Communiqué : le LET bat un record

Le Ladies European Tour, dans un communiqué publié ce lundi 2 février, annonce battre le record du nombre de membres, donc de joueuses inscrites pour participer à la saison 2026.

Le tour féminin Européen revendique 378 membres, dont 340 joueuses en activité. Ce qui représente 47 nationalités avec le retour de pays comme le Brésil, la Slovaquie, les Philippines et la Malaisie.

Il s’agirait de la plus forte hausse enregistrée depuis la crise sanitaire, signe de la bonne santé du circuit féminin de golf européen, déclare les instances du LET.

Au milieu de ces 340 joueuses, qui vont s’élancer pour un calendrier 2026 composé de 30 tournois, se trouvent 56 rookie représentant 24 nationalités.

Le Ladies European Tour entamera, du 11 au 14 février, sa 48e saison, avec le PIF Saudi Ladies International.

Une page se tourne !

Au mois de janvier 2017, quand j’ai entendu parler de la création d’un groupe Facebook dédié au golf féminin, par l’intermédiaire de Golf Channel, j’ai tout de suite pris contact avec son créateur.

C’est de cette manière que j’ai fait la connaissance de Jean-Luc Maisonhaute, et que s’est forgée, entre nous, une amitié grandissante, qui nous a uni jusqu’à son décès, le 9 mars 2024.

Cela fait donc huit ans que je suis investi dans ce travail journalistique associatif.

Je n’ai pas compté mes heures, et j’ai vécu toutes les saisons du LPGA Tour en subissant les décalages horaires tout au long de l’année.

En plus du LPGA Tour, j’ai décidé de suivre la saison de l’Epson Tour, ayant rapidement compris que la plupart des futures stars du circuit mondial féminin émergent des circuits américains.

Au décès de Jean-Luc Maisonhaute, j’ai repris son travail sur le Ladies European Tour, et le LETAS dans une moindre mesure. C’est donc l’ensemble des circuits professionnels féminins que j’ai suivis, avec parfois un peu de difficulté quand les horaires des tournois se chevauchaient. Mon regret reste la difficulté à traiter l’actualité du circuit amateur. Mais seul, je ne pouvais pas tour faire, comme chacun le comprendra. Je suis, cependant, désolé pour toutes les joueuses en devenir dont le groupe n’a pas pu évoquer les performances et les résultats.

Le groupe LPGA French Fans team a évolué sur le modèle que j’avais proposé à Jean-Luc Maisonhaute, dès 2017, à savoir un média associatif proposant des articles structurés consacrés aux tournois des différents circuits.

L’arrêt de la chaîne Golf Channel nous a attristé, car ce média était le seul à proposer les tournois du LPGA Tour et du LET, à la télévision.

La tentative de reprise du LPGA Tour, par un média spécialisé du golf français, en partenariat avec la Fédération Française de Golf n’a pas été concluante, comme nous le savons. Et nous avons bien vu que celui qui joue au golf et qui est essentiellement concentré sur les circuits masculins, n’est pas nécessairement compétent pour s’emparer de la thématique du golf féminin.

Au mois de février 2025 j’ai donc pris l’initiative d’engager des discussions avec la LPGA, afin de trouver une solution face à ce nouvel arrêt, brutal, de la diffusion du LPGA Tour.

La LPGA me mettait alors en contact avec Brian Caroll, le responsable du département Global Media.

Dans un premier temps, Brian m’annonçait une reprise de la diffusion des tournois du LPGA Tour, par le Groupe Canal Plus.

Dans l’attente de la conclusion de cet accord je demandais à bénéficier du flux vidéo, jusqu’ici bloqué pour la France. Ce qui fut accordé. Puis, progressivement, ce flux vidéo fut disponible pour chaque tournoi et il ne fut plus jamais question d’une reprise du LPGA Tour par Canal Plus. Et à ce jour, j’ignore s’il y a réellement eu le début d’une discussion sérieuse avec ce média.

Brian fut disponible, réactif et à l’écoute de la passion des fans Français. Et c’est grâce à lui, et ses équipes, que vous avez pu suivre, gratuitement, toute la saison 2025, sur le site de la LPGA. Et c’est également avec son équipe que j’échangeais, en temps réel, pour apporter les solutions techniques, lorsqu’un problème affectait la diffusion d’un tournoi.

Au mois de décembre, Brian a quitté la LPGA pour un nouveau projet professionnel en Floride. Mais son équipe reste disponible et attentive à la passion que les fans Français portent au LPGA Tour. Et je vais rester en contact avec eux.

Je tiens à souligner, à cette occasion, que les performances de Céline Boutier, sur le LPGA Tour, ont fortement contribué à mettre un coup de projecteur sur la France, aux yeux des Américains. Et cela a grandement facilité les discussions pour convaincre la LPGA d’ouvrir leur flux vidéo pour la France.

Et c’est la raison pour laquelle j’ai souvent été critique sur la filière française de haut niveau qui ne parvient pas à produire des joueuses compétitives pour maintenir la France, sur le LPGA Tour, au niveau où Céline Boutier l’a placé.

Dans trois ou quatre ans, Céline Boutier pourrait annoncer sa retraite et il n’y a pas eu, jusqu’ici, de jeunes talents capables de faire aussi bien. Ou mieux. C’est un problème qui pèse sur le développement du golf féminin et du marché du golf, en France. L’arrivée de Nastasia Nadaud sur le LPGA Tour est porteur d’un nouvel espoir de victoires. Je lui souhaite, évidemment, une pleine réussite.

D’ailleurs, j’ai constaté que les audiences du groupe sont au plus haut chaque fois qu’une Française réalise un bon résultat ou une performance.

La corrélation entre la performance de nos joueuses et le développement économique de la discipline, dans notre pays, n’est plus discutable. Preuve qu’il y a une dynamique possible avec le golf féminin en France. Mais il nous faut plus qu’une championne au niveau internationale pour construire une économie autour du golf.

De son côté, le Ladies European Tour a choisi de diffuser une partie de ses tournois sur sa chaîne Youtube. De sorte que les tournois de golf féminin sont désormais accessibles à tous. Mais en langue anglaise. Ce qui reste un obstacle pour certains.

Au cours de l’année 2025, entouré de personnes compétentes et passionnées, j’ai présenté un projet, solide, de production télévisuelle des tournois du LPGA Tour, pour la France. Mais la direction de la LPGA ne l’a pas validé, préférant, pour le moment, conserver le modèle de diffusion mis en place au mois de février 2025. Et qui est reconduit cette année.

Cependant, le groupe LPGA French Fans team est désormais connu et reconnu par les instances de la LPGA, grâce à un travail relationnel constant, qui a débuté avec les attachées de presse indépendantes, qui officiaient encore en 2017 et 2018. Puis, avec les membres du service presse de la LPGA. Des relations qui se sont élargies au département Global Média et à la direction de la LPGA.

Et des journalistes de Golf Channel, comme Tom Abbott ou Grant Boone, nous ont également suivi sur les réseaux sociaux.

Avec de modestes moyens, nous avons réussi à attirer le regard des Américains vers les « french » fans du LPGA Tour.

Huit ans après avoir débuté cette aventure, passionnante et enrichissante, le groupe a dépassé les 1500 membres, affirmant sa ligne rédactionnelle indépendante qui permet à chacun d’obtenir des informations rarement évoquées dans la plupart des médias spécialisés Français, qui fonctionnent avec des moyens financiers et des rédacteurs salariés, quand LPGA French Fans team est entièrement fondé sur le bénévolat.

Mais le bénévolat a ses limites.

Depuis quelques mois, et par la force des choses, ma vie a pris un nouveau chemin, tant sur le plan personnel que professionnel. Aussi, ai-je décidé qu’il était temps pour mois de réduire mon investissement dans cette aventure dédiée au golf féminin, face aux nouvelles priorités qui s’imposent à moi.

Je me limiterai donc à produire les présentations des tournois et quelques articles, selon les horaires de diffusion des tournois, cette année. Mais je ne pourrais plus produire, chaque semaine, des résumés des tournois, et encore mois sacrifier des nuits à les suivre.

Néanmoins, je resterai administrateur de ce groupe, pour sa bonne tenue. Surtout dans une année de Solheim Cup où nous ne manquerons pas d’être harcelés par les faux profils qui pullulent sur Facebook.

Rassurez-vous, le groupe ne disparaît pas. Il ralentit son rythme.

Aussi, je tenais à vous remercier tous, pour votre soutien, votre fidélité et votre participation, même si je regrette que ce soit un peu toujours les mêmes qui osent s’exprimer à la suite des articles publiés.

Merci, également, d’avoir répondu massivement, à mon appel, lors de la disparition de Jean-Luc Maisonhaute, en vous mobilisant pour dépasser le chiffre symbolique des 1000 membres. Ce fut un bel hommage !

Bon golf à tous, profitez bien des diverses diffusions des tournois cette année, et si certains d’entre vous souhaitent proposer leurs services pour contribuer à la rédaction d’articles sur le LET et le LETAS, notamment, je suis à leur écoute.

Jean-Hugues Curaudeau

Le remplaçant d’Alexandra Armas connu !

Le Ladies European Tour (LET) a annoncé aujourd’hui la nomination de Tom Phillips au poste de directeur général, à compter du 6 avril 2026, en remplacement de Alessandra Arnas, qui a quitté son poste, le 1er octobre dernier.

Lire le communiqué du LET

Fort de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur mondial du golf et des loisirs, Tom Phillips occupe actuellement le poste de directeur Moyen-Orient du DP World Tour. À ce titre, il dirige une équipe de 30 personnes aux Émirats arabes unis et a joué un rôle déterminant dans une période de forte croissance et d’innovation, notamment grâce au partenariat historique avec DP World.

Sous sa direction, Tom Phillips a supervisé le développement continu du groupe European Tour au Moyen-Orient, où six tournois figurent désormais au programme du DP World Tour – dont trois tournois des Rolex Series – ainsi que deux tournois du HotelPlanner Tour, pour un montant total de prix dépassant 35 millions de dollars. « Tom est un dirigeant très respecté, doté d’une solide expérience internationale et d’une capacité avérée à générer une croissance durable », a déclaré Marta Figueras Dotti, présidente du conseil d’administration de LET Ltd. « Son expertise commerciale, son esprit de collaboration et sa passion pour le golf font de lui la personne idéale pour diriger le LET et poursuivre le développement de nos joueuses et de notre circuit.  Tom apporte une vision globale et une compréhension claire de la manière de développer le sport professionnel au bénéfice des athlètes, des partenaires et des fans. Sa nomination témoigne de la vision à long terme du circuit et de l’opportunité de renforcer davantage l’écosystème du golf féminin à l’échelle mondiale », a déclaré Liz Moore, présidente du conseil d’administration de la coentreprise LPGA-LET.

 « Il a toujours su bâtir des équipes et des partenariats solides, et nous sommes ravis du leadership qu’il apportera au LET».

Avant de rejoindre le DP World Tour en 2019, Phillips a travaillé pendant près de 15 ans avec Sir Nick Faldo, sextuple vainqueur de tournois majeurs, à Londres et à Hong Kong, notamment en tant que directeur général de la Faldo Series. Sous sa direction, la série s’est développée pour compter 40 tournois dans 30 pays et reste largement reconnue comme une voie d’accès privilégiée pour les jeunes golfeuses et golfeurs amateurs d’élite.

Phillips a ensuite occupé le poste de directeur général de la Hong Kong Golf Association, où il était notamment responsable de l’Open de Hong Kong. Il a également exercé des fonctions de direction dans le développement commercial en Asie, notamment chez Mission Hills en Chine, où il a supervisé l’organisation d’un calendrier complet de tournois et contribué à la négociation de partenariats stratégiques à long terme avec le FC Barcelone, la NBA et la PGA of America.

« Le Ladies European Tour possède une histoire prestigieuse et un avenir prometteur », a déclaré Phillips. « C’est un honneur pour moi d’assumer ce rôle et je me réjouis de travailler avec le conseil d’administration, l’équipe et les joueuses afin de continuer à renforcer le Tour, d’étendre son rayonnement international et de créer encore plus d’opportunités pour les femmes dans ce sport ».

Ayant vécu et travaillé en Asie et au Moyen-Orient depuis 2005, cet Anglais rentrera au Royaume-Uni lorsqu’il prendra ses fonctions de directeur général le 6 avril.

Le communiqué du LET => ICI

La LPGA rejoint la TGL

Photo : Mike Ehrmann/TGL

Ce mercredi 7 janvier, la LPGA a annoncé que la Tomorrow Golf League, créée par Tiger Woodfs et Rory McIlroy, intégrera les féminines, lors de la saison hivernale 2026/2027.

Se voulant innovant, ce golf en salle se pratique à l’aide d’un simulateur permettant d’afficher de nombreuses données, instantanées. Nouveau commissionner de la LPGA, Craig Kessler estime que « l’innovation peut permettre au golf d’attirer de nouveaux fans et d’accroître la visibilité des athlètes de la LPGA ». Mais il est possible, également, que cela détourne le regard des fans actuels qui aiment le golf à l’état d’origine, en plein air, sans une débauche de technologie.

Ces épreuves se dérouleront au SoFi Center, en Floride, à Palm Beach, où ont déjà lieu les épreuves masculines.

Il y aura donc la TGL et la WTGL qui se jouera par équipe, dont les épreuves seront à suivre sur les réseaux sociaux. Et c’est là que le golf devrait perdre une tranche générationnelle de fans. Chez les hommes, la TGL en est à sa seconde saison, qui s’étale du mois de décembre au mois de mars.

La TGL est la propriété de la société TMRW Sports, fondée par Tiger Woods, Rory McIlroy et Mike McCarley.

Deux questions se posent autour de cette annonce. Quelles joueuses accepteront d’amputer leur pause hivernale pour participer à ce spectacle en salle ? Et faut-il y voir le début de la fin du golf en plein air, face à la progression du réchauffement climatique et les nombreuses intempéries qui créent de plus en plus d’interruptions de jeu ?

Lire le communiqué officiel en anglais => ICI

Grant Thornton Invitational : Victoire de Coughlin et Novak !

Très belle victoire de la paire Coughlin/Novak, qui détient le nouveau record du tournoi.

Ce fut une dernière journée attractive, en raison du mode de jeu mais aussi grâce à la montée en puissance de quelques groupes, dont deux sont venues inquiéter les leader.

Il s’en est fallu de peu pour que Nelly Korda, d’un côté, et Jennifer Kupcho, de l’autre, terminent cette épreuve en vainqueur, aux côtés de leur partenaire masculin. Et une fois encore, Lexi Thompson aura manqué le coche, en jouant timidement et sans réussite, en compagnie de Wyndham Clark qui semblait, jusqu’ici, très à l’aise sur ce parcours. Les deux Américains ont enchaîné des Par jusqu’au trou n°7, laissant progresser les groupes de Nelly Korda et de Jennifer Kupcho. Au retour, après un premier birdie sur le Par 3 du 8, la paire Thompson/Clark a connu des hauts et des bas, avec trois birdie, un bogey et cinq Par, pour une dernière carte de 69 qui fut insuffisante pour se placer dans la course à la victoire.

A l’inverse, la paire Korda/McCarthy a évolué avec une certaine facilité, inscrivant cinq birdie à l’aller, pour se positionner à la 3e place, dans le sillage de Coughlin et Novak, eux-même à la poursuite de Kupcho et Gotterup. Ces deux groupes évoluaient sur un rythme élevé, notamment Kupcho et Gotterup qui passèrent en tête, après 12 trous, et un huitième birdie à la clé.

A ce moment de la journée, Kupcho et Gotterup menait avec le score de –24, devant Coughlin et Novak à –23, et Korda et McCarthy à –22.

La déception venait de la paire Hull/Brennan qui jardinait de temps à autre, en lâchant des coups sur les abords des fairway. Et c’est ici que l’on mesure combien le jeu des hommes est bien moins fin et esthétique que celui des femmes. Et l’on se passionne plus facilement pour le jeu de ces joueuses qui trouvent plus régulièrement les fairway, et dont la force physique et la technique sont bien plus proches du jeu des meilleurs amateurs. D’ailleurs, le Hilton Grand Vacations Tournament of Champions, chaque année, permet de s’en rendre compte avec des joueurs comme Mardy Fish, Mark Mulder ou John Smoltz.

Mais Charley Hull et son partenaire n’avaient pas dit leur dernier mot, et ils allaient entamer une belle remontée dès le Par 4 du 10. Après ce birdie, ils en cochèrent un autre sur leur carte, pour passer à –22 en sortant du green du 11. Au 13, ce fut un nouveau birdie qui les plaçait à –23, à un coup de Korda et McCarthy ainsi que de Kupcho et Gotterup, qui connurent un trou d’air du Par 3 du 12 au Par 5 du 14. Les deux Américains partagèrent la première place avec Coughlin et Novak qui trouvaient un second souffle, dès le Par 4 du 13. La joueuse du Minnesota et le champion de Caroline du Nord allaient surfer cette vague de réussite, pour ne plus laisser aucune chance aux autres groupes. Notamment celui de Korda en raison des coups agressifs de son partenaire. Même chose pour Kupcho avec un Gotterup un peu gourmand qui n’offrit pas toutes les chances de réussite à sa partenaire. Mais Korda et Kupcho manquèrent également quelques putt pour birdie qui ne les aidèrent pas à faire la différence. Au 15 pour l’ancienne numéro un mondial, et au 18 pour la première lauréate de l’Augusta National Women’s Amateur.

Cependant, Korda et McCarthy ont été plus productifs dans cette journée, en jouant –9, avec cinq birdie à l’aller et quatre au retour, dont le dernier sur le par 5 du 17 rentré par l’Américain de 32 ans, sur une distance d’environ 3 mètres. Et heureusement qu’il visa juste, car Nelly Korda venait de manquer le sien sur une distance à peine plus courte, avec une balle qui passa à droite.

La dénouement de cette journée eut lieu sur le Par 5 du 17, quand Andrew Novak rentra son putt pour birdie, à moins de 2 mètres, après que Lauren Coughlin ait manqué le sien. Le duo Américain affirma sa présence en tête, avec le score de –27, deux coups devant le duo Kupcho / Gotterup, rentré au club house, avec la paire Korda McCarthy.

Au 18, il ne restait plus que Charley Hull et Michael Brennan pour disputer la seconde place, et faire encore planer un peu de suspense. Car pour la première place, sauf cas de figure exceptionnelle, il n’y avait plus de doute. Lauren Coughlin et Andrew Novak allaient remporter cette troisième édition. Le tout était de savoirt avec quel score.

L’attaque du 18 fut, bien entendu, musclée du côté de Novak et Brennan. Mais c’est Charley Hull qui faillit créer la surprise en manquant de mettre la balle dans le trou, ce qui aurait apporté au duo un eagle inespéré et un peu de pression sur les épaules de Coughlin et Novak qui laissèrent leur balle sous le mat, à environ 6 mètres. Et presque 8 mètres pour Lauren Coughlin. Quand Brennan et Hull se retrouvèrent avec un putt au fond du green, mais un peu plus près que l’autre équipe.

Lauren Coughlin joua la première, avec une trajectoire droite gauche, qu’elle négocia parfaitement, jusqu’à amener sa balle dans le trou. Ce birdie, qui surprit l’assistance, fut un nouveau moment de réjouissance dans ce tournoi. Le dernier. Car ni Novak, ni Brennan et ni Hull ne réussirent à signer un birdie sur ce green du 18.

La paire américano anglaise ne réussit pas à se hisser à la seconde place, sur ce dernier trou, et c’est à –25, à égalité avec les groupes de Korda et Kupcho qu’ils rejoignaient le recording.

Ainsi, au terme d’une journée en –9, bien gérée, Lauren Coughlin et Andrew Novak s’imposent, avec le score de –28, battant d’un coup le précédent record du tournoi que Patty Tavatanakit et Jack Knapp avaient réalisé en 2024. « Je crois que nous savions qu’il nous restait beaucoup de trous à jouer, donc nous savions que nous pouvions faire pas mal de birdie, sur la fin du parcours », expliqua Coughlin. « Andrew a vraiment réalisé de bons putt, ce qui nous a permis de faire beaucoup de birdie. C’était super », ajoutait l’Américaine qui a fait décoller sa carrière l’an dernier, avec deux victoires. « Je me suis sentie moins sous pression en fin de parcours », déclara Novak. « Lauren est sans doute la golfeuse la plus fiable avec laquelle j’aie joué. Je savais que, quoi qu’il arrive, je serai sur le fairway. J’ai eu un petit passage à vide au départ, et au milieu, mais je me suis bien repris sur le retour. Et finalement nous avons réussi quelques birdie », commenta l’Américain qui a ému public et journalistes, en sortant du green du 18, en prenant son nouveau-né dans ses bras.

Charley Hull et Michael Brennan ont également réagi après ce tournoi : « j’ai vraiment apprécié de jouer avec Michaël » déclara l’Anglaise. « Il a un très bon jeu et il est très agréable. Nous nous sommes dit que c’est probablement la semaine la plus agréable de l’année. Evidemment, nous avons essayé de terminer le dernier trou en beauté. Mais Lauren et Andrew ont très bien joué », confia Charley Hull. « Ce fut incroyable. J’ai appris que je jouais lundi, et j’apprécie que Charley ait dit que ça lui convenait que je sois son partenaire. Je me suis bien amusé », déclara Brennan. « Charley est une championne. Je n’étais pas au mieux de ma forme aujourd’hui, j’étais un peu imprécis avec mes fers. Mais elle a franchement…elle nous a maintenus dans le match quasiment à elle seule. Ce fut vraiment impressionnant », ajouta l’Américain qui a été à la faute plusieurs fois, mais dont on se souviendra sa belle frappe de balle sur les seconds coups.

Une carte de -10 pour trois groupes !

La palme du meilleur score du jour revient à Lottie Woad et Luke Clanton ainsi qu’à Jake Knapp et Patty Tavatanakit, qui ont joué –10, tout comme le duo Andrea Lee et Billy Horschel qui est passé inaperçu dans ce tournoi.

Jessica Korda, pour son retour à la compétition termine dernière, à –17, en compagnie de Bud Cauley. C’est leur journée en Foursome qui a plombé leur participation à ce tournoi. Car le premier jour ils ont joué 62 et 63 dans cette dernière journée. Et un retour de l’Américaine sur le LPGA Tour ne serait pas pour déplaire.

La saison du LPGA Tour est désormais clôturée. Elle reprendra le 29 janvier, avec le Hilton Grand Vacations Tournament of Champions, avec la première participation des sœurs Iwai, de Lottie Woad et de Miyu Yamashita.

Le classement final => ICI

Les meilleurs moments du dernier tour

Grant Thornton Invitational : Coughlin/Novak passent en tête !

La paire Coughlin – Novak vient de passer en tête, d’un coup, grâce au putt manque de Charly Hull au 18.

Sous un ciel nuageux les 16 équipes ont tenté de s’accorder au mieux, dans cette journée en Foursome où les erreurs se sont payées à coup de bogey et les bons coups avec des birdie et quelques eagle !

Fini les birdie à répétition de la journée en Scramble, et place aux mauvais coups qui ont une incidence sur le score. Avec le Foursome, les scores ont été bien moins spectaculaires, mais pas les coups. On a assisté à beaucoup d’approches rentrées jouées depuis le prégreen, au putter jusqu’à la sortie de bunker qui offre un eagle permettant d’effacer un double bogey. Comme ce fut le cas pour Lauren Coughlin, au 17, qui s’est rattrapé d’avoir mis en difficulté son partenaire de jeu, lorsqu’elle a attaqué le green du 14 au bois 3, et que sa balle est partie à droite, pour terminer dans les roseaux de l’obstacle d’eau. Malgré sa carrure de rugbyman, Andrew Novak n’a rien pu faire pour limiter la casse. Et cet eagle a permis au duo Américain de s’offrir une superbe option pour passer en tête, en partageant la première place avec la paire Hull – Brennan jusqu’au 18.

La joueuse Anglaise et son partenaire Américain qui ont connu une journée bien moins faste que la première, en débutant par un bogey. Après deux birdie et six Par, Charley Hull et Michaël Brennan allaient concéder deux autres bogey au retour, dont le dernier au 18, qui allait permettre à la paire Coughlin – Novak de sortir en tête de cette nouvelle journée. L’Anglaise joua un peu trop près du bord, lors d’un putt d’environ 1 mètre, et ce fut une virgule qui ramena l’équipe à –18. « J’ai manqué ce putt au dernier trou, et c’est parfois difficile de trouver son rythme en foursome », confia Charley Hull. « Comme, par exemple, ne pas avoir de putt courts, durant tout le parcours et arriver au dernier trou, sans putt d’approche ou se retrouver avec un long putt au 17 », ajouta Charley Hull qui estime, tout de même, que son duo a été solide tout la journée. « J’ai raté quelques coups de fer, sur les Par 3, alors qu’on pensait que je serais plutôt bon sur ces trous. Comme l’a dit Charley, c’est difficile de trouver son rythme. Mais j’ai hâte de jouer tous les coups demain, et je reste satisfait de notre situation », confia Brennan.

Le duo formé par Lauren Coughlin et Andrew Novak peut être heureux, ce soir, d’occuper la tête de tournoi, car ils pointaient, hier soir, à la 3e place, avec deux coups de retard sur Hull et Brennan, qui n’imaginaient sans doute pas connaître un tel coup d’arrêt. « Nous avons touché beaucoup de green, et nous en avons beaucoup parlé », confia Coughlin. «  Je ne crois pas que nous ayons beaucoup eu à jouer des chip, aujourd’hui », ajouta l’Américaine. « C’est toujours agréable d’avoir une alternative à un coup. Vous n’avez pas beaucoup de stress, et vous avez simplement à jouer des putt et à faire des birdie », précisait-elle. « Elle a tapé de très bons coups de départ. J’étais en excellente position et je n’ai pas vraiment fait grand-chose », confia Novak. « J’ai joué pas mal de coup avec la face de club trop ouverte, en laissant échapper mes coups à droite. Et ce n’était pas vraiment l’endroit où faire tomber la balle. Elle a bien rattrapé mes coups », ajoutait le joueur du PGA Tour.

Et c’est la paire formée par Lexi Thompson et Wyndham Clark qui hérite de la troisième place, avec le score de –17, sans avoir progressé, tout en jouant du très bon golf. Et là encore, on se rend compte que le Foursome n’est pas simple à maîtriser, surtout quand l’un des joueurs n’offre pas la meilleure position à son partenaire, pour le coup suivant. « C’est là que la cohésion de l’équipe est primordiale », déclara Wyndham Clark. « On se retrouve en difficulté et d’un coup le rythme n’est plus bon. On peut très vite se retrouver avec un retard de plusieurs coups », ajoutait-il. « Au début, nous avons eu quelques ratés, mais ensuite  on s’est sentis vraiment détendus et nous avons réussis de beaux birdie. En fin de parcours nous avons juste raté quelques putt pour birdie mais ce fut une super journée ».

Une super journée qui s’est tout de même soldée par une longue suite de huit Par, après le dernier birdie, pour ce duo qui fait sensation dans ce tournoi. Car revoir évoluer Lexi Thompson, avec un jeu qu’elle n’avait plus déployé depuis bien longtemps, est une attraction supplémentaire.

Quatre duos sont à –16, dont Nelly Korda associée à Denny McCarthy. Ils ont joué –2 dans ce second tour et se retrouve bien moins distancée qu’après la première journée.

La Canadienne Brooke M.Henderson, associée à son compatriote Corey Conners, gagne six places, pour se retrouver à –16, et une petite chance d’aller chercher la victoire, alors que Lydia Ko et Jason Day sont bien moins performant qu’en 2023 et que l’équipe tenante du titre s’est enfoncée dans le leaderboard, à la 11e place, à –11.

Quant à Jessica Korda, même si elle a signé un remarquable putt, au 15, de l’extérieur du green, son retour à la compétition ne lui permet pas de jouer au même niveau que sa sœur. Avec Bud Cauley, elle est dernière à –8, après une carte de 74.

Le classement provisoire => ICI

Les meilleurs moments en vidéo

Grant Thornton Invitational : Pluie de birdie et d’eagle !

La paire Hull/Brennan détient le record du tournoi, en Scramble, avec le duo Thompson/Clkark.

C’est un tournoi récréatif pour les joueuses et joueurs qui participent à cette épreuve, ce qui n’enlève rien au sérieux avec lequel ils jouent. Et le mode de jeu permet d’aligner birdie et eagle, offrant un premier référentiel de score, assez impressionnant.

Depuis deux ans, aucune équipe n’avait joué aussi bas que le 55 réalisé par Charley Hull et Michael Brennan. L’Américain de 23 ans, natif de l’Etat de Virginie, et l’Anglaise de 29 ans, qui a remporté sa troisième victoire, sur le LPGA Tour, cette année, ont tordu le parcours de Naples en ne concédant que trois Par. A l’aller, iul affiche un premier birdie au trou n°1, puis une suite de six birdie et un eagle sur le Par 5 du 6, leur ayant permis de se propulser à –9, avant d’enflammer le retour, sur le même modèle que l’aller. « J’ai le sentiment que nos jeux sont parfaitement coordonnées, et en abordant les derniers trous j’avais l’impression que nous étions à –20, tellement nous avons bien joué », confia Charley Hull. « Charley a super bien joué », ajoutait le joueur du PGA Tour, vainqueur pour la première fois cette année. « J’ai vraiment mal joué ces derniers jours, et j’étais inquiet hier soir. Je me disais que nous allions sûrement faire des bogey aujourd’hui. J’ai raté quelques coups de départ, au début de la journée, mais Charley a été tellement solide. Elle a rentré quelques putt énormes en début de parcours, et nous avons enchaîné les bons coups », ajoutait Brennan qui vient mettre en avant tout le potentiel d’une féminine aux côtés d’un homme, dans cette discipline.

Mais ils n’ont pas été les seuls à impressionner, et Lexi Thompson associée à Wyndham Clark a, elle aussi, réalisé de très beaux coups qui n’ont rien à envier au jeu des hommes. Manifestement en pleine possession de ses moyens, sur ce parcours qu’elle connaît comme sa poche, la native de Coral Springs et le triple vainqueur du PGA Tour ont également signé une carte de 55, avec deux eagle. S’étant élancés dans l’avant dernier groupe, la paire Thompson – Clark fut très solide et tout aussi complète que le duo Hull – Brennan. « J’ai le sentiment que nous avons un jeu similaire. Elle frappe vraiment loin au départ, et si l’un de nous a sa balle en jeu, on avance considérablement sur nos concurrents. Ce qui nous offre un avantage certain », expliqua l’Américain natif de Denver, qui mesure 1,83 mètres, comme sa partenaire. « Elle est également excellente au putting. J’ai trouvé que nos jeux se complètent parfaitement bien et je n’ai pas trouvé de défaut dans le sien. Nous nous sommes bien amusés sur le parcours », ajoutait Clark.

Derrière, c’est la paire formée par Lauren Coughlin et Andrew Novak, qui prend la troisième place, avec un score de –15, ce qui fut celui, au première tour l’an dernier, réalisé par Patty Tavatanakit et Jake Knapp. Pas d’eagle pour eux, mais uniquement trois Par de concédé, et curieusement, deux à l’aller comme les deux groupes leader. Signe que le parcours est un peu plus facile au retour.

Puis ce sont trois groupes à –14, où se trouve Nelly Korda associée à Denny McCarthy, également natif et résident en Floride.

Les tenants du titre, Patty Tavatanakit et Jake Knapp sont seulement, à –13, oserons-nous écrire, avec un eagle sur le Par 5 du trou n°1, pour bien lancer une journée qui a connu un rythme plus lent, en milieu de parcours.

Lydia Ko et Jason Day, vainqueur du tournoi inaugural, sont 8e à –12.

La seconde journée se déroulera en Foursome.

Le classement provisoire => ICI

Les meilleurs moments en vidéo

Q-série : Delacour et Nadaud sur la route du LPGA Tour ?

Perrine Delacour est en pleine maîtrise de son jeu et des parcours de cette Q-série, signant une 2e place provisoire, et un retour sur le LPGA Tour, en 2026, sauf accident de dernière minute.

Au cœur d’une semaine de compétition difficile, les joueuses qui disposent de la meilleure capacité d’adaptation sont en train de tirer leur épingle du jeu. Et parmi elles, deux Françaises qui étaient attendues dans cet exercice des cartes.

Le 3e tour s’est achevé et la dernière journée a été lancée presque immédiatement après. Des joueuses comme l’Allemande Helen Briem, la Française Perrine Delacour et la Canadienne Leah John se sont maintenues dans la bonne partie du tableau, tandis que d’autres ont intégré ce Top 25, ou l’ont quitté, où sont à la limite d’être éliminée.

C’est le cas de la Slovène Ana Belac, qui vient de passer une mauvaise journée en passant de la seconde à la 19e place, après avoir signé une carte de 75. La joueuse de 28 ans n’a pas trouvé une seule fois le chemin du birdie, concédant quatre bogey qui font mal à ce moment de la compétition, alors que la météo est toujours froide et humide, dans l’Alabama.

Et l’on peut légitimement se demander pour quelle raison la finale de la Q-school ne se déroule pas dans un autre état, à ce moment de l’année.

Cependant, c’est aussi le moment pour toutes ces joueuses qui aspirent à évoluer au plus haut niveau mondial, de montrer de quoi elles sont capables. Et la Française Nastasia Nadaud vient de démontrer qu’elle sait jouer sous toutes les latitudes et dans toutes les conditions, son meilleur golf, et pas seulement. Puisque la voici au milieu de joueuses expérimentées qui évoluent soit sur l’Epson Tour, soit sur le LPGA Tour.

Partie de la 18e place, Nadaud est remontée 9e, avec le score de –6, en signant une nouvelle carte de 68. « Nous avons repris ce tour au trou numéro huit, ce matin », confia la Française. « Il faisait un froid de canard et j’ai eu un début de partie difficile, jusqu’au 11 », précisait-elle. Et ce furent des Par qu’elle aligna, néanmoins, limitant la casse, avant de commencer à rentrer de plus en plus de birdie. « Je n’ai pas réussi à atteindre un seul green. Du coup, j’ai constamment dû faire des approches putt. Ca s’est amélioré ensuite, avec quelques birdie sur les derniers trous. Mon putter a commencé à chauffer un peu et ce fut sympa », expliqua Nadaud qui n’a plus qu’à assurer dans ce dernier tour, pour rejoindre Céline Boutier, sur le LPGA Tour.

L’Anglaise Mimi Rhodes a, elle aussi, fait un bond spectaculaire au classement, en passant de la 42e à la 12e place, à –5. Et comme Nadaud, elle est en train de confirmer un talent largement démontré sur le circuit Européen, où elle n’a plus sa place. Rhodes qui doit faire évoluer sa carrière sur le circuit américain où elle peut prétendre au succès. « Hier, il pleuvait des cordes. Au premier trou j’avais environ 117 mètres à jouer. J’ai tapé, en douceur, un fer 9. Je n’ai pas vu la balle rentrer, mais ma mère m’encourageait à tout rompre. Alors on a compris ce qui se passait. Ce fut vraiment encourageant de débuter avec un eagle », confia Rhodes. « Cette semaine fut un peu similaire à celle de l’an dernier et nous savions à quoi nous attendre. Dans ces moments, il s’agit juste de rester positif, de se créer le plus d’occasions possible, de rester concentrée et dans le moment présent. C’est tellement difficile de rester concentrée sur le parcours, mais je pense m’en être assez bien sorti aujourd’hui », ajouta l’Anglaise, qui va tenter de conserver cette dynamique dans ce 4e tour.

Autre progression prodigieuse, celle de la Sud-coréenne Soo Bin Joo, qui fut rookie sur le LPGA Tour, en 2023, à seulement 19 ans, et qui vient de terminer 102e de la Race to CME. Elle a débuté ce troisième tour à la 50e place et la voici 9e, avec Nadaud, après avoir joué 64. Elle ne concède qu’un bogey et vient rappeler à toutes les joueuses ce que signifie évoluer parmi les meilleures mondiales. « Je crois avoir participé à la Q-série deux fois et je pense que c’est le pire moment que nous avons eu. La semaine a été difficile pour tout le monde. J’ai réussi à conserver mon calme et je me suis vraiment concentrée sur ce que j’avais à faire », expliqua la joueuse de 21 ans. « Et je pense que cela m’a permis d’obtenir ce résultat », ajoutait-elle.

Exceptionnelle carte de 64 de la Sud-coréenne Soo Bin Joo dans cette 3e journée, encore humide et fraîche.

Dans ce Top 25 provisoire, se trouvent, également, quelques joueuses vedettes du LPGA Tour, comme les Japonaises Hinako Shibuno (-5) et Yuna Nishimura (-4), l’Anglaise Jodi Ewart Shadoff (-4), la Sud-coréenne JeongEun Lee6 (-4), et l’Américaine Ryann O’Toole (-4).

Et juste à la limite, en dessous, sont positionnées des joueuses qui rêvent, chaque année, d’intégrer le LPGA Tour comme l’Américaine Jillian Hollis, qui peut s’inviter dans ce Top 25, à la dernière minute, mais aussi sa compatriote Samantha Wagner (-1) et la Colombienne Valery Plata (-1), qui a un tout petit effort à faire, pour parvenir à réaliser son rêve.

Clemente en route pour l’Epson Tour… au minimum !

Autant il est toujours impossible de parier sur la présence d’une Française de 17 ou 18 ans, sur l’Epson Tour, autant c’est parfaitement envisageable pour une Américaine, dont la culture du sport et de la gagne participe du très haut niveau, dans cette discipline du golf. A 17 ans, Gianna Clemente est en passe de grimper un nouvel échelon, dans son parcours sportif, après être passée professionnelle pour disputer ce tournoi. La voici 34e, et déjà titulaire d’une carte pour l’Epson Tour, quoi qu’il arrive, et très proche de réaliser l’exploit d’intégrer le Top 25k, qui n’est qu’à trois coups devant elle. Mais quoi qu’il arrive, Gianna Clemente jouera chez les professionnelles, l’an prochain, comme l’a fait avant elle sa compatriote Yana Wilson, autres perles du golf américain, que l’Europe cherche à produire.

Clemente qui a été handicapée par une carte de 74, dans cette troisième journée, sous toutefois être en perdition. C’est même en contrôle qu’elle a joué, signant des suites de Par, avant de concéder un double au 14 et un bogey au 15. Hormis ces deux trous, l’Américaine a, une fois encore, démontré sa maturité et elle pourrait réaliser un exploit, au terme de cette Q-série.

Laisné encore trop juste !

Alors que Adela Cernousek est englué dans la difficulté, depuis le début de cette épreuve, sa compatriote Agathe Laisné confirme que son niveau de jeu est toujours trop juste pour espérer revenir évoluer sur le LPGA Tour. Impossible pour elle de rivaliser avec des Mimi Rhodes, des Soo Bin Joo ou même une Nastasia Nadaud qui dispose d’un potentiel bien supérieur. Néanmoins, en étant partie 50e, Laisné a gagné du terrain pour se retrouver 34e, à –1, grâce à une carte de 69. Mais c’est encore un score trop faible pour ce niveau de compétition où il faut savoir jouer encore plus bas. Cette dernière sera longue, pour la Française de 26 ans, qui tente de revenir évoluer sur un LPGA Tour où elle s’est copieusement ramassée, depuis trois ans. En revanche, elle est capable de bien évoluer sur l’Epson Tour, où elle a déjà connu la victoire. Et c’est toujours mieux que de joueur sur le Ladies European Tour où les déplacements sont importants, et onéreux.

Laisné devrait donc retourner sur l’Epson Tour, en 2026, sauf surprise, et tenter de terminer la saison dans le Top 15, où elle aurait dû finir, cette année.

Cette édition va également faire des victimes, puisqu’il n’y aura pas de cinquième journée, et de Top 65 recevant un droit de jeu, pour l’Epson Tour, plus gratifiant que le reste du classement.

Les Européennes Sara Kouskova, Morgane Metraux, Cara Gainer et Shannon Tan ont du mal à suivre le rythme, de même que l’Espagnole Carla Tejedo Mulet, classée 98e à +7.

Isabella Fierro, Michelle Zhang sont en passe de perdre leur pari, alors que Laney Frye est proche d’intégrer la catégorie 15 du LPGA Tour.

Enfin, Chiara Tamburlini est, cette année encore, en difficulté aux Etats-Unis avec un golf qui est pourtant parmi l’un des meilleurs du circuit féminin européen. Mais comme Hollis, ou Pagdanganan et Lopez Chacarra, elle peut parfaitement s’offrir une dernière journée de rêve, dans la grisaille de l’Alabama.

Le classement provisoire => ICI

Q-serie : Nadaud et Delacour remontent, Briem confirme !

Cette seconde journée a clarifié quelques positions du 1er tour, et mis en lumière ces joueuses qui sont à l’aise et celles qui devraient échouer à se qualifier. Et parmi elles, les quatre Françaises dont deux affichent une bien meilleure dynamique.

Le golf n’est pas plus difficile à décrypter que d’autres disciplines, même si tout peut se passer, d’une journée à une autre. Néanmoins quand des talents se sont révélés, tout comme des faiblesses, il est rare qu’ils s’effacent en un clin d’œil.

En fond de classement, se trouve la Française Adela Cernousek. Après avoir vécu une première année très compliquée sur le LPGA Tour, la joueuse de 22 ans, native d’Antibes, vient de s’effondrer en signant une nouvelle carte de 77. Un an après être passée professionnelle, et avoir décroché la 13e place de la Q-série, obtenant ainsi son premier droit de jeu sur le LPGA Tour, la protégée du clan Lewis n’est plus capable d’aligner les birdie. La Française a concédé deux double et cinq bogey dans cette nouvelle journée, pour trois birdie, lui laissant peu de chance de franchir le Cut, au terme du 4e tour, soit lundi soir. A l’opposée, et le contraste est fort, se trouve l’Allemande Helen Briem, en tête, qui confirme sa bonne forme et un talent déjà exprimé au travers d’une victoire sur le LETAS, à 18 ans, et une seconde à ,20 ans, et une troisième sur le LET en 2024, lui permettant d’acquérir ses droits de jeu du circuit européen. Au terme de sa saison de rookie, sur le LET, et une 9e place à l’Ordre du mérite, voici que l’Allemande domine le champ de cette dernière phase de qualification, avec le score de –9, et une seconde carte de 69, où elle a concédé deux bogey et un double : « cette journée fut plus dure que celle d’hier », confia Briem. « J’ai spécialement aimé les neuf dernier trou parce qu’ils étaient assez humides », précisa l’Allemande qui s’est élancée du Tee n°10, à 08h33, avec Isabella Fierro et Brianna Do : « Cette journée fut effectivement difficile à cause de l’humidité sur le parcours, parce que vous pouviez avoir un coup dans une zone très humide », ajoutait Briem, qui vient de jouer le Crossing course, et qui ne préfère pas plus un parcours à un autre.

Seconde, la Slovène Ana Belac, qui fut lauréate de la Race for the Card en 2020, réalise une carte vierge de bogey, comportant trois birdie à l’aller et trois au retour, dont deux à la suite (15 et 16). « Ce fut une journée très régulière et solide. J’ai touché beaucoup de fairway et de green. Et mon putting m’a vraiment aidé », déclara la joueuse de 28 ans, qui vient de clôturer la saison du LPGA Tour à la 149e place de la Race. « Je me suis un peu battue sur les green, hier, et je me bien entraîné après pour reprendre confiance et comprendre ce qui ne fonctionnait pas. Donc je suis fière d’avoir été capable de trouver la solution entre hier et aujourd’hui, et j’ai pu reprendre un peu plus confiance sur les green », précisa la Slovène qui doit maintenant assurer les deux prochaines journées, dans cette partie du tableau de scores.

La Sud-coréenne Dongeun Lee était 4e hier, et elle confirme son excellent départ dans cette phase qualificative. En concédant un bogey sur le Par 5 du 18, elle se prive d’être seule à la seconde place, mais il faut s’attendre à continuer à la voir dans le Top du 10 du classement, probablement jusqu’à mardi, à moins que les conditions de jeu ne changent du tout au tout.

La belle progression de Delacour et Nadaud

A 31 ans, Perrine Delacour continue de se battre, et pas seulement sur le parcours, comme chacun le sait. Capable de signer des cartes très basses, la Française aura été handicapée ces dernières années par son mental qu’elle a pris en charge avec l’aide d’un coach. Actrice du dernier tournoi du Ladies European Tour, la semaine passée, malgré un craquage sur les derniers trous, la voici de nouveau sous le feu des projecteurs en passant de la 21e à la 4e place provisoire, avec le score de –7. Et avec une journée sans bogey, ce qui rend le moment encore plus remarquable. Comme souvent, les Américains ont tendance à oublier les Françaises. Aussi, Ana Belac, seconde, et Camille Boyd 4e, ont été interviewées, mais pas notre Française, également 4e. Nous n’en saurons pas plus de la bonne journée de Perrine Delacour, mais elle nous met en confiance pour la suite.

Nastasia Nadaud réalise une remontée encore plus impressionnante que son aînée, en passant de la 46e à la 18e place, grâce à une seconde carte de 68. La voici au même rang que Hinako Shiubuno, l’Espagnole Carolina Lopez-Chacarra et l’Américaine Laney Frye qui termine pourtant 15e de la Race for the Card, cette année.

Nadaud qui s’est élancée du Tee n°1, avec l’Américaine Erica Shepherd et la Thaïlandaise Napat Lertsadwattana, et qui a concédé un bogey sur le Par 4 du trou n°3, avant de l’effacer par un birdie sur le Par 5 du trou n°5. la Française qui a de la longueur, comme il a été facile de le constater le week-end dernier et qui est capable d’aller chercher un green au second coup, sur ce type de trou. C’est ce qu’elle a fait au 18, assurant un dernier birdie, après celui du 17. Avec Nadaud et Delacour la France possède deux chances de voir quatre tricolore sur le LPGA Tour en 2026.

Agathe Laisné a également progressé au classement, mais elle reste 50e et à +3, lui offrant un lourd handicap pour espérer rejoindre le Top 25 mardi soir. Il reste encore deux jours à la Française de 26 ans, mais il se profile plus favorablement pour elle, un maintien l’Epson Tour, qui correspond mieux à son niveau de jeu.

Ces joueuses de la Race engagées dans la Q-série

Cela peut surprendre de voir la Mexicaine Isabella Fierro, l’Américaine Laney Frey, la Chinoise Michelle Zhang et l’Espagnole Carla Tejedo Mulet dans cette dernière phase qualificative, alors qu’elles ont terminé la saison de l’Epson Tour dans le Top 15 de la Race et qu’elles donc décroché un droit de jeu sur le LPGA Tour, pour 2026. Sauf que ce droit de jeu leur ouvre les portes de la catégorie 16. Or, terminer dans le Top 25 de la Q-série permet d’obtenir un droit dans la catégorie supérieure, soit la catégorie 15. Ainsi, Fierro, Frye, Zhang et Tejedo Mulet, quoi qu’il arrive, seront au départ du LPGA Tour l’an prochain. Reste à savoir dans quelle catégorie.

Rhodes a un coup de Tan

L’Anglaise Mimi Rhodes a réalisé, elle aussi, un sacré bond au classement, en passant de la 99e place à la 42e position. Après une carte de 75, hier, elle a signé un score de 68 ce qui lui permet de se replacer dans la course pour le Cut, en étant à un coup de Shannon Tan, sa rivale de ces dernières semaines, pour la première place de l’ordre du mérite. Tan qui est à –1 avec la compatriote de Rhodes, Jodi Ewart Shadoff. Cette partie du tableau promet encore du mouvement, avec la présence de joueuses comme Samantha Wagner, Sofia Garcia, Jessica Porvasnik, Lauren Hartlage ou encore Kaitlyn Papp Budde, dont la régularité n’est pas le point fort.

Clemente est au rendez-vous

Elle est l’une des joueuses la plus suivie de cette compétition. Agée de 17 ans, Gianna Clemente vient de passer professionnelle et tous les spécialistes de la discipline s’accordent à dire qu’elle est une des futures stars de la discipline. Partie de la 65e place, Clemente vient de réaliser une carte vierge de bogey en 67, qui vient de la propulser à la 12e place. Un rang idéal pour attaquer le 3e tour, où elle va devoir confirmer son résultat de la veille. Elle jouera avec deux joueuses qui connaissent bien le LPGA Tour. Il s’agit de Ryann O’Toole et de Yu Liu, qui sont capables d’imprimer un rythme élevé.

Cette troisième journée est à suivre, uniquement, sur le site internet de la LPGA.

Le classement provisoire => ICI

Q-série : les Françaises en difficulté !

La Française Nastasia Nadaud est le grand espoir des Français, passionnés de golf féminin, pour rejoindre Delacour, Boutier et Roussin-Bouchard, sur le LPGA Tour, en 2026.

Après une première journée annulée, suite aux trombes d’eau qui se sont abattues sur le parcours, cette dernière phase des qualifications pour la saison 2026 du LPGA Tour a pu débuter, mettant trois Françaises, sur quatre en difficulté.

Malgré une météo encore mitigée, ce premier tour a pu débuter, dans l’Alabama, en répartissant le champ de joueuses sur les deux parcours. Le froid et l’humidité n’ont pas affaibli les ardeurs de toutes ces joueuses qui ont tenté de donner le meilleur d’elles-mêmes, sur des tracés encore humides.

Partie dans les premiers groupes, l’Allemande de 20 ans, Helen Briem a su rapidement trouver le bon rythme, en alignant trois Par, puis en signant ses deux premiers birdie, sur le Par 5 du trou n°4 et le Par 4 du trou n°5. Elle sortait de l’aller en –4, sans bogey, et allait attaquer le retour avec un cinquième birdie, sur le Par 4 du trou n°10. Après un sixième birdie au 13 et un dernier au 18, toujours sans concéder de bogey, Briem sortait en tête de cette journée. « J’ai touché 17 green en régulation donc j’ai beaucoup d’opportunités de birdie », confia l’Allemande. Six coups d’approche ont laissé la balle très proche du mat, et mon putting n’était pas si mauvais aujourd’hui », ajouta Briem, qui remis en parallèle ce début de tournoi et celui de Taiwan où la météo fut également mauvaise, mais pas seulement : « chez moi, en Allemagne, les parcours sont impraticables, donc en comparaison de ce j’ai chez moi c’est mieux ici. J’ai souvent joué dans ce type de condition, donc j’y suis habituée. Mais toute l’année nous évoluons dans de meilleures conditions, alors qu’en junior, je jouais beaucoup avec ce type de conditions météos ». Helen Briem qui met donc à profit une expérience qui encore fraîche dans son esprit, pour bien débuter ce tournoi.

La Canadienne Leah John, que l’on a pu voir évoluer, cette année, sur l’Epson Tour, et qui a remporté le Four Winds Invitational, au mois d’août, et qui a échoué de peu pour entrer dans le Top 15 dans la Race. Raison pour laquelle elle se retrouve, cette semaine, dans l’Alabama, et qu’elle semble déterminée autant qu’affûtée, pour décrocher sa place sur le LPGA Tour, l’an prochain.

Elle réalise une journée en –8, soit un coup de mieux que Briem, avec une carte comportant un seul bogey. Partie du Tee n°10, à 09h28, John a concédé ce bogey au trou n°15, tout en signant trois birdie. C’est au retour qu’elle a imprimé un rythme plus élevé et plus régulier, en alignant trois birdie à la suite, du 1 au 3. Et deux autres en suivant, sur le Par 3 du 8 et le Par 4 du 9. Evoluant dans des conditions humides et fraîches, toute la journée, la Canadienne de 25 ans a réagi après ce premier tour : « j’ai appelé mon coach et il fait un temps magnifique à Vancouver. Ici, il faut prendre un club de plus et être patiente. Mais ça reste agréable. Les green sont collants et les joueuses qui ont de la longueur ont un avantage avec ce genre de conditions de jeu », expliqua la Canadienne.

Troisième à –6, la Chinoise Mohan Du vient se placer juste devant la Japonaise Yuna Nishimura, dont on est à peine surpris de la voir si bien placée, dès le premier tour. Mohan Du signe une journée vierge de bogey, comme Briem, alors que Nishimura a concédé deux bogey, ce qui implique qu’elle a réalisé plus de birdie. Une autre Chinoise est en haut de ce leaderboard. Il s’agit de Jing Yan, qui a évolué cette année sur le LPGA Tour, pour une première saison de rookie réalisée il y a 10 ans. A 29 ans, Yan a terminé 120e de la Race to CME et tente de relancer sa carrière en évitant de revenir sur l’Epson Tour, où elle évolua de temps en temps.

La Japonaise Hinako Shibuno est 10e à –3, dans un groupe qui comprend la Malaisienne Mirabel Ting, très en vue depuis l’an dernier et qui débuta sa carrière pro à Evian, cette année. Mais aussi l’Equatorienne Daniela Darquea, 30 ans, qui fait le yoyo entre l’Epson Tour et le LPGA Tour depuis plusieurs. Egalement la Mexicaine Isabella Fierro, 24 ans, qui vient sort d’une nouvelle saison sur l’Epson Tour où elle a eu du mal à trouver sa place. Ainsi la Colombienne Valery Plata, qui était bien partie, l’an dernier et au début de cette année, pour terminer dans le Top 15 de la Race for the Card, et qui manque de régularité en avançant dans la saison.

Et du côté des Françaises, une seule s’en sort bien, à la porte du 10. Et il semble que cette première journée remette en lumière les niveaux de chacune.

Delacour la mieux placée. Cernousek ne décolle toujours pas !

On attendait beaucoup de la Française Nastasia Nadaud, dans cette première journée, et elle a eu du mal à trouver ses marques avec des conditions de jeu difficiles, qui sont à l’opposée de celles qu’elle a connu pour sa première victoire, la semaine dernière en Espagne. Nadaud qui s’est élancée à 09h06, avec l’Américaine Erica Shepherd et la Thaïlandaise Lertsadwattana, du Tee n°10. la Française de 21 ans a tout de suite concédé un bogey, sur le Par 4 du 11, avant d’aller chercher son premier birdie sur le Par 5 du 13. Elle concédait un second bogey sur le Par 4 du 18 et l’effaçait par un birdie sur le Par 3 du 2. Puis, elle aligna des Par jusqu’au trou n°9, ce qui peut également donner confiance en son jeu et sa capacité à bien gérer des conditions compliquée.

Ce qui n’est pas le cas d’Adela Cernousek, en qui beaucoup plaçaient de nombreux espoirs, en 2024, après sa belle prestation à Evian. La Française de 22 ans a concédé quatre bogey et un triple, contre deux birdie, et se retrouve 109e à +7, avec un lourd handicap a remonter.

Un peu plus haut, à +3, Agathe Laisné ne rassure pas plus, en ayant trouvé un seul birdie contre quatre bogey. Sa saison sur l’Epson Tour fut assez décevante et il faut douter qu’elle parvienne à intégrer le Top 25, mardi soir.

C’est donc Perrine Delacour qui réalise, pour le moment, la meilleure performance des quatre tricolore engagées dans cette épreuve, laissant, pour le moment, peu d’espoir de voir plus de trois Françaises sur le LPGA Tour, en 2026. Après s’être élancée du Tee n°10, 08h33, Delacour, dont on connaît la puissance de frappe, a évolué avec Shibuno et Soo Bin Joo, deux joueuses d’un très bon niveau, mais qui doivent, elles aussi, repasser par la série qualificative des cartes.

Malgré un premier bogey sur le Par 4 du 12, Perrine Delacour a tout de suite effacé ce mauvais coup par un birdie au 13, et a signé une forte progression du 16 au 18, pour se retrouver à –3. Hélas, au retour, la Française de 31 ans concédait deux bogey (2 et 4), avant de clôturer sa journée par un birdie sur le Par 4 du 8.

Les quatre journées qui restent à jouer vont permettre aux Françaises de corriger le tir, bien qu’en changeant de parcours, elles vont devoir se familiariser, rapidement, avec de nouveaux repères.

Delacour jouera sur le Crossing course, tout comme Agathe Laisné, alors que Cernousek et Nadaud prendront leur départ sur le Falls Course.

Enfin, il faut observer que les meilleures européennes sont à la peine sur ces parcours américains. Mimi Rhodes et Sara Kouskova sont 99e à +4, Casandra Alexander est 87e à +3, Cara Gainer pointe à la 75e place à +2. Seules Tamburlini et Tan s’en sortent bien mieux en évoluant à la 30e position, à –1. C’est donc Helen Briem, qui est, une fois encore, la cheffe de fil des joueuses du LET.

Le classement provisoire => ICI