment bon », ajoutait l’Anglaise.
Commentant également sa journée, Amélia Garvey a déclaré : « c’était une très bonne journée. J’ai juste fait preuve de patience. C’est un parcours vraiment délicat, surtout à cause du vent. C’est difficile de prédire le jeu sur un parcours comme celui-ci, alors je suis contente d’être en tête du classement ».
Revenant tout droit du Championnat Aramco de Corée, la rookie a essayé de se reposer autant que possible, ne s’étant entraînée qu’une seule fois sur le parcours avant aujourd’hui. Garvey a son cousin Jamie sur le sac et a déclaré qu’elles avaient respecté le plan de jeu. « Le parcours pourrait être différent les prochains jours, mais nous l’avons plutôt bien géré aujourd’hui », a-t-elle poursuivi.
La jeune femme de 24 ans a exploré Amsterdam hier avec d’autres joueuses. « Nous sommes allées manger des gaufres hier à Amsterdam. C’était génial. C’est une ville magnifique. Une de mes meilleures amies a déménagé ici il y a quelques années, alors je voulais voir ce qui s’y passait. Le parcours a vraiment été à la hauteur de nos attentes », a-t-elle déclaré.
Un groupe en embuscade avec Nadaud
À deux coups de la tête, huit joueuses se partagent la huitième place avec deux coups sous le par après le premier tour. Les Suédoises Lisa Petterson et Sofie Bringner, la Française Nastasia Nadaud, l’Équatorienne Daniela Darquea, la Néo-Zélandaise Momoka Kobori, les Anglaises Thalia Martin et Lorna Mcclymont, l’Irlandaise Lauren Walsh et la Marocaine Maha Haddioui.
La Française est à –2 en ayant joué trois birdie à l’aller (1 à 19), et un birdie contre deux bogey au retour.
Anne-Charlotte Mora et Perrine Delacour sont dans le Par total, en 24e position avec la locale Anne Van Dam, un peu star de ce week-end, qui a obligation de franchir le Cut.
Un Cut que la Française Emma Grechi pourrait franchir, en étant à +2, juste à la limite, alors que c’est déjà plus compliqué pour Céline Herbin qui a joué +4 avec un double sur le Par 5 du trou n°13.
Camille Chevalier est toujours en difficulté sur le LET. Elle pointe à la 108e place, avec une Marine Griffaut qui tente de faire ce qu’elle peut dans cet univers professionnel qu’elle a rejoint l’an dernier, au mois de juin.
Enfin, l’aventure hollandaise semble déjà terminée pour Ariane Klotz et Agathe Sauzon qui sont effondrées à +7 et +9.
L’heure de la récréation
Après leur tour, certaines joueuses ont participé à un LET’s Beat The Pro sur le trou 19, devant une tribune de 250 spectateurs. Pour les deux premiers tours, le match s’est déroulé sur un Par 3 spécialement aménagé de 90 mètres, avec une tribune pouvant accueillir 250 spectateurs. Les joueuses se sont affrontées face à un amateur (environ 90 mètres) : 1 amateur contre 3 pros. Des billets pour la Solheim Cup et des bons de transport Pin High étaient à gagner. (Article traduite et adapté de l’original en anglais)
L’Américaine Cooper retrouve la tête d’un tournoi, cette semaine, et chaque attend e voir comment elle va évoluer sur les deux prochaines journée.
Sous le soleil de l’Utah, ce premier tour a vu une joueuse qui affiche une nette domination depuis plus d’un mois et qui a pris les commandes du tournoi. De même que le leader de la Race vient de se montrer dans les rétroviseur de la joueuse de tête.
Est-elle la joueuse à suivre cette saison ? Le nom de Hailee Cooper revient de plus en plus dans le haut des classements, à se demander si nous serions face à un nouveau phénomène du golf féminin, sur cette Epson Tour qui est censé produire les championnes du futur.
Déjà actrice du premier tournoi de la saison, en s’étant classée 7e, la joueuse de 25 ans avait pris la tête de l’IOA Championship, au terme du premier, fin avril, en jouant 65, sans concéder de bogey. Sur le tournoi suivant, elle dominait nettement moins mais parvenait à terminer à la 11e place, sur un parcours exigeant, où le vent et la chaleur n’avaient pas toujours aidé les joueuses à signer des cartes très basses. Et Cooper survivait à la porte du Top 10 grâce à sa carte de 68 du 3e tour. Et la semaine dernière, l’Américaine revenait plus forte en décrochant la 4e place dans l’Arizona, après avoir partagé la seconde place, au premier tour, avec ses compatriotes Sophia Schubert et Mélanie Green, ainsi que la jeune Chinoise Liqi Zenq.
Une semaine plus tard, Hailee Cooper est de retour dans l’actualité en prenant la première place de ce 7e tournoi de la saison, grâce à une carte vierge de bogey, comprenant un eagle sur le Par 4 du trou n°3.
Ce 63 constitue le plus bas score que l’Américaine a réalisé depuis son arrivée sur le Tour, en comptant l’année 2017 où elle y fit une brève apparition, sans franchir le Cut du Garden City Charity Classic. « C’est une excellente journée. Je n’ai rien raté au départ. Je crois avoir touché tous les fairway même si j’ai raté des green », confia l’Américaine qui a, en réalité, touché 13 fairway sur 14, contre 15 green. « Je trouve que tout est venu assez facilement et sans forcer aujourd’hui, ce qui n’arrive pas souvent. J’ai joué dans un super groupe. Les filles étaient sympas. Cette semaine j’ai un caddie bénévole à mes côtés qui est génial. Nous avons parlé de tout sauf de golf, donc c’était vraiment sympa. Nous avons beaucoup ri donc c’était une journée tranquille », expliqua Cooper dont le nom de famille s’accorde parfaitement avec celui du tournoi.
Sera-t-elle un rock jusqu’au bout ? C’est la question qui est posée, puisque jusqu’ici, elle n’a pas réussi à être très constante.
A la seconde place est venue se positionner l’Espagnole Carla Tejedo Mulet, qui signe, également, une carte vierge de bogey, mais en 65, pour se placer à deux coups de Cooper, avec la Thaïlandaise Napat Lertsadwattana qui a concédé un eagle à l’aller et deux bogey au retour.
Elle aussi touche 13 fairway pour 15 green, comme Cooper, alors que Tejedo Mulet a touché tous les fairway et a manqué deux green, sur ce parcours parfois étroit, mais qui charme le regard par son esthétique.
L’Espagnole a mis l’accent sur le vent, dont on savait que dans cette zone désertique, qu’il serait très présent. Sauf qu’il fut plus faible que lors des journées d’entraînement : « ça change un parcours. Il devient complètement différent. J’ai joué le tour d’entraînement avec beaucoup de vent, et j’avais tellement peur de cette journée. Finalement ce fut très agréable de jouer sans vent. Ca fait vraiment une différence », confia l’Espagnole, qui doit s’attendre à une différence sur les deux prochaines journées, puisque les prévisions font état d’un vent pouvant souffler jusqu’à 30 km/h, samedi. Carla Trejedo Mulet est caddeyée par sa mère cette semaine, ce qui semble l’avoir aidé mentalement.
Quant à la Thaïlandaise, elle a déclaré : « je pense que j’ai bien géré le parcours à l’entraînement. Et je pense avoir assez bien frappé la balle aujourd’hui. Mo jeu long m’a un peu aidé ». Et on peu lui faire confiance cette semaine car dans son année de rookie, elle vient de décrocher sa qualification pour l’US Women’s Open, sur le parcours de du Druid Hills Golf Club, à Atlanta, le 14 avril dernier, en compagnie de l’Allemande Sophie Hausmann et de Abbey Daniel, deux autres joueuses qui évoluent sur l’Epson Tour, et qui sont présentes cette semaine.
Classées 4e à –6, se trouvent les Américaines Emma McMyler et Kathleen Scavo alors que le leader de la Race, Laetitia Beck refait surface, après trois Cut manqués ces dernières semaines, qui lui ont fait perdre beaucoup de points au classement de la Race. Et Yana Wilson, après son escapade sur le LPGA Tour, la semaine passée, se place 28e à –2, s’élancera ce vendredi du Tee n°1 à 08h30, alors que Beck partira en début d’après-midi. Et avec le retour du vent annoncé par la météo, Wilson pourrait peut-être tirer avantage de ce départ matinal. Les joueuses de têtes s’élanceront après 13h00, ce qui pourrait offrir un radical changement en haut du leaderboard.
Broze et Laisné en limite du Cut
La semaine dernière, les deux Françaises engagées sur l’Epson Tour ont manqué le Cut. Sur un parcours qu’elles ont déjà joué, l’occasion leur fut donnée de renouer avec un meilleur résultat et de se qualifier pour le dernier des trois tours.
C’est une option qui s’ouvre à elles en ayant terminé cette première journée dans le Par total. Agathe Laisné s’est élancée du Tee n°10, comme Broze, mais à 12h53 avec Yana Wilson, tandis que Emma Broze est partie plus tard, à 14h10, avec Caroline Canales que les médias Américains observent avec attention. Car elle vient de passer professionnel après avoir obtenu une 30e place à l’Augusta National Women’s Amateur. Un passage obligé pour toutes ces joueuses qui aspirent à briller sur le LPGA Tour, et où les Françaises étaient absentes, faute de faire partie des meilleures mondiales, dans la catégorie amateur.
Laisné a laissé trois bogey sur le parcours contre quatre à Broze, qui a alterné avec des birdie à chaque fois.
Le Cut provisoire étant fixé à +1, les deux Françaises n’ont pas le droit à l’erreur dans ce seconde journée.
A noter que l’ancienne vainqueur de ce tournoi, l’Américaine Savannah Carlson, a déclaré forfait, après une première carte de +4, alors que sa compatriote Latanna Stone s’est retirée au début de l’épreuve.
Il s’agit du 10e tournoi de la saison, qui se déroule aux Pays-Bas, sur trois journées. Un classique du circuit féminin européen, puisqu’il existe depuis 1986. Ce tournoi a été annulé à plusieurs reprises, dont en 2020 à cause de la pandémie du Covid-19.
Trois playoff ont été joués, et le dernier eut lieu en 2014. Et celui de 2005 opposa les Française Gwladys Nocera et Virginie Lagoutte-Clément.
L’épreuve changea plusieurs fois d’appellation, et en 2023 elle se nommait encore le Big Green Egg Open.
Le champ de joueuses
Elles sont 132 dans le champ, dont 6 joueuses Néerlandaises. Et parmi elles, Anne Van Dam, et les amateurs Rosanne Boere et Thalia Sicking.
Du côté des têtes d’affiche du circuit, se trouvent la Thaïlandaise Trichat Cheenglab, n°1 du LET en 2023 et vainqueur de ce tournoi la même année, la Française Perrine Delacour, la Tchèque Sara Kouskova, qui vient de s’imposer avec son équipe en Corée du sud, dans l’épreuve par équipe, dont l’Allemande Patricia Isabel Schmidt qui retrouvent ses compatriotes Laura Fuenfstueck, Chiara Noja et Alexandra Forsterling.
Egalement dans le champ les Anglaises Mimi Rhodes et Bronte Law, l’Autrichienne Emma Spitz, l’Australienne Kirsten Rudgeley, les Espagnoles Nuria Iturrioz, Marta Martin, Luna Sobron Galmes, Ana Pelaez Trivino, la Slovène Pia Babnik, l’Italienne Alessandra Fanali, la Suissesse Kim Metraux ou encore la Japonaise Ayako Uehara et l’Américaine Brianna Navarossa, qui vient de connaître son premier succès, en Corée du sud, dans le Team Kouskova.
Pour le reste du contingent Français, autour de Perrine Delacour, désormais numéro un Française en Europe, se trouve Camille Chevalier, Emma Grechi, Ariana Klotz, Céline Herbin, Nastasia Nadaud, Anne-Charlotte Mora et Marine Griffaut qui fait ses armes sur le circuit européen pour sa première saison chez les pros.
Un Cut, après deux tours, conservera les 60 meilleures et ex æquo.
Toujours en période de convalescence après sa blessure au dos, la Tchèque Jana Melichova ne défendra pas son titre.
Les anciens vainqueurs
Les Françaises ont régulièrement joué les premiers rôles dans cette épreuve, et six d’entre elles ont remporté la victoire. Mais depuis 2009, le niveau européen a fortement progressé offrant plus de diversité dans les résultats.
2024 : Jana Melichova (-11)
2023 : Trichat Cheenglab (-12)
2022 : Anna Nordqvist (-7)
2021 : Stéphanie Kyriacou (-18)
2015 : Christel Boeljon (-10)
2014 : Kylie Walker (-6)
2013 : Holly Clyburn (-8)
2012 : Carlota Ciganda (-9)
2011 : Dale Reid (-3)
2010 : Florentyna Parker (-9)
2009 : Tania Elosegui (-9)
2008 : Gwladys Nocera (-13)
2007 : Gwladys Nocera (-13)
2006 : Stéphane Arricau (-12)
2005 : Virginie Lagoutte (-1)
2004 : Elisabeth Esterl (-2)
2001 : Karine Icher (-4)
2000 : Tina Fischer (-5)
1995 : Marie-Laure de Lorenzi
1994 : Liz Weima
1993 : Corinne Dibnah (-2)
1992 : Valérie Michaud (-12)
1988 : Marie-Laure de Lorenzi
1987 : Dale Reid (-5)
1986 : Jane Forrest (-6)
Les multiples vainqueurs
Dale Reid : 1987 – 2011
Marie-Laure de Lorenzi : 1988 – 1995
Gwladys Nocera : 2007 – 2008
Le parcours
Changement de parcours, cette année, dans un Golf Club qui n’a jamais accueilli ce tournoi. Il se situe au sud est de la ville d’Amtserdam, en périphérie de la commune de Laren. Un tracé de type links, comportant, à certains endroits, d’immenses zones de sable et quelques pièces d’eau. Ce tracé se nomme le North Course. Les green du 4, du 7, du 10 et du 18 sont en bordure d’obstacle d’eau, tout comme le fairway du 4, du 8 et du 16. La mise en jeu du 15 est également délicate, car le fairway est étroit et la zone de retombée de balle se prolonge par un immense bunker. De nombreux arbres ceinturent la zone, mais les fairway ne sont pas pour autant à l’abri du vent, bien qu’à l’aller chaque trou est bordé par une rangée d’arbres, contrairement au retour.
Le Par 5 du trou n°4 devrait se révéler stratégique dans sa gestion de la mise en jeu, car il s’agit d’un dog leg à 90° qu’il est possible de couper, si toutefois la balle n’a pas dépassé l’arbre qui situé à l’angle du fairway.
Les green sont assez étroits rendant ce parcours difficile à jouer si l’on est trop agressif.
Ce tracé a été créé par l’architecte Belge Bruno Steensels, en 2001.
Nombre de bunker : 54
Green : Ostrich grassn selon la méthode de plantation de l’USGA
La dotation de ce tournoi est exprimée en euros. La première édition fut dotée à hauteur de 45 000 livres, avec une prime au vainqueur de 6 750 livres. A partir des années 2000, cette dotation va fortement augmenter pour atteindre 250 000 euros, en 2012, avec une prime de 37500 euros.
Mais pour les éditions de 2020 et 2021, elle va connaître un petit coup de rabot, en perdant 50 000 euros.
Puis, en 2022, elle retrouve son pallier de 250 000 euros avant de franchir le cap des 300 000 euros, l’année suivante, avec une prime au vainqueur de 45000 euros.
Cette année a lieu une nouvelle augmentation de la dotation qui évolue à 330 000 euros. La prime au vainqueur sera connue en fin de semaine.
Diffusion TV
Ce tournoi ne sera pas diffusé sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.