The Annika Gainbridge : l’essentiel à savoir

Historique

Il s’agit de la 6e édition de cette épreuve qui a vu le jour durant la crise sanitaire, afin d’étoffer une saison qui avait été amputée de plusieurs tournois. Ce tournoi est, comme l’an passé, la dernière épreuve de la saison régulière, permettant aux joueuses entrant dans le champ, d’inscrire les derniers points de Race to CME, pour tenter d’entrer dans le Top 60, qui qualifie les 60 meilleures de ce classement, pour le tournoi de fin de saison, qui se déroulera dans une semaine.

Mais depuis 2023, la Suédoise et ancienne numéro mondial, Annika Sorenstam, associe son nom à ce tournoi.

En 2022, l’épreuve avait été réduite à trois tours après l’annulation du premier à cause de la tempête tropicale qui avait balayé l’ouest de la Floride. Autre fait majeur, L’Américaine Nelly Korda renouait avec la victoire après avoir été victime d’un caillot sanguin, en début de saison, qui l’avait éloigné des parcours durant quatre mois, soit du LPGA Drive On à l’US Women’s Open.

L’édition 2023 fut marquée par une dotation importante qui fut portée à 3,25 millions de dollars. C’est cette somme qui est reconduite cette année.

Le champ de joueuses

Elles étaient 120 au départ, depuis 2022, et ce ne sont que 108 joueuses qui évoluent cette semaine.

En revanche, les meilleures mondiales sont bien présentes, dont l’Américaine Nelly Korda qui a fait l’impasse sur la totalité de la tournée asiatique. Par contre, les Japonaises Miyu Yamashita, Rio Takeda, Akie et Chisato Iwai ou encore Ayaka Furue, ne désarment pas et continuent de jouer le jeu pour le plus grande plaisir des fans du LPGA Tour.

Les Françaises Céline Boutier et Perrine Delacour sont également de retour, accompagnées de Pauline Roussin-Bouchard, dont la place au classement de la Race to CME est sur le fil du rasoir, pour jouer le dernier tournoi de la saison. Elle est condamnée à mieux joué que ces deux dernières semaines.

Les Suédoises Anna Nordqvist, Maja Stark, Linn Grant, Ingrid Lindblad, Madelene Sagstrom, et Linnea Strom complètent ce champ avec Lottie Woad, A Lim Kim, Hye Jin Choi, Hae Ran Ryu, Charley Hull, Carlota Ciganda et quelques Américaines comme Lauren Coughlin, Jennifer Kupcho, Rose Zhang, Megan Khang ou encore Allisen Corpuz et Lilia Vu, qui pimenteront ce tournoi. Mais aussi les Australiennes récemment sacrées à l’International Crown que sont Hannah Green, Stéphanie Kyriacou et Grace Kim. Enfin, parmi les guest stars, se trouve, également, Lexi Thompson.

Après un TOTO Japan Classic qui a moyennement intéressé le public européen, ce tournoi retrouve un champ plus conforme à ce qu’il présente toute l’année, avec des horaires de diffusion très accessibles.

Lydia Ko et Attahya Thitikul sont, quant à elles, absentes.

Avec ce tournoi, c’est le retour du Cut qui conservera les 60 meilleures joueuses et ex aequo, après deux tours.

Les joueuses qualifiées du lundi

Comme l’année dernière, il n’y a pas eu de qualification du lundi.

Les joueuses invitées

C’est l’événement de la semaine. Parmi les trois joueuses invitées, se trouve la petite-fille de Donald Trump, qui évolue encore chez les amateurs. Autre amateur invitée, la Néerlandaise Anne-Sterre den Dunnen.

Enfin, l’Américaine Lauryn Nguyen, dont le parcours golfique est déjà très encadré et ponctué de nombreux succès, vient compléter cette liste. Nguyen est également un modèle d’intégration et de réussite sociale avec des parents particulièrement pauvres qui ont survécu à l’exode liée à la guerre du Vietnam. Et sa présence contraste avec celle de la petite-fille du président des Etats-Unis, dont la réussite est construite sur un tout autre modèle social. Et c’est ici la force des Etats-Unis.

Les anciens vainqueurs

  • 2024 : Nelly Korda (-14)
  • 2023 : Lilia Vu (-19)
  • 2022 : Nelly Korda (-14)
  • 2021 : Nelly Korda : (-17)
  • 2020 : Sei Young Kim (-14)

Le parcours

Situé sur la côte Ouest de la péninsule floridienne, le parcours du Pelican Golf Club est un links en bordure du Golfe du Mexique, sur la même latitude que Tampa. Il fut créé en 1925 par l’architecte Donald Ross. A l’image des parcours de cette région du Monde, l’herbe utilisée est essentiellement de la Bermuda grass, du tee au green. Plusieurs pièces d’eau sont évidemment présentes et elles sont en jeu sur dix trous. Cinquante-deux bunker défendent le tracé et sont autant en défense des green qu’en position stratégique sur le premier coup. Le parcours est peu arboré, ceinturé par de nombreuses habitations, pour ne pas dire étouffé dans une zone très urbanisée. Son tracé moyen est long de 6268 yards, soit 5731 mètres, avec une distance LPGA retenue de 5809 mètres. Enfin, il s’agit d’un Par 70 de 35 à l’aller comme au retour.

Le tracé a été rénové en 2001 puis en 2018, pour la somme de 2,4 millions de dollars avec des travaux au niveau des green, des tee de départ et la création de nouveaux chemins pour les chariots et les voiturettes. Mais aussi en intervention sur le système d’irrigation qui a été changé. L’environnement et les abords des fairway ont également été travaillés avec de nouvelles plantations d’arbustes. Un parcours de style victorien qui devrait plaire à la plupart des joueuses. La rénovation de 2018 sous la direction de l’architecte Beau Welling. Et en 2024, de nouveaux travaux ont permis de redonner aux bunker leur forme originale. Cette année, distances et préparation du parcours restent identiques à l’an dernier.

La carte la plus basse

  • 61 : Amy Yang, 3e tour – 2023

L’an dernier, la Chinoise Weiwei Zhang avait frôlé ce record en jouant 62 lors du 3e tour.

Record du tournoi

  • Lilia Vu : -19 (2023)

Sponsor et dotation

L’ancienne Championne du LPGA Tour Annika Sorenstam associe son nom à ce tournoi, et réalise, du même coup, une belle opération pour sa fondation qui recueillera les bénéfices de ce tournoi. La dotation de ce tournoi a bénéficié d’une belle augmentation en passant de 2 millions de dollars à 3 millions, en 2023. C’est la société mère de Gainbridge, qui se nomme 1001, qui finance ce tournoi. « Cette opportunité de créer ce tournoi en associant le nom d’Annika Sorenstam en partenariat avec le Pelican Golf Club, permet à notre entreprise Gainbridge de poursuivre son soutien au LPGA Tour et à ses athlètes de classe mondiale, tout en célébrant l’héritage de la plus grande golfeuse de l’ère moderne » a déclaré Dan Towriss, le PDG et président du Groupe 1001, maison mère de Gainbridge, lors de l’annonce officielle de cet événement, le 12 juin 2023.

En 2024, la dotation augmentait de 250 000 dollars, mais la prime au vainqueur restait figée à 487 500 dollars. Cette année, la dotation revient au niveau de 2023.

Les horaires de diffusion sur le site internet de la LPGA

  • Jeudi 13 novembre : 16h00 – 19h00
  • Vendredi 14 novembre : 16h00 – 19h00
  • Samedi 15 novembre : 19h30 – 22h30
  • Dimanche 16 novembre : 19h00 – 22h00

Rookie de l’année : l’Anglaise Mimi Rhodes titrée !

A la veille du dernier tournoi de la saison, l’Anglaise Mimi Rhodes, vainqueur ce week-end, avec son équipe, du trophée Aramco en Chine, vient d’être sacrée meilleure rookie. Et elle ne compte pas en rester là.

A 23 ans, Mimi Rhodes est la huitième joueuse Anglaise a remporter le titre de rookie de l’année, sur le Ladies European Tour.

Sa saison est particulièrement brillante puisqu’elle a signé très victoire individuelle, et une par équipe. Longtemps en tête de l’Ordre du mérite, elle est désormais seconde, détrônée par la Singapourienne Shannon Tan, qui n’a que 219,26 points d’avance sur Rhodes. Et cette dernière ne compte baisser les bras à l’approche du terme de la saison : « remporter l’ordre du mérite est mon objectif principal, donc je vais me battre jusqu’au bout dans ce dernier tournoi », a-t-elle récemment déclaré.

La saison de Rhodes a débuté en décrochant sa carte lors de la qualifications de Lalla Aicha 2024, et elle s’est imposée dès sa quatrième participation de la saison au Ford Women’s NSW Open, signant une carte de 62 (-9) au deuxième tour.

Lors du tournoi suivant, la joueuse de 23 ans a confirmé sa bonne forme en remportant le Joburg Ladies Open tout en rejoignant le cercle très fermé des joueuses ayant enchaîné deux victoires consécutives sur le LET. Un peu plus d’un mois plus tard Rhodes retrouvait le chemin de la victoire en remportant le trophée de l’Open féminin des Pays-Bas, signant ainsi trois victoires en quatre tournois en l’espace de deux mois.

Depuis, la lauréate de la Curtis Cup a maintenu sa régularité, signant son meilleur résultat en Majeur avec une 19e place ex æquo à l’AIG Women’s Open, ainsi que deux top 10 et cinq top 15. Et ce week-end, elle menait son équipe à la victoire à l’Aramco China Championship.

Rhodes rejoint ainsi Charley Hull (2013), Mel Reid (2008), Kirsty Taylor (2002), Elaine Ratcliffe (1999), Trish Johnson (1987), Laura Davies (1985) et Kitrina Douglas (1984) parmi les Anglaises ayant remporté ce titre de rookie du LET. « Honnêtement, ma première saison a été très inattendue – et finalement, c’est une bonne année », a déclaré Rhodes. « Ça a très bien commencé, alors j’ai simplement essayé de continuer à jouer un golf solide et de maintenir le cap. J’ai bien terminé l’AIG Women’s Open, ce qui m’a permis de remonter au classement, et mon jeu est vraiment solide depuis. J’attendais juste le bon moment pour que tout se mette en place », ajoutait l’Anglaise avant de reprendre : « ma première victoire était vraiment spéciale, car franchir la ligne d’arrivée est toujours difficile. J’adore jouer dans les compétitions par équipes, donc c’était aussi très agréable d’en remporter une deuxième cette semaine ».

Dans deux semaines, si la star anglaise parvenait à dépasser Tan en tête du classement en Espagne, elle deviendrait la huitième joueuse à remporter les deux titres au cours de la même saison. Elle a ajouté : « j’espère que ce sera suffisant. Sinon, je serai satisfaite quel que soit le résultat».

La saison du LET se conclut avec l’Open d’Espagne Andalucía Costa del Sol présenté par Oysho, qui se déroule au Real Guadalhorce Club de Golf du 27 au 30 novembre.

(article adapté du communiqué de presse du LET en anglais)

Le classement de l’Ordre du mérite => ICI

ARAMCO CHINA CHAMPIONSHIP : victoire à domicile pour Ruixin Liu !

Au travers d’une journée sans vent et ensoleillée, le public a été récompensé de sa fidélité pour ce tournoi, avec la victoire d’une joueuse Chinoise, qui a l’expérience des circuits américains et qui n’attendait que de brille à domicile.

Sept fois victorieuse sur l’Epson tour, mais jamais sur le LPGA Tour, où elle fut rookie en 2019, Ruixin Liu s’est imposée dans son pays, surprenant de nombreux observateurs qui voyaient plutôt Ruoning Yin partir à la conquête du trophée. Mais s’était sans compter sur la détermination dont Ruixin Liu a déjà fait preuve, notamment cette année sur l’Epson Tour, lorsqu’elle a remporté le Carlisle Arizona Women’s Golf Classic, ainsi que sur les nombreuses fautes, au putting, de ses adversaires. Beaucoup de putt pour birdie sont passés à côté du trou, ne permettant pas à Ruoning Yin comme à Trichat Cheenglab, deux des favorites, de faire barrage à Ruixin Liu, qu’elle côtoient sur les parcours américains.

La joueuse Chinoise de 26 ans s’est élancée dans le dernier groupe avec un coup de retard sur la Thaïlandaise Trichat Cheenglab, leader la veille avec le score de -12. Liu partageait sa partie avec sa compatriote Ruoning Yin, déjà cinq fois vainqueur sur le LPGA Tour, depuis son accession en 2022, et la Thaïlandaise, ancienne numéro un européenne. En 3 ans, Ruoning Yin a cumulé plus de victoires que la plupart des joueuses du Ladies European Tour n’en obtiennent en 10 ou 15 ans de circuit. Et à 23 ans, elle a encore de belles années devant elle pour faire évoluer son palmarès.

Mais l’âge ne fait pas tout, et ce samedi, Ruoning Yin a connu des difficultés pour bien jouer. Sur le Par 5 du 2, elle concédait un double bogey, puis un bogey au 9 et un autre sur le Par 5 du 11. Les cinq birdie qu’elle a rentrés n’ont pas suffit à lui permettre de suivre le rythme imposé par sa compatriote Ruixin Liu, de trois ans son année.

Liu qui ne trouva pas beaucoup de birdie dans cette journée, mais qui ne concéda pas de bogey. Et sur le Par 5 du 16, elle s’offrait le luxe d’un eagle qui allait la mettre à l’abri d’un retour de la Suissesse Chiara Tamburlini, qui a réalisé la plus belle journée du champ, avec une carte de 66, vierge de bogey. « C’était vraiment génial ! Je n’avais jamais réussi, de toute ma carrière, à remonter la tête du classement », a déclaré Tamburlini. Je sais que ça ne suffira pas, mais souvent, je m’emballe et je force trop, et j’avais l’impression que les choses tournaient mal dans le sens du tournant », confia la Suissesse.

Manifestement sereine, Ruixin Liu géra son avance pour terminer à –16, trois coups devant Tamburlini qui réalise un très beau tournoi. « Je n’étais pas du tout nerveuse aujourd’hui, j’essayais simplement de jouer mon golf car il fait très chaud », a-t-elle déclaré. « J’ai essayé d’être patiente et de jouer mon jeu. Au 16 aujourd’hui, j’ai hésité à prendre un hybride 3 plutôt que mon driver, mais mon instinct m’a dit : « Il faut jouer le driver et prendre ma revanche sur ce trou ! » Je suis contente de l’avoir écouté. C’est tellement agréable d’avoir des amis venus me regarder jouer et d’avoir mon père comme caddie. Le public est incroyable, merci à tous ! », déclara Ruixin Liu qui signe sa première victoire sur le Ladies European Tour, et dans cette série Aramco.

Cette victoire a eu une saveur particulière pour Liu, elle qui réside sur le site de Mission Hills China. Par ailleurs, c’était la première fois qu’elle participait à un tournoi professionnel à Shenzhen depuis son passage chez les pros en 2017. « C’est chez moi, je vis ici. C’est très spécial pour moi de remporter ma première victoire aux PIF Global Series à Shenzhen. Je suis vraiment heureuse», ajoutait-elle. 

Derrière, quatre joueuses ont terminé à égalité à la deuxième place avec la Suissesse Chiara Tamburlini. Il s’agit de la Thaïlandaise Trichat Cheenglab et des Chinoises Liqi Zeng et Qianhui Lin. Zeng qui n’est pas une inconnue des passionnés de golf féminin, puisqu’elle a intégré le LPGA Tour, en 2019, à 18 ans, et qu’elle évolua, avant, sur l’Epson Tour. La Chine qui a révélé, cette semaine, sa capacité à produire des talents capables d’évoluer sur le LET mais aussi aux Etats-Unis. Une réussite dont les instances Françaises devraient s’inspirer dans un moment où notre pays manque cruellement de joueuses sur chacun des circuits, capables de jouer dans le haut d’un leaderboard, chaque semaine.

Cheenglab, membre de l’équipe victorieuse dirigée par l’Anglaise Mimi Rhodes hier, a connu une journée en dents-de-scie avec trois bogey et deux birdie sur ses onze premiers trous, avant de terminer la semaine à la deuxième place ex æquo grâce à deux birdie consécutifs. « Dans l’ensemble, la semaine a été plutôt satisfaisante pour moi, au-delà de mes espérances », a déclaré la star thaïlandaise. « C’est dommage de ne pas avoir réussi à faire de birdie aujourd’hui ; je dois travailler mon putting, car j’ai commis deux ou trois putts à trois coups. J’étais ravie de jouer avec les joueuses du LPGA Tour, ce sont d’excellentes joueuses. Je vais rentrer chez moi et m’entraîner davantage. Cela me donne confiance pour l’Espagne et pour l’année prochaine », confia Cheenglab qui compte dix départs sur le LPGA Tour, en 2024.

La Suédoise Kajsa Arwefjäll et la Chinoise Ruoning Yin ont terminé à égalité à la sixième place, tandis que la Sud-Africaine Casandra Alexander, la Chinoise Ying Xu et la Suédoise Moa Folke ont partagé la huitième place. Folke qui n’a pas réussi à tenir sa première place acquise au 1er tour, après une deuxième journée en 71 et un troisième tour en 70.

Encore un tournoi difficile pour les Françaises

Trois Françaises ont réussi à franchir le Cut, et parmi elles deux qui connaissent bien le très haut niveau. Céline Herbin et Perrine Delacour ont l’expérience du LPGA Tour et suffisamment d’années de golf derrière elles pour savoir comment aborder un parcours ou se relever d’une mauvaise journée. Mais cette expérience n’a pas suffit, cette semaine, et c’est à 7 coups du leader que Delacour, 31 ans, clôture ces trois jours de compétition, au cœur d’une année où elle a signé quelques bons résultats, sur le LPGA Tour, mais pas suffisamment. Normalement contrainte de repasser par la Q-série, afin d’essayer de conserver sa carte sur le LPGA Tour, elle a été pénalisé dans ce tournoi par une première journée en 73. Ensuite, elle a su jouer sous le Par, mais pas suffisamment bas pour suivre le rythme des meilleures.

Classé 23e à –7, Nastasia Nadaud, de 11 ans sa cadette, termine avec le score de –7 avec Shannon Tan, récemment vainqueur sur le LET. Régulière sur les deux dernières journées, Nadaud est sortie du green du 18 avec un eagle, histoire de terminer sur une bonne note et de rappeler qu’elle sait, elle aussi, faire preuve de performance. Mais il lui manque ce quelque chose qui permet de passer du stade de bonne joueuse de golf à très bonne joueuse, capable de décrocher une victoire.

Enfin, Céline Herbin se classe 28e à –6, avec la nouvelle star du golf féminin Allemand, Helen Briem, et l’Autrichienne Emma Spitz, qui sillonne les parcours à la recherche d’une première victoire, comme Nastasia Nadaud. Et ces résultats nous rappellent cruellement que le ratio entre joueuses et résultats des Françaises reste faible. Voire très faible, sur le LET. Et il a fallu le renfort de Perrine Delacour, cette année pour que le drapeau Français flotte sur un tournoi.

En 2024, c’est encore Perrine Delacour qui apportait la première victoire individuelle européenne au golf féminin français, avant que Céline Boutier ne s’impose sur ce même parcours de Shenzen.

Alors que le golf féminin Anglais a pu compter, cette année, sur Cara Gainer, Mimi Rhodes, Lottie Woad et Alice Hewson pour faire résonner le God save the king à sept reprises. C’est une évidence, les Françaises du circuit européen ne sont pas suffisamment compétitives, ce qui nuit au développement du golf dans notre pays, par manque de joueuses victorieuses auxquelles les jeunes générations peuvent s’identifier pour construire leur progression. Alors que les jeunes Chinoises n’ont que l’embarras du choix pour trouver un modèle à suivre !

Se posent alors deux questions : les subventions publics perçues par la FFG ont-elles une influence sur la filière de haut niveau et où en est le travail de la commission chargée de ce même haut niveau pour amener sur le circuit professionnel des jeunes de 17 ou 18 ans, au même titre que la Chine, la Thaïlande et les Etats-Unis ?

On nous dit, depuis un moment, que de jeunes talents doivent arriver. Mais nous ne voyons rien venir sur l’Epson Tour comme sur le LPGA Tour.

Et il faut bien que quelqu’un évoque ces sujets face à une presse spécialisée complaisante qui préfère parler des dernières chaussures la mode ou consacrer un énième article à un énième club de golf qui promet de prendre toujours plus de distance, quand la majorité des amateurs sont incapables de s’entraîner correctement tout en rêvant de jouer comme les pros qu’ils voient à la télévision.

En défense, certains répliquerons que le golf est une discipline difficile. Mais la natation est aussi un sport compliqué, comme le cross country, le VTT ou le biathlon. Le parcours est le même pour tout le monde, et sauf conditions météorologiques particulières, la balle vole généralement de la même manière entre le matin et l’après-midi. En revanche, dans le tête, certains se fond plus de nœuds que les autres.

Ordre du mérite

Au classement de l’Ordre du mérite, du LET, la Singapourienne Shannon Tan domine toujours avec un total de 2 411,74 points et compte 219,26 points d’avance sur l’Anglaise Mimi Rhodes, à une épreuve de la fin de la saison.

Le LET observe désormais une pause de deux semaines avant l’Andalucía Costa del Sol, qui clôturera la saison du 27 au 30 novembre au Real Guadalhorce Club de Golf.

Le classement final => ICI

TOTO Japan Classic : Hataoka co-leader avec Araki !

Agée de 20 ans, la Japonaise Yuna Araki s’est installée en tête, avec un poids lourd du LPGA Tour.

Sur le Seta Golf course le KLPGA bat son plein pour le plus grand plaisir des spectateurs locaux, alors qu’en Europe, l’épreuve recueille peu d’intérêt. Pourtant, les meilleures mondiales sont bien là, et beaucoup bénéficient d’une première exposition médiatique qui met un peu en lumière le niveau exceptionnel du golf féminin Japonais.

L’unique Française engagée dans ce tournoi est dans les choux, pour dire franchement les choses, et la première joueuse Européenne est certes 10e, mais à 8 coups des leaders. De fait, ce tournoi ne passionne pas vraiment le public Européen, d’autant que de nombreuses stars du LPGA Tour font l’impasse, chaque année, et celle-ci plus encore. Cependant, il est particulièrement intéressant de voir combien le niveau de golf, chez les féminines, au Japon, est élevé, puisque la majorité du Top 10 est occupé par des joueuses du JLPGA qui participent une fois par an, ou presque, à un tournoi du LPGA Tour.

Dans ce troisième tour, la lumière a été braquée sur Yuna Araki, Shuri Sakuma et Sayak Takahashi, trois joueuses du circuit Japonais qui sont en lice pour la victoire. L’une d’elle a déjà eut l’occasion d’évoluer devant le public Européen. Il s’agit de Takahashi, qui fut au départ du British Women’s Open, cette année, sans parvenir à franchir le Cut. Et en 2020, elle terminait 11e de l’US Women’s Open, constituant un bon résultat au regard de la difficulté qui est toujours opposée aux joueuses qui évoluent dans ce tournoi.

Cette Japonaise de 27 ans se retrouve à la 6e place provisoire, avec la Sud-coréenne Jiyai Shin, avec le score de –10, perdant seulement deux places en signant un carte de 71. C’est principalement au putting que l’on a vu Takahashi en difficulté, sur des green pourtant roulant et assez fluide au niveau des lignes de putt. Mais le parcours était un peu plus long que vendredi, et à peine plus court que jeudi, avec des positions de drapeaux souvent près des bords de green.

Sayaka Takahashi qui a concédé sont premier bogey de la semaine, dès le début de sa journée, et qui a enchaîné avec un birdie sur le Par 4 du trou n°6. Puis, sur le Par 4 du 10, elle allait signait son dernier birdie du jour, avant d’en baver sur le retour pour ajuster ses coups, vers et sur le green. Néanmoins, elle signe une troisième journée sous le Par, ce que beaucoup de joueuses achèteraient volontiers.  

La Sud-coréenne Jiyai Shin a un peu plus été en galère dans ce troisième tour, notamment sur le retour où elle y signe quatre bogey. Dont deux à la suite, soit sur le Par 5 du 16 et le Par 4 du 17. Alignée en dernière partie, Shin n’a perdu qu’un coup par rapport à la veille, mais elle chute de 5 places, au regard de la progression des joueuses de tête, dont Nasa Hataoka avec laquelle elle partagea sa partie.

Enfin, la Japonaise qui Shuri Sakuma, qui fêtera ses 27 ans le 11 décembre prochain, conserve la 4e place, au classement provisoire, en jouant 69 avec un bogey sur le Par 4 du trou n°4, puis quatre birdie, dont trois au retour, avec le dernier sur le ce green du 18 qui a été facile à conquérir, ce samedi. Sakuma qui pointe à -12, en capacité d’inquiéter les joueuses de tête, comme Hataoka et Araki.

Araki en lice pour un premier titre

Des Japonaises engagées sur le LPGA Tour, Nasa Hataoka et Miyu Yamashita sont celles qui ont le plus de chances d’aller chercher la victoire. Bien qu’elles ne signent pas la meilleure carte du jour, à un coup près, elles ont démontré leur capacité à être régulières., Jeudi, Hataoka et Yamahsita jouaient 65. Vendredi, Yamahsita rendait une carte de 69 contre 68 à Hataoka, et ce coup a fait la différence, ce samedi, puisque les deux Japonaises ont signé un score de 68. Et Yamashita a également concédé deux bogey dans sa journée, démontrant sa capacité, une fois encore, à aller chercher plus de birdie que ses adversaires. La Japonaise rookie qui a trouvé trois birdie, jusqu’au 18, après son second bogey concédé sur le Par 3 du trou n°12.

De son côté, Nasa Hataoka continue de concéder des bogey. Deux pour jeudi et vendredi, et un ce samedi sur le Par 4 du 14, en lâchant sa mise en jeu à gauche, dans la butte qui sépare le fairway du massif forestier. Sa balle étant un peu enfouie dans l’herbe, son chip n’a pas pu la faire décoller jusqu’au fairway et ce fut un troisième coup depuis un petit rough, au pied de cette butte qu’elle joua pour tenter de prendre le green. Un peu courte, elle tenta alors un chip d’approche qui fit frôler le bord du trou à sa balle, avant de jouer un putt pour bogey. Bien qu’elle eut du mal, ensuite, à construire des opportunités de birdie, sur le Par 3 du 15 et le Par 4 du 16, elle trouvait un ultime birdie sur le Par 4 du 17, grâce à un très bon putt, à environ 4 mètres du trou.

Mais la joueuse qui retient l’attention, c’est Yuna Araki, âgée de 20 ans, qui évolue dans sa seconde année sur le Japan LPGA Tour, avec, déjà, une victoire, au mois de septembre dernier. Classée 7e la veille, Araki vient de signer une performance dans cette journée, qui fut rythmée par une météo exceptionnelle. A l’aller, elle a tout simplement fusillé le parcours en alignant cinq birdie, dès le Par 4 du trou n°2. passant de –8 à –13, Yuna Araki se retrouva dans le groupe de tête pour ne plus le quitter. Malgré un bogey sur le Par 4 du 9, elle continua d’agresser le parcours, trouvant un sixième birdie au trou n°10, et deux autres en fin de journée, dont le dernier sur le 18, où en attaquant le green, elle faillit créer la sensation avec une balle qui vint mordre le trou avant de le dépasser d’un mètre.

Véritable révélation dans ce troisième tour, Araki est l’outsider de cette édition 2025, comme Mone Inami le fut en 2023, et Gemma Dryburgh en 2022.

Reste à savoir, à présent, si cette jeune joueuse va pouvoir tenir le rythme, dans le dernier tour, en évoluant dans le dernier groupe avec les deux stars du LPGA Tour que sont Yamashita et Hataoka. Il y a donc, enfin, un peu de suspense dans ce tournoi, et c’est une bonne chose.

Les interviews n’ayant pas été publiées par le LPGA Tour, nous ne sommes pas capables de savoir comment les joueuses ont vécu ce troisième tour, dont la diffusion reste accessible sur Youtube, puisque la LPGA rencontre, manifestement, un problème technique pour relayer l’épreuve sur son site internet (info prise directement auprès du service média de la LPGA).

Le classement provisoire => ICI

Aramco Team Series : Mimi Rhodes vainqueur en équipe !

La star Anglaise du LET vient de confirmer un peu plus son talent en menant à la victoire ses partenaires, survolant toutes les autres équipes, pour ne pas dire qu’elles ont été asphyxiées. Et les deux équipes menées les Françaises sont reléguées 11 coups en arrière.

Elles étaient en embuscade, jeudi, et elles ont laminé la concurrence, lors de la seconde et dernière journée. Mimi Rhodes et ses partenaires Napoleaova, Cheenglab et Pramphun sont sorties du bois en détalant comme des lapins un jour de chasse. Faisant peu de fautes, tout en réussissant deux eagles, grâce à Trichat Cheenglab, l’ancienne numéro un européenne, l’équipe de Mimi Rhodes a foncé vers la victoire avec le plus haut score établi sur ce parcours, dans le cadre de ce tournoi. En 2024, l’équipe de Chiara Tamburlini avait joué –37. C’est avec deux coups de mieux que la formation de l’Anglaise a réussi à s’imposer. « Etre capitaine est une expérience et un sentiment différent », confia Rhodes. « Tout le monde a très bine joué hier, donc je pense que nous avons su maintenir cette dynamique aujourd’hui », ajoutait était encore leader de l’Ordre du mérite il y a quelques semaines. « Nous avons très bien débuté en enchaînant les birdie, et tout le monde s’est vraiment amusé et a partagé de nombreuses valeurs », précisait l’Anglaise qui remporte, pour la seconde fois, une victoire par équipe dans ce type de tournoi, alors que la Tchèque Kristyna Napoleaova avait connu la victoire, deux autres fois. La première à Hong Kong en 2023 et la seconde à Londres en 2024, associée à Mimi Rhodes.

Seconde à –35, se trouve l’équipe emmenée par la Sud-africaine Casandra Alexandrer qui comprend l’Anglaise Charlotte Laffar, et les Chinoises Ching Pang et Qianhui Lin. Alexander qui a largement contribué à la victoire de son équipe en signant une journée vierge de bogey en 63, qui constitue la meilleure carte de la semaine.

Suivent les équipes de Ruixin Liu et de Ruoning Yin, deux joueuses qui franchissent le Cut et qui se retrouvent secondes, à –11, dans le classement individuel, derrière Trichat Cheenglab.

Leader hier, l’équipe de la Suédoise Kajsa Arwefjall a concédé trop de bogey, notamment l’Anglaise Annabell Fuller et la Chinoise Zixuan Wang. Toutes les deux ne franchissent pas le Cut en individuel.

Les équipes de Perrine Delacour et Nastasia Nadaud se classent 11e à –28. La formation de la Française de 20 ans ayant effectué une remontée à mi-parcours grâce à deux birdie de Nadaud et de Sui, et un d’Agathe Sauzon.

Les Françaises distancées en individuel

Il reste un trophée à décerner, et il sera pour la meilleure joueuse en individuel. Sauf surprise, il ne devrait pas échouer dans les mains d’une Françaises puisque Céline Herbin et Perrine Delacour sont à –5, soit 7 coups derrière la Thaïlandaise Cheenglab. En revanche, Ruoning Yin et Ruixin Liu sont à –11 et Alison Lee à –9, avec Kajsa Arwefjall, ainsi que la Thaïlandaise Kultida Pramphun et la Chinoise Qianhui Lin, qui constituent la surprise de ce classement provisoire.

Nastasia Nadaud est 35e à –4 tandis que Agathe Sauzon n’a pas franchi le Cut.

L’Anglaise Mimi Rhodes est 12e à –6 alors que Moa Folke, qui s’était emparée de la tête, jeudi, a connu une journée moins prolifique qui l’a rétrogradée à la 8e place à –8.

Le dernier tour est à suivre sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour, dès 04h30 ce samedi matin.

Le classement final par équipe => ICI

Le classement provisoire individuel => ICI

TOTO Japan Classic : un quatuor de vainqueurs en tête !

La Sud-coréenne Jiyai Shin, et la Japonaise Nasa Hataoka partagent la tête du classement provisoire, en ayant une grande expérience de la victoire sur le LPGA Tour.

Cette seconde journée a mis un peu plus en lumière la domination des joueuses Japonaises, et la fébrilité des quelques Européennes engagées à leurs côtés. Mais c’est une Sud-coréenne, bien connue du circuit mondial, qui a su donner le change pour partager la première place du classement provisoire.

Elle a 37 ans est un palmarès exceptionnel, acquis sur le circuit asiatique autant que sur le LPGA Tour. Double vainqueur du British Women’s Open, Jiyai Shin est une joueuse respectée par tous qui souffre d’aucune comparaison avec quelques stars Américaines de la discipline. Ce vendredi, sur le parcours du Seta Golf Club, elle est venue rappeler qu’elle fut une des patronnes du golf mondial et qu’il faut encore compter sur elle. Après un premier tour en 66, Jiyai Shin a rendu une carte de 67, tout en concédant un nouveau bogey. Mais la manière dont elle a su aborder ce second tour et aligner trois birdie à la suite, en fin de parcours, montre à quel point le jeu de golf est intimement lié à sa personnalité et qu’il va falloir compter sur elle ce week-end : « je travaille dur et comme vous pouvez le voir mon physique s’est transformé. Mon poids n’a pas beaucoup changé mais ma forme physique est différente de ce qu’elle était lorsque j’étais plus jeune. C’est pourquoi je travaille dur et je veux toujours m’entraîner aussi dur », confia Shin. « Donc je pense que ma position actuelle est une source d’inspiration pour les plus jeunes ». A propos de sa journée, elle a simplement déclaré : « la météo est superbe. J’apprécie vraiment le temps qu’il fait. Et le parcours est magnifique. Par ailleurs, j’ai repris mon vieux Scotty cette semaine qui a bien fonctionné aujourd’hui. Donc je veux être encore plus près des trous avec mon vieux putter, qui est aussi un vieil ami ».

Pour le moment, Jiyai Shin a comme seule rivale la Japonaise Nasa Hataoka, dont la dernière victoire remonte au DIO Implant LA Open en 2022. Depuis cette date, la Japonaise échoue dans sa quête d’un sixième succès et cette semaine pourrait être celle d’une formidable opportunité de faire évoluer son palmarès.

Après une belle carte de 65, hier, comportant deux bogey, et un retour en 32, la Japonaise de 26 ans signe une seconde journée en 68, avec également deux bogey. Mais le birdie qu’elle a trouvé sur le green du 18 lui a permis de rejoindre la Sud-coréenne en haut du tableau, à –11. « Je peux dire que j’ai eu une bonne journée, vraiment solide. Je suis fière de jouer à la maison, dans mon pays, devant autant de supporters Japonais », confia Hataoka dont le partenaire vestimentaire l’oblige à porter des polo ou des pull à l’effigie du drapeau britannique. Symbolisant les longues relations diplomatiques que le Royaume-Uni et le Japon entretiennent depuis le 17e siècle. « Mon putting fonctionne très, très bien. Donc c’est mon point fort cette semaine. Alors j’essaie de jouer plus vite sur les green », expliqua Hataoka.

Seule à la 3e place, se trouve la dernière joueuse vainqueur sur le LPGA Tour. A peine remise de sa victoire en Malaisie, Miyu Yamashita est de nouveau en haut du leaderboard, à l’image de toutes les grandes championnes du circuit mondial. Comme Hataoka elle a joué 65 jeudi, mais c’est une carte de 69 qu’elle rend ce vendredi, l’empêchant de rejoindre le duo de tête en restant à –10. Après un bogey sur le Par 3 du trou n°3, la, lauréate du British Women’s Open 2025 a enchaîné une suite de Par. Et ce n’est qu’au trou n°10 qu’elle rentrait son premier birdie du jour. Trois autres suivirent dont le dernier au 18, comme beaucoup de joueuses. « Mon putting est bon c’est ce qui m’a permis de bien jouer ce matin », assura la Japonaise en tête du classement du rookie de l’année. Et il est vrai que l’on a vu à quel point Yamashita a le sens des lignes, mettant rarement la balle au bord des trous. « Mon putting m’a permis de bien jouer sur les deux derniers tours, la semaine dernière. Je suis également très heureuse de bénéficier d’un large support du public », confiait-elle également.

Derrière, à la 4e place avec le score de –9, se trouvent trois Japonaise du JLPGA dont une connaît bien le LPGA Tour. Il s’agit de Ai Suzuki qui a remporté ce tournoi en 2019. Connue pour sa frappe de balle, Suzuki a immédiatement débuté par un eagle sur le Par 5 du trou n°1, avant de signer une suite de quatre Par. Elle concluait son aller avec deux birdie et un bogey, puis allait trouver trois birdie au retour, en concédant un bogey. Elle améliore d’un coup son score de jeudi et affirme sa place dans ce Top 10.

La joueuse Russe Nataliya Guseva, qui évolue toujours sous bannière neutre, vient se placer dans le groupe des quatre joueuses à –8, et comme l’an dernier, se révèle en forme en fin de saison. Par ailleurs, cette participation à ce tournoi lui permet de prendre quelques points de Race to CME et la voici projetée à la 61e place, lui ouvrant l’espoir de jouer le dernier tournoi de la saison, en Floride.

La première joueuse Européenne est Belge et elle s’appelle Manon de Roey. Elle est classée 34e à –3 avec l’Ecossaise Gemma Dryburgh, moins à l’aise qu’il y a trois ans, lorsqu’elle avait remporté l’épreuve, et sa première victoire sur le Tour.

Enfin, Pauline Roussin-Bouchard nous laisse sur notre faim, en plafonnant à la 70e place. Même si elle améliore son score en passant de 76 à 72, elle est loin des performances des joueuses de tête.

Diffusion internet et Youtube

Ceux qui suivent ce tournoi ont remarqué qu’il n’y a pas de diffusion sur le site internet de la LPGA, cette semaine, qui affiche une mire et un signal strident. C’est donc sur le chaîne Youtube du LPGA Tour que ce TOTO Japan Classic est à suivre, jusqu’à dimanche.

Le classement provisoire => ICI

Aramco China Championship : Folke leader en individuel et en équipe !

Cette première journée a mis en évidence la domination d’une Suédoise, en individuel comme en équipe, alors que les Françaises doivent accélérer le rythme si elles veulent se donner une chance de jouer, le dernier tour, dans le haut du tableau.

Pour la seconde année sur ce parcours, ce tournoi oppose, une fois encore, un match entre les joueuses asiatiques et les meilleures représentantes du LET. Et ce premier tour a profité aux Suédoises, tant en individuel que par équipe. Moa Folke s’est le mieux exprimée en individuel, en signant une carte de 67 vierge de bogey, comportant un eagle au 18, alors que Kajsa Arwefjall a fait le job, avec ses camarades dans l’épreuve par équipe, pour se placer à –19. Une position partagée avec l’équipe de l’Allemande Laura Fuenfstueck, où la Finlandaise Ursula Wikstrom est la seule à ne pas avoir concédé de bogey.

Une position de leader motivante pour la plupart de ces joueuses qui sont en quête d’une première sur le LET. Et certaines, comme Wikstrom, depuis près de 20 ans qu’elle écume le circuit pro européen sans jamais avoir connu la victoire. Plusieurs classées seconde durant sa carrière sur le LET, la Finlandaise de 45 ans pourrait venir dopper le moral de l’équipe, où Fuenfstueck apporte son expérience d’une première victoire qu’elle a signé sur le tard. C’était au mois d’août, lors du PIF London Championship qu’elle a remporté en individuel. « C’était super aujourd’hui !, confiait l’Allemande de 30 ans. « Dès que j’ai vu le tirage au sort je me suis dit qu’on allait passer un bon moment, quoi qu’il arrive. Et heureusement, le golf a suivi. Nous avons tous bien joué », ajoutait Fuenfstueck. « Depuis Londres je n’ai eu l’impression d’être loin du compte, mais certaines semaines j’ai eu le sentiment d’être à des kilomètres de mon jeu. Et je ne sais pas vraiment pourquoi. Je pense que parfois il faut un peu plus de temps pour digérer une victoire et comprendre ce que l’on ressent. Et ce que ça change. Et honnêtement, ça ne change rien. Il faut toujours bien jouer chaque semaine », expliqua l’Allemande qui est en lice pour un second titre et en faire profiter ces camarades.

De son côté, la Suédoise Kajsa Arwefjall a déclaré : « nous avons vécu une super partie. J’ai vraiment pris plaisir à jouer avec elles. On a bien discuté et nous avons enchaîné les birdie. J’ai trouvé que j’ai bien joué en touchant tous les fairway et en me créant de bonnes occasions, ce qui fut agréable », expliqua la jeune Suédoise.

« Mon toucher de balle était excellent avec de bonnes occasions de putting. J’aime bien ce parcours sur lequel il faut être un peu plus précis au départ et sur les green qui sont fermes. Donc il faut un peu réfléchir », poursuivait la Suédoise.

L’Anglaise Mimi Rhodes est en embuscade à –18 avec ses camarades qui sont Kristyna Napoleaova, Trichat Cheenglab et la Thaïlandaise Kultida Pramphun. Toutes les quatre ont concédé des bogey mais c’est la Tchèque qui ont concède la plus, avec trois.

L’équipe de l’Espagnole Sobron-Galmes est seule 4e à –17, devant trois équipes à –15, dont celle de l’Espagnole Nuria Iturrioz et de la Chinoise Ruoning Yin. Puis, vient la première équipe Française.

Delacour en équipe, Herbin en individuel !

Deux Françaises s’en sortent mieux que les autres, même si elles ont manifestement eu du mal à prendre la roue des meilleures. Par équipe, c’est Perrine Delacour et ses acolytes qui amène le drapeau Français dans le Top 10, alors que sa compatriote Nastasia Nadaud est nettement en retrait. La Française de 20 ans, qui est capitaine de sa formation, est également loin au classement individuel, à seulement –1, alors que le leader est à –6. Nadaud concède trois bogey et Agathe Sauzon qui fait partie du groupe, en a laissé quatre au parcours. Le groupe de Nastasia Nadaud qui est un peu faible en comprenant également la Chinoise Xiang Sui, âgée de 19 ans, et 401e de l’Ordre du mérite, ainsi que la Thaïlandaise Kan Bunnabodee, âgée de 23 ans, qui se présente sur le LET pour la seconde année consécutive. Et pour la première fois, cette année.

Ce n’est donc pas du côté du team Nadaud que l’on peut attendre une bonne surprise. En revanche, la formation de Perrine Delacour a les moyens de bien jouer, lors de la dernière journée par équipe. Outre le fait que la Française tape fort et loin, puisqu’elle a réussi un eagle au 18, elle peut compter sur l’expérience et l’ambition de la Suissesse Kim Metraux, qui court encore après un premier succès. Mais l’Indienne de 22 ans, Pranavi Urs a également les compétences pour signer une bonne carte. Quant à la Chinoise Danlin Cai, c’est une découverte pour tout le monde.

En individuel, c’est Céline Herbin qui réalise le meilleur résultat tricolore. Un peu plus jeune que Ursula Wikstrom, elle a, en revanche, deux victoires individuelles à sonn actif, et une par équipe, dans les séries Aramco. Et elle dispose également de l’expérience du LPGA Tour, où elle a joué, en équipe, lors du Dow Great Lakes Bay Championship. Et avec succès.

Elle pointe à la 29e place, mais à seulement à 4 coups du leader, la Suédoise Moa Folke, qui a joué –6. Cependant, beaucoup de joueuses sont regroupées avec le score de –3, et pas n’importe lesquelles. Il y a Ruoning Yin, Ruixin Liu, Daniela Darquea, Kirsten Rudgeley, Sherman Santiwiwatthanaphong, ou encore Emma Spitz et Eleanor Givens. Ainsi que l’Américaine Alison Lee en reprise après son congès maternité.

Pour remonter sur la Suédoise Folke, Herbin va devoir jouer à la perfection et prendre quelques risques.

Moa Folke qui a signé une carte vierge de bogey, comprenant un eagle au 18, comme Delacour. De quoi gonfler son moral : « c’est toujours un plaisir que de bien jouer. Je suis sur une bonne trajectoire depuis quelques tournois et je sens que je me rapproche de plus en plus du but », confia la Suédoise de 30 ans, pour qui il est grand temps de remporter un premier succès.

Cette dernière journée, par équipe, sera également déterminante pour la journée de samedi, qui sacrera la joueuse en individuel.

Deux joueuses ont réussi un trou en un. Il s’agit de la Thaïlandaise Supamas Sangchan, au trou n°5, et de la Norvégienne Dorthea Forbrigd.

Le classement par équipe => ICI

Le classement individuel => ICI

Gianna Clemente : d’amateur à pro à 17 ans !

Gianna Clemente à Evian cette année.

Elle est observée comme l’une des futures stars du golf mondial depuis plusieurs années. Agée de 17 ans, engagée dans la Q-school dont elle vient de sortir 39e de la seconde étape, et donc qualifiée pour la phase finale, l’Américaine Gianna Clemente vient de passer professionnelle, ceci en perspective de décrocher ses droits de jeu, au minimum, pour l’Epson Tour, au terme de la dernière étape de la Q-school, qui se déroulera en Alabama, du 4 au 8 décembre.

A l’âge de 14 ans, Gianna Clemente avait impressionné en se qualifiant, le lundi, pour le CPKC Women’s Open, puis le lundi suivant pour participer au Dana Open.

L’Américaine a également participé à l’épreuve amateur qui se déroule lors du Mizuho Americas Open, et s’est imposée en 2024. De même qu’elle a participé à l’Augusta National Women’s Amateur où elle s’est classée 14e en 2023, 5e en 2024 et 16e en 2025.

Alors que la France fait figure de vieille dame du golf en conseillant à ses jeunes amateurs de passer professionnelle après avoir achevé leurs études, avec la conséquence d’en faire des joueuses de second rang du circuit européen, les Etats-Unis continuent d’encourager les talents à s’exprimer.

L’arrivée de Gianna Clemente s’inscrit dans une démarche de plus en plus logique de développement du sport de haut niveau, dans le golf féminin, où les carrières se construisent entre en 17 et 25 ans, avec une première victoire entre 20 et 23 ans.

L’an dernier, c’est l’Américaine Yana Wilson qui avait décidé de passer professionnelle, à 18 ans. Engagée sur l’Epson Tour, cette année, elle a remporté sa première victoire à 18 ans, et la seconde peu après son 19e anniversaire.

Lire l’article du LPGA Tour => ICI

Aramco China Championship : l’essentiel à savoir

Historique

Il s’agit de la dernière épreuve de la saison des séries Aramco, désormais renommées PIF Global Series. C’est aussi la seconde édition qui se déroule en Chine, sur le World Cup course du Mission Hills China. L’épreuve 2024, par équipe, avait continué de consacrer celle qui allait terminer numéro du Ladies European Tour, la Suissesse Chiara Tamburlini, alors que la Française Céline Boutier s’imposait dans l’épreuve individuelle.

C’est également l’occasion, pour la Chine, de faire jouer ces jeunes talents, et pas seulement, puisque des joueuses confirmées évoluant sur le LPGA Tour y participent également.

Le champ de joueuses

Elles sont 104 au départ, dont quelques figures du LPGA Tour, qui ont fait l’impasse sur le TOTO Japan Classic où qui n’entraient pas de le champ de ce tournoi.

C’est le cas de l’Américaine Alison Lee qui va retrouver quelques joueuses du circuit mondial comme les Chinoises Ruoning Yin, Muni He, Yu Liu et Ruixin Liu. Mais aussi la Française Perrine Delacour qui est associée à sa compatriote Nastasia Nadaud ainsi qu’à Ruixin Liu et Nuria Iturioz.

De nombreuses joueuses européennes de premier plan sont également dans ce champ, telles que Chiara Tamburlini, Helen Briem, Shannon Tan, Casandra Alexander, Sara Kouskova, Mimi Rhodes, Cara gainer, Trichat Cheenglab, Alice Hewson, Pia Babnik, ou encore Diksha Dagar et Laura Fuenfstueck.

D’autres Françaises viennent compléter ce champ. Il s’agit de Céline Herbin, double vainqueur sur le LET et Agathe Sauzon.

Vingt cinq joueuses du Chinese LPGA sont également dans cette liste, dont 10 Thaïlandaises, et une Malaisienne.

Les anciens vainqueurs

Team

  • 2024 : Chiara Tamburlini – Lee-Anne Pace – Qianhui Lin – Yanxuan Peng (a)

Individuel

  • 2024 : Céline Boutier

Le parcours

Il s’agit d’un tracé qui s’inscrit dans le cadre d’un luxueux resort dont le parcours est l’œuvre de Jack Nicklaus, et qui fut inauguré en 1994. Un Par 73 dont la distance maximale est de 6651 mètres, depuis les boules noires. Un tracé niché dans une zone boisée, agrémenté de nombreuses pièces d’eau et accueillant 87 bunkers.

Ce parcours, dénommé World Cup Course, est le premier en Chine à avoir reçu l’agrément de la PGA pour accueillir des épreuves majeures.

Le Mission Hills Resort possède cinq autres tracés dont le Pete Dye Course, le Els Course et le Faldo Course.

Le record du tournoi

-19 : Céline Boutier (2024)

Le record du parcours

65 : Pauline Roussin-Bouchard et Chiara Tamburlini en 2024

Diffusion Youtube

Le tournoi est à voir sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.

  • Jeudi 6 novembre : 05h00 – 09h00
  • Vendredi 7 novembre : 04h30 – 08h30
  • Samedi 8 novembre : 04h30 – 08h30

TOTO JAPAN Classic : l’essentiel à retenir

Historique

Il s’agit du dernier rendez-vous de la tournée asiatique avant la fin de la saison, dont la prochaine étape se déroulera en Floride.

Le TOTO Japan Classic a connu un retour au calendrier du LPGA Tour, en 2022, après deux années d’absence en raison de la crise sanitaire. Ce fut la première fois que ce tournoi se déroulait sur quatre tours.

Cette épreuve est une des plus anciennes du circuit LPGA. Créé en 1973, le TOTO Japan Classic est à la fois une épreuve du LPGA Japan et du LPGA Tour. Les trois premières éditions ne sont pas comptabilisées officiellement. C’est à partir de 1976 que l’épreuve est entièrement reconnue par les instances sportives américaines. Plusieurs joueuses se sont illustrées sur ce tournoi, à commencer par la Suédoise Annika Sorenstam qui s’imposa cinq années de suite, de 2001 à 2005. Ce qui en fait la recordwoman au nombre de victoires. Betsy King a également accroché son nom au palmarès des vainqueurs, avec deux victoires tout comme Liselotte Neumann, Pathy Sheehan, Debbie Massey ou encore les sud-coréennes Woo-Soon Ko et Jiyai Shin. La dénomination originale de l’épreuve est LPGA Japan Classic. Un nom qui résistera aux deux premières années avant de connaître son premier partenaire, en 1976, avec la firme Mizuno. C’est sous cette dénomination que l’épreuve est la plus connue puisque le fabricant de matériel de golf va associer son nom pendant 21 ans, sur plusieurs périodes et jusqu’en 2014. Le constructeur Mazda et la multinationale japonaise Toray, seront les deux autres partenaires intermédiaires entre 1980 et 1997. Depuis 2015, c’est la société Toto, spécialiste des sanitaires en céramique, qui parraine l’épreuve.

Concernant les parcours, le Japan Classic s’est déroulé sur 15 parcours différents, tous situés sur l’île principale de Honshu. C’est le Kashikojima Country Club qui fut l’hôte principal de cette épreuve, à dix reprises. Il se situe au Sud Est de l’île, à la perpendiculaire de Nagoya, au bord de l’océan Pacific.

En 2023 la Japonaise Mone Inami remportait l’épreuve, en tant que non membre.

Le parcours

C’est à nouveau sur le Seta Golf Course que les joueuses qui participent à ce tournoi vont se retrouver. Un parcours qui a accueilli cette épreuve, pour la première fois, en 1989, et plus récemment lors des éditions 2018, 2019, 2021 (non LPGA) et depuis 2022.

Situé à l’Est de Kyoto, au sud et à la pointe du lac Biwa, le parcours du Seta Golf Course s’inscrit dans le cadre d’un complexe comptant 3 parcours, avec un parc hôtelier. C’est sur le North Course que se déroule le Toto Japan Classic. Ce parcours fut dessiné par l’architecte japonais Seiichi Inoue (1908 – 1981). Un magnifique tracé dans un cadre boisé et vallonné, où quelques pièces d’eau bordent certains trous. Cinq dog leg seront à négocier et la plus grande difficulté sera de jouer les bonnes zones de fairway, pour éviter que la balle ne glisse dans la mauvaise pente. Attention également à certains green, ondulés, comme c’est le cas pour celui du n°1. Un Par 5 prenable en 2 coups, selon les tee de départ, ce qui augure un beau spectacle dès le début d’une journée. D’autres green sont en hauteur, et là encore, les reconnaissances feront toutes la différence, sur le carnet de notes. Le Seta Golf Course a accueilli ce tournoi 14 fois, dont 11 dans le cadre du LPGA Tour. La joueuse Suédoise Annika Sorenstam y a triomphé quatre fois (2002, 2003, 2004 et 2005). Elle y détient le record sur trois tours, à savoir –24, en 2004. Mais c’est la Japonaise Mone Inami qui a établi le record sur quatre tours.

Le champ de joueuses

Comme l’an dernier elles sont 78 au départ,avec une majorité de joueuses asiatiques. Soit 61 dont 30 joueuses du Japan LPGA et 39 Japonaises au total.

Vainqueur la semaine passée, Miyu Yamashita est présente, ainsi que les sœurs Iwai, la tenante du titre Rio Takeda et Ayaka Furue.

Seules neuf européennes sont dans le champ, et une Française en la personne de Pauline Roussin-Bouchard.

Les 15 dernières lauréates

Les multiples victoires

  • Shanshan Feng : 2016 – 2017
  • Momokoa Ueda : 2007 – 2011
  • Annika Sorenstam : 2001 à 2005
  • Jiyai Shin : 2008 – 2010
  • Liselotte Neumann : 1991 – 1997
  • Woo-Soon Ko : 1994 – 1995
  • Betsy King : 1992 – 1993
  • Debbie Massey : 1977 – 1990
  • Patty Sheehan : 1981 – 1988

Le premier vainqueur

En 1973, l’américaine Jan Ferraris remporte sa troisième victoire en carrière sur le LPGA Japan Classic. 

Sponsor et dotation

TOTO est une entreprise née en 1912, spécialisée dans les sanitaires en céramiques. Elle se nomme à l’époque Toki Gomei Kaisha. Elle va changer de nom en 1917 pour devenir la Toyo Toki Company puis prendre le nom de Toto Kiki Ltd en 1970. Aujourd’hui, l’entreprise s’est spécialisé dans les salles de bains de luxe et les salles de bain préfabriquées ainsi que plus généralement dans le secteur du sanitaire innovant où elle est leader du toilette à bidet, une spécialité que les japonais affectionnent. Sa masse salariale avoisinait les 16 000 personnes en 2004. L’entreprise fait l’objet d’une cotation à la bourse de Tokyo. La dotation, comme l’on peut s’y attendre, ne fut pas très élevée lors des premières éditions. En 1973, la prime totale était de 50 000 dollars. En comparaison, le Cambia Portland Classic était doté d’une prime de 30 000 dollars en 1973. Jan Ferraris, premier vainqueur de cette épreuve japonaise, empocha la somme de 7500 dollars. Dès l’année suivante, et sans doute grâce à l’impact du Dinah Shore Colgate Winner’s circle, l’épreuve voit sa prime doubler. Il faut attendre 1989 pour que cette prime soit portée à 500 000 dollars. Le sponsor étant la société Mazda. En 2001, la prime dépasse le million de dollars et va croître progressivement jusqu’en 2009 où elle atteint la somme de 1 400 000 dollars avec une prime au vainqueur de 210 000 dollars. Entre 2010 et 2014, cette prime est révisée à la baisse mais depuis 2015, la dotation totale est remontée à 1 500 000 dollars pour une prime au vainqueur de 225 000 dollars. En 2022, ce tournoi connaît une nouvelle augmentation de dotation avec un montant de 2 millions de dollars pour une prime de 300 000 dollars, au vainqueur. Ce sont ces montants qui sont conservés pour cette nouvelle édition.

Les horaires de diffusion sur le site internet de la LPGA

  • Jeudi 6 novembre : 04h00 à 07h00
  • Vendredi 7 novembre : 04h00 à 07h00
  • Samedi 8 novembre : 04h30 à 07h30
  • Dimanche 9 novembre 04h00 à 07h00