Founders Cup : Hyo-Joo Kim en tête !

Valeur sûre du golf féminin mondial, la Sud-coréenne Hyo-Joo Kim mène ce tournoi en donnant le sentiment de ne pas jouer le même parcours que les autres. Mais jusqu’à quand ?

Après deux tours, le couperet est tombé, séparant le champ en deux. Malgré de bonnes choses, aperçus lors de la première journée, Pauline Roussin-Bouchard échoue et laisse ses trois compatriotes poursuivre le tournoi, alors que Hyo-Joo Kim domine et que Nelly Korda a effectué une belle remontée !

C’est sur les nouveaux parcours que l’on voit la capacité d’adaptation des joueuses, et c’est le cas cette semaine. Sur ce tracé qui accueille, pour le première fois, ce tournoi emblématique, on se rend compte à quel point le champ est éclaté, avec des joueuses qui, d’ordinaire, brille dans la partie haute du tableau, et d’autres qui ont plus de difficultés à franchir les Cut.

Pour exemple, on citera les sœurs Iwai qui ont du mal à suivre le rythme des meilleures. Akie est 31e à –2 tandis que Chisato est 56e dans le Par, tout comme Lydia Ko, qui a rendu une carte de 73 dans cette seconde journée.

A l’inverse, l’Australienne Karis Davidson, qui revient d’une bonne tournée sur le LET, est dans le groupe des joueuses à –6, avec Nelly Korda, Hye-Jin Choi, Jin Hee Im et Minjee Lee. Autrement dit les stars du circuit.

Reléguée sur l’Epson Tour pendant trois, an, la Malaisienne Natacha Oon fut de celle qui a enflammé cette journée, en signant un superbe eagle, sur le Par 4 du trou n°16, avec une approche d’environ 150 mètres, dont la balle a trouvé le fond du green, avant de revenir vers le trou, grâce à la pente.

La joueuse de 24 ans, également connue sous avec le prénom de Natacha Andrea, a pour coach le mari de Juli Inkster, et la présence de ce couple iconique du golf féminin mondial a une influence très positive sur ses résultats, comme elle l’a exprimé en interview.

La Malaisienne n’en a pas moins rendu une carte un peu chaotique, comportant birdie, bogey et double bogey, signe que sont niveau de jeu est encore un peu fébrile.

Mais elle franchit le Cut, le premier depuis sa première expérience sur le LPGA Tour, en 2016. « Je ne m’attendais pas à ce que cette journée se déroule ainsi. J’étais tellement prise par le jeu, je m’amusais tellement, tout en étant très nerveuse, pour être honnête… je savais ce que cette partie représentait pour pouvoir atteindre le week-end », confia Oon. « Mon caddie me disait : « allez, un coup à la fois. Quoi qu’il arrive je suis fier de toi ». Et puis, honnêtement, il faisait chaud. Quand j’ai joué cet eagle j’ai eu une montée de dopamine et je suis dit : « allez, vas-y, tu est cool. On y va ». Et ensuite il s’agissait de surfer sur cette vague », ajoutait la Malaisienne qui a fondu en larmes, dans les bras de son caddie, juste avant de sortir du green du 18.

Autre joueuse qui va continuer l’aventure, ce week-end, et dont le résultat ne passe pas inaperçu, c’est la Taiwanaise Yani Tseng, qui termine ces deux journées avec le score de –1, à la 43e place, et qui n’avait pas franchi un Cut, sur le LPGA Tour, depuis le British Women’s Open, l’an dernier.

Mais il y a, également, l’Australienne Robyn Choi, rookie en 2019, et qui, venant de l’Epson Tour, avait eu du mal à conserver sa carte. Ce n’est qu’en 2023 qu’elle retrouvait ses droits de jeu, en remportant la Q-série. A 28 ans, la voici 10e à –5, avec une seconde carte de 68, comportant un seul bogey.

Des joueuses comme Jennifer Kupcho, Somi Lee, Narin An, Megan Khang, Allisen Corpuz ou encore Carlota Ciganda ne franchissent pas le Cut, alors qu’elles sont les têtes d’affiche du plus haut niveau mondial du golf féminin.

La technicité de ce tracé a donc créé un champ hétérogène de joueuses qualifiées, pour le moins intéressant, même si dans le Top 5, se trouvent celles qui font régulièrement l’actualité.

H.-J. Kim, Thitikul, Korda, M. Lee, G. Lopez et H.-J. Choi aux avants postes !

Ce moving day s’annonce serré est disputé avec la présence de quelques figures du circuit. Hyo-Joo Kim s’est montrée la plus à l’aise, depuis deux jours, en débutant pas un fracassant 63. La seconde journée, plus technique à cause des positions de drapeaux, ne lui a pas permis de jouer plus bas que 70, alors que Jeeno Thitikul a signé une carte de 66.

La Thaïlandaise, et numéro un mondial, avait débuté par une journée dans la Par, à la 60e place, où se trouvait Pauline Roussin-Bouchard, Natacha Oon, Lottie Woad ou Allisen Corpuz.

En jouant 66 ce vendredi, la numéro un mondial revenait immédiatement dans la lutte pour la première place, gagnant 57 places d’un coup. Partie du Tee n°1, elle ne concédait qu’un bogey sur ce trou, avant d’enchaîner les birdie, preuve de son adaptation rapide à ce parcours. « Ma première impression, lundi fut de me dire « woua, c’est tellement mou ». Et puis hier, j’ai été vraiment surprise. Les green étaient tellement fermes et rebondissaient que j’ai senti une profonde différence entre la journée d’entraînement et le premier tour », confiait la Thaïlandaise. « Je crois qu’entre la partie d’entraînement et le tournoi, nous avons joué trois coups différents par rapport aux entraînements. Je pensais que ce serait plus facile hier, et j’ai trouvé cette journée difficile », expliquait-elle, apportant plus de précision sur ce qui a gêné bon nombre de joueuses, depuis leur arrivée sur ce tracé.

« Ce qu’il faut faire, c’est d’abord être sur le fairway. Les rough sont vraiment difficiles à jouer », ajoutait la Thaïlandaise qui semble avoir bien compris comment aborder les journées suivantes.

Nelly Korda est également revenue au contact, en passant de la 28e à la 3e place, également à –6. L’Américaine signe une journée en 68, tout en accusant 5 coups de retard sur le leader. « Le parcours est piégeux. La journée d’hier fut différente de celle d’aujourd’hui. J’ai reculé au driver, à plusieurs reprises, donc j’ai pris mon bois 3. Il faut vraiment contrôler ses coups, ici. Je dirais que c’est un parcours favorisant le draw et le fade. Il faut savoir jouer dans les deux sens », expliqua l’ancienne numéro un mondial. « Le parcours est intimidant, à cause des arbres et les green qui sont fermes et ondulés. Et parfois ils sont un peu plus difficiles à lire. Parfois, je là où je pensais que la balle irait, elle se déplaçait dans l’autre sens. J’ai raté pas mal de putt », ajoutait-elle.

Des informations qui renforcent le sentiment que Hyo-Joo Kim a vraiment du talent pour sortir à –11, après ces deux tours. Pourtant, après sa première carte exceptionnellement basse, compte tenu de ce que rapporte l’ensemble des joueuses, elle a concédé du bogey, en étant partie du Tee n°10. Et le retour semble poser plus de problèmes que l’aller. Car, ensuite, dès le Par 5 du toru n°9, Hyo-Joo Kim a commencé à trouver le chemin du birdie, lui permettant d’asseoir sa position de leader. « Hier j’ai fait un très bon score. Mais cette nouvelle journée fut bien plus difficile. Au début, j’ai commis des petites erreurs, donc je me suis battue pour signer le Par. Le parcours est assez dur, les départs aussi, et la préparation du parcours le rend technique. Je fais de mon mieux pour faire ce que j’ai à faire, donc je pense que j’ai finalement bien joué », confia Hyo-Joo Kim, qui possède trois coups d’avance sur une Gaby Lopez assez heureuse d’être aussi bien classée.

La Mexicaine qui s’est élancée du Tee n°1, et qui a rentré son premier birdie au trou n°2. Un second sur le Par 3 du trou n°4 et un troisième sur le Par 5 du 7 lui permettait de signer un aller en 33, vierge de bogey. La faute, elle la commettait sur le Par 4 du 16, après une suite de Par. Seule à –7, Lopez devrait encore figurer dans le Top 10, après ce troisième tour.

Bon début pour Delacour et Nadaud

Elles sont les deux Françaises les plus attendues, cette saison, pour diverses raisons. Perrine Delacour et Nastasia Nadaud viennent de démontrer qu’elles ont compris comment jouer ce parcours. Et leur handicap n’est que de deux coups sur Nelly Korda et Jeeno Thitikul. Perrine Delacour s’est distinguée par un magnifique putt pour eagle, sur le green du 18, en étant partie du Tee n°10. Alors que Nastasia Nadaud en a réalisé un sur le Par 5 du 10, grâce à une très belle approche. Mais, la native de Chambéry a connu un retour compliqué, en enchaînant les bogey, jusqu’au 18. Quatre coups concédés au parcours qui l’ont empêché de conserver son score de –7, obtenu grâce à son eagle au 10. Mais l’essentiel, c’est de voir la Française franchir le Cut, dans la partie du tableau de score, avec sa compatriote.

A 21 ans, Nastasia Nadaud est, peut-être, cet espoir pour le golf féminin Français, que l’on attend pour prendre la suite d’une Céline Boutier qui ne parvient plus à jouer les premiers rôles.

Quant à Perrine Delacour, sont potentiel est si fort, que son premier défi est de revenir jouer dans ce Top 60, elle s’était classée, il y a deux ans, tout en allant chercher cette victoire qui pourrait consacrer tous ses efforts. Car Nadaud a encore un peu de temps devant elle, pour connaître un premier succès. Qui pourrait surgir, d’ailleurs, sans prévenir, surprenant tout le monde, comme elle l’a fait, en fin de saison sur le LET.

Ce moving day mobilisera toute l’attention des supporters Français, qui veulent également savoir si Céline Boutier, qui échappe à la sanction du Cut, de justesse, a la capacité de combler son handicap, durant le week-end.

Pauline Roussin-Bouchard quitte le tournoi, en étant éliminée du Cut, avec le score de +3.

Le classement provisoire => ICI

Australian WPGA Championship : Hannah Green encore en tête !

L’Australienne Hannah Green, qui a choisi de ne pas s’aligner au départ de la Founders Cup, est-elle partie pour faire le doublé, sur sa terre natale ?

Une semaine après sa victoire lors de l’Open d’Australie, Hannah Green est passée en tête de cette nouvelle étape Australienne du Ladies European Tour, en comptant deux coups d’avance sur sa plus proche poursuivante, avant d’entamer le moving day. Et les Françaises sont à la peine.

Après les deux premières journées de ce tournoi co-sanctionné par le circuit australien et le circuit européen féminin, c’est encore une joueuse du LPGA tour qui vient donner des leçon de golf aux pensionnaires du LET. Et cette joueuse n’est autre que celle qui s’est imposée, la semaine passée.

Hannah Green a ravi la première place à l’Ecossaise Kelsey Macdonald, qui avait signé le record du parcours, lors de la première journée, en jouant 64. L’Australienne n’était qu’un coup derrière elle, à –6, en compagnie de l’Anglaise Charlotte Heath, et un coup devant un groupe de quatre joueuses à –5, où se trouvait l’Anglaise Meghan MacLaren.

Lors de cette seconde journée, l’Ecossaise Macdonald a totalement dévissé, en jouant –1, se retrouvant reléguée à –1, à la 34e place. La joueuse de 35 ans, qui est toujours en quête d’une victoire depuis près de 10 ans, a concédé une triple faute et deux doubles, à la suite, sur le retour, après avoir débuté par un bogey au trou n°1.

Alors que l’Australienne Hannah Green, partie du Tee n°1, a très vite trouvé le chemin du birdie, avant de concéder un double bogey, sur le Par 3 du trou n°6. Une double faute qu’elle immédiatement effacée grâce à un eagle sur le Par 5 du trou n°7, avant d’aller cherche un quatrième birdie.

Mais au retour, Green a connu des hauts et des bas en passant d’un bogey à un birdie, par deux fois, signant un retour neutre et dans le Par. Après une première carte de 65, Hannah Green démontre sa capacité à être régulière, d’une semaine à une autre, et d’une journée à l’autre. Elle aborde la suite de la compétition, avec un peu de pression :  « c’était vraiment les montagnes russes, c’est certain », a déclaré la joueuse de 29 ans. « Ce fut agréable de réussir l’eagle au Par 5 après un double bogey au Par 3. J’espère pouvoir retrouver un jeu plus régulier. Ne pas jouer de bogey hier, c’était bien, alors c’est ce que je vais essayer de faire ce week-end », confiait Hannah Green. « J’ai l’impression de me mettre plus de pression que d’habitude, car je suis sur une excellente lancée. Si je n’avais pas gagné les deux derniers tournois, je serais peut-être un peu moins sous les projecteurs. Je pense que le plateau du LET reste très relevé, donc ce n’est pas facile pour moi ce week-end. Il y aura beaucoup de bonnes joueuses derrière moi qui vont me talonner et qui auront probablement moins de pression », complétait-elle.

Pour Meghan MacLaren, qui fait son retour sur le LET, en ayant décroché sa qualification au mois de décembre dernier, c’est une bonne opportunité que d’être seconde : « c’est incroyable. C’est exactement là où je voulais être. Alors, vous n’en profitez peut-être pas autant que vous le pensez, surtout si vous comparez avec les deux dernières années. Dès ma première venue ici, en Australie, j’ai su que j’allais adorer. Ça me correspond parfaitement : la culture, le café est exceptionnel. Et puis, ma première victoire ici, en 2018, a évidemment confirmé tout ça. J’ai aussi l’impression que le public me soutient vraiment. Bref, je me sens bien ici », déclara l’Anglaise de 31 ans, qui compte déjà trois victoires sur le LET. En concédant un seul bogey dans sa journée, elle a confirmé sa capacité à revenir en forme sur le circuit européen, et elle sera suivie lors de ce moving day.

Tout comme l’Allemande Alexandra Forsterling, qui pointe seule à –7, après une très bonne journée en 66, comportant un eagle sur le Par 5 du trou n°4.

La Sud-africaine Casandra Alexander ne désarme pas, et elle est encore en embuscade, cette semaine, dans un groupe de quatre joueuses à –6.

Timide début présence des Françaises

En renfort, cette semaine, Vanessa Bouvet et Ariane Klotz, toutes les deux âgées de 27 ans, entament leur seconde saison pleine sur le LET, un âge très avancé pour espérer évoluer à un niveau supérieur au niveau professionnel, chez les féminines. La native de Nouvelle Calédonie ne franchit pas le Cut, reléguée à la 109e place, à +9, tandis que la représentante du golf de Terre Blanche, se hisse péniblement à la 60e place, à +2, et jouera ce week-end.

Et en l’absence de Nastasia Nadaud qui réussit un bien meilleur début de saison, comme rookie, sur le LPGA Tour, que sa compatriote Adela Cernousek, C’est encore Céline Herbin qui est la meilleure représentante Française, cette semaine. Sans Agathe Laisné qui a joué 77 après sa première de 69, et qui ne franchit pas le Cut.

Mais Herbin est à -3, loin derrière Hannah Green, et si elle veut rentrer dans le Top 10, en fin de tournoi, il va falloir qu’elle aille chercher plus de birdie, et qu’elle se débarrasse de ces bogey qui continuent d’encombrer ses cartes.

Emma Falcher, qui constitue un espoir pour la France, sur le LET, en étant âgée de 20 ans, participe à son troisième tournoi de la saison, et se trouve à –2, en 23e position, avec l’Allemande Leoni Harm et neuf autres joueuses, dont la Mexicaine Fernanda Lira et la Néo-zélandaise Momoka Kobori.

Emme Grechi (+3), Agathe Sauzon (+6), sont également éliminée par le Cut qui s’est figé à +2.

Le classement provisoire => ICI

Australian WPGA Championship : l’essentiel à savoir

Le Ladies European Tour continue sa tournée australienne, avec le 5e tournoi de la saison.

Historique

Ce tournoi a été créé en 2022 mais n’a été intégré au calendrier du LET qu’en 2025.

En 2023 et 2024 il n’a pas été organisé, et en 2025, il fut annulé à cause du cyclone Alfred. Il s’agit donc de la seconde édition, et de la première sur ce nouveau parcours.

Le champ de joueuses

Ce sont 132 joueuses qui sont au départ, avec, évidemment, un important contingent d’Australiennes. Dont une partie de celles qui ont fait l’actualité des deux dernières épreuves. A savoir Sarah Kemp, Kirsten Rudgeley, Kelsey Bennett, Stephanie Kyriacou, l’amateur Reagan Denton qui a réalisé un trou en un la semaine dernière, et, bien entendu, Hannah Green, vainqueur dimanche dernier.

A leurs côtés, des vedettes du circuit européen comme Casandra Alexander, Alice Hewson, Diksha Dagar, Annabell Fuller, Pia Babnik, les soeurs Metraux, Lydia Hall, Klara Davidson Spilkova, Alexandra Fortserling, Charlotte Heath, Lily May Humphreys et quelques Françaises.

Céline Herbin et Agathe Laisné continuent leur parcours sur ce circuit européen où elles se sont distinguées, depuis deux semaines, en étant entourées de Camille Chevalier, Emma Grechi, Agathe Sauzon, Emma Falcher, Ariane Klotz et Vanessa Bouvet.

Et au total, ce sont 31 joueuses Australiennes qui sont engagées dans ce tournoi qui devrait mobiliser du public.

Dix sept joueuses bénéficient d’une invitation et en plus de Reagan Denton, il y a deux autres amateurs Australiennes que sont Jazy Roberts et Ella Scaysbrook.

Le parcours

Il s’agit d’un Par 71, d’une distance de 5637 mètres, comportant, comme la semaine passée, trois Par 5 à l’aller, mais un seul au retour, qui est au 18. Lors des deux premiers tours, les joueuses qui s’élanceront du Tee n°10 devraient être un peu plus avantagées.

C’est au sud de la ville de Brisbane que se trouve le golf du Sanctuary Cove Golf et Country Club, sur le territoire du Queensland. Comportant deux tracés dessinés part Arnold Palmer, que sont le Palm et le Pines, de type links, ce tournoi est joué sur le Palm. Comportant plusieurs pièces d’eau, et étant moins étouffé par les pins, les difficultés débuteront dès le trou n°1 ceinturé par deux pièces d’eau, dont une proche du green qui est en hauteur. Le risque étant très important lorsque le drapeau est situé à gauche. Les bunkers sont encaissés, comme la semaine dernière, mais composés d’un sable blanc. Les green comportent, également, des pentes et parfois deux à trois plateaux.

Mettre en jeu hors des fairway ne devrait pas être pénalisant, cependant, à certains endroits, sous les palmiers, il y a des bosquets qui peuvent rendre la balle injouable.

Voir le détail du parcours, en vidéo => ICI

Dotation et prime

En 2022, la première édition recevait une dotation de 600 000 dollars australien. Cette somme est reconduite cette année. Quant à la prime au vainqueur, elle était de 285 000 dollars australiens, en 2022, et elle reste à confirmer, cette année.

Diffusion TV

Seules les deux dernières journées seront diffusées sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.

  • Samedi 21 mars : 02h00 à 07h00
  • Dimanche 22 mars : 02h00 à 07h00

Le lien => ICI

Cognizant Founders Cup: l’essentiel à savoir

Cette 15e édition marque le véritable coup d’envoi de cette saison, avec un champ plein, sur le sol américain.

Historique

Créée en 2011, cette épreuve a pour objectif de célébrer les 13 fondatrices de la LPGA, dont la dernière d’entre elles, Marlene Hagge, s’est éteinte en 2023, deux jours après le tournoi. Depuis l’an dernier, cette épreuve a pris place en début de saison. Cette année, un nouveau partenaire vient se greffer à sa dénomination historique

L’épreuve a connu plusieurs sponsors avant que la fameuse banque américaine, Bank of Hope, ne soit le sponsor titre, entre 2017 et 2019. En 2020, le fabricant asiatique de balles de golf, Volvik, y accrochait son nom, mais l’épreuve ne se déroula jamais, en raison de la crise sanitaire.

En 2016, Sei Young Kim y décrocha la victoire avec un score final record de –27 ! Et en 2017, Anna Nordqvist y signa la carte la plus basse avec un score de 61.

A l’origine, l’épreuve comportait trois tours. Mais, dès la seconde édition elle se déroula sur 72 trous.

En 2020, en raison de la crise sanitaire, cette épreuve n’a malheureusement pas eu lieu, mais elle a gagné un nouveau sponsor qui, en 2022, a fait doubler la dotation.

Cette année là, organisée du 12 au 15 mai, cette épreuve fut marquée par l’absence de Shirley Spork, décédée un mois plus tôt, et dont la disparition à l’âge de 95 ans, donna une touche très particulière à cette édition, empreinte de souvenirs, de recueillement et d’un besoin de transmission de l’esprit du LPGA Tour, vers les nouvelles générations.

Le parcours

Après que les éditions 2022, 2023 et 2024 se soient déroulées sur le Upper Monclair Country Club, dans le New-Jersey, et sur le fameux parcours du Bradenton Country Club, en Floride, terrain de jeu de Nelly Korda, en 2025, c’est en Californie qu’il trouve refuge sur le Sharon Heights Golf et Country Club, au Menlo Park, dans le Comté de San Mateo, entre San José et San Francisco.

C’est un parcours boisé, comportant de nombreux dénivelés, qui attend les joueuses et les joueuses techniques et stratégiques y seront plus à l’aise que les autres. Ce tracé développe environ 5982 mètres, en Par 72 (36 – 36). Il ya deux Par 5 de chaque côté, dont le dernier au 18 qui sera le théâtre d’un dernier moment de suspense, en cas de joueuses ex æquo.

Si le nombre de bunker n’est pas précisé, il y a une pièce d’eau commune à deux trous, mais seul le green du trou n°2 est concerné et la pièce d’eau est très éloignée. Les balles dans l’eau sont donc presque à exclure, cette semaine.

Certaines configurations de green font penser au parcours du dernier US Women’s Open, où il fut très difficile d’y faire tenir les balles., On peut donc supposer que les scores ne seront pas très bas, cette semaine.

Ce tracé date de 1963 et est l’œuvre de Jack Fleming, qui est aussi l’architecte du Salinas Golf et Country Club, à Vallejos, et du TPC Harding Park, toujours cette région de San Francisco.

Le champ de joueuses

Après un champ de joueuses à 120, l’an dernier, c’est à nouveau un champ de 144 joueuses composé du Top 80 de la Race to CME, où l’on constate le retour de Nelly Korda au milieu des stars du moments que sont Atthaya Thitikul, Miyu Yamashita, Minjee Lee, Rio Takeda, Sei Young Kim, Hyo-Joo Kim, Hye-Jin Choi, Nasa Hataoka, ainsi que les sœurs Iwai et l’Américaine tenante du titre, Yealimi Noh.

Sont également au départ l’Anglaise Lottie Woad et l’Américaine en forme depuis le début de la saison, Auston Kim.

Parmi les joueuses vétérans, on compte la présence de Anna Nordqvist, Yani Tseng, Lydia Ko, In Gee Chun et Amy Yang.

Le Top 10 de l’Epson Tour complète ce champ, avec Yana Wilson, Melanie Green et Gina Kim. Quant aux rookie, elles sont 26, sur les 28 de cette saison, ce qui implique la présence de Helen Briem, Mimi Rhodes et Natasia Nadaud. Qualifiée du lundi, l’an dernier, l’Américaine Sophia Schubert revient grâce au Top 10 de la saison 2025 de l’Epson Tour.

Les autres Françaises au départ sont Céline Boutier, Perrine Delacour et Pauline Roussin Bouchard.

Les invitées sponsors

  • Victoria Cui – USA
  • Sherry Zhong (a) – Chine

Les qualifiées du lundi

  • Lauren Hartlage – USA
  • JeongEun Lee6 – Corée du sud

Le palmarès

La Sud-coréenne Jin Young Ko est la seule à avoir remporté trois fois l’épreuve.

  • 2025 : Yealimi Noh (-21)
  • 2024 : Rose Zhang (-24)
  • 2023 : Jin Young Ko (-13)
  • 2022 : Minjee Lee (-19)
  • 2021 : Jin Young Ko (-18)
  • 2019 : Jin Young Ko (-22)
  • 2018 : Inbee Park (-19)
  • 2017 : Anna Nordqvist (-25)
  • 2016 : Sei Young Kim (-27)
  • 2015 : Hyo-Joo Kim (-21)
  • 2014 : Karrie Webb (-19)
  • 2013 : Stacy Lewis (-23)
  • 2012 : Yani Tseng (-18)
  • 2011 : Karrie Webb (-12)

Record du tournoi

-257 : Sei Young Kim (2016) – Wildfire Golf Club

Sponsor et dotation

Plusieurs sponsors titres se sont succédé à la tête de cette épreuve, qui entre, peu à peu, dans le cercle des classiques du LPGA Tour. Bank of Hope fut incontestablement le partenaire emblématique de l’épreuve, puisque autour de ce parrainage, s’organisait une vaste collecte de fonds, en faveur des plus démunis. Volvik restera le sponsor malheureux, qui aura donné son nom sans en retirer le moindre profit, en matière d’image. Et Cognizant a accompagné l’épreuve, pendant 3 ans, jusqu’en 2024.

L’an dernier, aucun sponsor titre n’avait associé son nom au tournoi et cette année c’est la société Fortinet, leader mondial des solutions et des services en matière de cybersécruité, qui est le sponsor le titre.

Diffusion TV

Le tournoi est à suivre sur le site internet de la LPGA.

  • Jeudi 19 mars : 23h00 – 02h00
  • Vendredi 20 mars : 23h00 à 02h00
  • Samedi 21 mars : 23h00 à 02h00
  • Dimanche 22 mars : 23h00 à 02h00

Women Australian Open : Pari gagné pour H.Green !

A 29 ans, Hannah Green remporte, elle aussi, le tournoi national cher au coeur de toutes les joueuses de golf de cette nation.

L’Australienne Hannah Green est entrée dans l’histoire, ce dimanche, lors de la dernière journée de l’Open d’Australie féminin, en réussissant le pari qu’elle s’était fixé : succéder à Karrie Webb !

Ce dernier tour fut l’objet d’une lutte, à distance, entre l’Australienne Hannah Green, et la Française Agathe Laisné, qui a subitement pris de l’envergure, depuis son retour des Etats-Unis.

La Française a mis un sérieux coup de collier, dès le début de sa partie, en s’étant élancée dans l’avant dernier groupe, avec les Australiennes Kirsten Rudgeley et Karis Davidson. Aucune de ces deux joueuses n’a été en capacité de se montrer menaçante, vis-à-vis de la Française, mais aussi pour contrer Hannah Green dans sa quête de victoire. Néanmoins, contrairement à l’Evain Championship où les Françaises sont régulièrement submergées, jusqu’à ne pas franchir le Cut pour la plupart, Les Australiennes ont été au rendez-vous de leur open national. Et Cassie Porter d’avoir signé le record du parcours, avec une carte de 62. Celle-ci était, d’ailleurs, classée troisième, après 15 trous, quand Green et laisné se partageait la tête, à –11, après 11 et 12 trous.

Agathe Laisné qui a sonné la charge, dès le trou n°2, pour sortir de l’aller en 33, avant d’aligner deux autres birdie, sur les deux premiers Par 4 du retour. Et l’on crut, longtemps, que ce tournoi allait se terminer en playoff, tant la Française qui a échoué sur le LPGA Tour, se montre particulièrement à l’aise sur les parcours du circuit européen, depuis le début de la saison.

Et cette semaine, le parcours se défendait bien, au point que les scores, après deux tours, n’avait quasiment pas évolué.

Mais, dans cette dernière journée, quelques joueuses étaient plus à l’aise que d’autres. Ce fut le cas d’Agathe Laisné, qui fut la seule à tenir tête à l’expérimentée Hannah Green, qui s’était jurée de succéder à sa compatriote Karrie Webb.

Un retour compliqué, qui tourne à l’avantage de Green

Leader au second tour, la Française Céline Herbin avait accumulé quelques fautes, lors du moving day, qui lui avait été préjudiciable, pour se placer parmi les favorites pour le tite. Et dans cette ultime journée, la Française de 43 ans, malgré la présence à ses côtés d’un caddie expérimenté, n’a pas été capable de combler ce retard. Après un birdie encourageant, sur le, Par 5 du 2, elle concédait un bogey sur le Par 3 du trou n°3, et un autre sur le Par 4 du trou n°6. Finalement, avec un birdie sur le Par 5 du trou n°9, elle sortait des neuf premiers trous sans avoir fait progresser son score. Cette situation l’éloigna définitivement de la lutte pour le titre. Au retour, après un birdie au 10, elle enchaîna des suites de Par jusqu’à concéder ce qui est sa marque de fabrique, un double sur le Par 4 du 17.

Mais elle n’allait pas être la seule à, payer le prix fort d’un parcours agréable visuellement, mais parfois redoutable à conquérir. Les nombreux bunker, les green aux multiples pentes et le vent ont été autant d’éléments à surmonter toute la semaine, pour toutes les joueuses. Et c’est, une fois encore, la capacité d’adaptation qui fut l’élément déterminant dans la stratégie déployée. Mais aussi la lucidité dont chaque joueuse doit savoir faire preuve, à tout moment. Et Hannah Green, forte de son expérience sur le LPGA Tour a su garder la tête froide, toute la journée. Et ce, malgré quelques mauvais coups, comme au départ du 13 où elle lâcha sa mise en jeu très à gauche, ainsi qu’au 17, où se balle tomba dans un bunker enfoncé dans le fairway. Un trou où elle concédera un bogey, pour retomber à –10.

De son côté, Agathe Laisné manqua peu de fairway et démontra du très bon jeu autour et sur les green. C’est sa gestion des prises de risques qui a sans doute était son point faible. Et elle a perdu une chance de forcer le playoff, voire de remporter ce tournoi, en se retrouvant courte du green, au 15, avec une sortie de bunker qui envoya sa balle bien au-delà du mat. En revanche, comme la veille, elle a prouvé qu’elle sait viser avec ses wedges. Et c’est un chip d’environ 10 mètres qu’elle rentra, lui évitant d’avoir à jouer un putt pour bogey. Au 17, la Française prit beaucoup trop de marge, par rapport au drapeau, qui était placé du côté de la pièce d’eau. Se laissant un très long putt à suivre, elle a également perdu une chance de birdie sur ce trou. Et sur ce même green du 17, on verra, juste après, une approche exceptionnelle, derrière le mat, de la Sud-africaine Casandra Alexander, qui rentra un dernier birdie.

Hannah Green donna des frissons à son public, en passant à –12, sur le Par 5 du 16, grâce à une très bonne approche qui lui laissa un putt, pour birdie, à environ 4 mètres du trou. A ce moment, Agathe Laisné était encore à –11, mais on bogey du 17 allait la reléguer, aussitôt, à –10, avec un seul trou à jouer, pour espérer l’emporter. Cependant, elle pouvait encore jouer un coup stratégique, au 18, disposant d’une bonne frappe de bal, au driver. Mais la Française fut trop gourmande, en allant faire tomber sa balle à hauteur du mat, ce qui la projeta en dehors du green vers le tribune, sur laquelle elle rebondit. Et sans doute est-là le point faible de la Française. Une prise de risque trop importante dans les moments décisifs.

A l’inverse, Hannah Green fut plus modérée en faisant tomber sa balle bien avant le mat, lui laissant un putt, à hauteur de mat, à environ 3 mètres, pour le birdie. Hélas pour elle, son putt laissa sa balle au bord du trou, et c’est avec un coup d’avance, sans doute celui que la Française Agathe Laisné lui concéda, avec ce bogey au 17, qui lui permettait de gagner son pari, en inscrivant son nom sur le fameux trophée de l’Open d’Australie, que les sœurs Korda ont remporté, à six ans d’intervalle. « Honnêtement, je suis un peu sans voix », a déclaré Hannah Green. « Je pense que ma victoire à Singapour m’a vraiment aidée à gérer mon stress aujourd’hui. J’avais un meilleur contrôle de ma balle. J’ai trouvé qu’il était assez difficile de faire des birdies, alors je ne comprends pas comment Cassie a pu réaliser une si bonne performance aujourd’hui. Mais oui, je suis vraiment ravie d’avoir mon nom gravé sur ce trophée aux côtés de tous ces autres vainqueurs exceptionnels, ainsi que celui de Webby », déclara l’Australienne de 29 ans. « J’ai déjà dit que gagner son propre championnat, c’est comme gagner un Majeur, et je le pense toujours. C’était juste différent de jouer devant mon public. Je savais que tout le monde voulait que je soulève le trophée à la fin de la journée. C’était donc un sentiment vraiment agréable », précisait un peu plus celle qui a soulevé le prestigieux Patricia Bridges Bowl, du nom de la joueuse Australienne, disparue le 5 août 2017, à l’âge de 95 ans, qui fut la première joueuse à devenir membre de Golf Australia, avant d’être membre à vie. Une sorte de fondatrice du golf féminin australien. Elle fut élevée, en 1981, au grade d’officier de l’ordre de l’Empire Britannique.

« C’était difficile », a déclaré Green après sa victoire. « J’avais l’impression de choisir les bons clubs, mais la balle n’arrivait pas toujours à se rapprocher du trou, ce qui était frustrant. Je savais que les joueuses pouvaient remonter et ne pas se retrouver dans le dernier groupe, alors même si je jouais bien, je ne voulais pas m’emballer et je savais qu’un bon score était possible. Ce birdie au 16 m’a donné un peu d’avance. Mais j’aime bien que la pression soit forte, pour moi comme pour les spectateurs. J’espère donc que ma prochaine victoire sera plus joyeuse ! », complétait-elle.

Agathe Laisné termine seconde, à égalité avec Cassie Porter, à –10, tandis que Karis Davidson est venue prendre la 4e place en compagnie de Casandra Alexander, à –6.

En temps bien placée pour aller chercher la seconde place, l’Argentine Magdalena Simmermacher a commis des fautes en fin de parcours, perdant plus que ce que sa progression au retour. Un double bogey au 18 achevait cette déroute, la faisant chuter de –9 à –5, en 17 trous.

Leader du premier tour, Darcey Harry termine à la 7e place, avec le score de –4, en ayant essayé de réagir dans cette dernière journée, avec une carte de 69.

Prochaine étape du Ladies European Tour, du 19 au 22 mars, toujours en Australie.

A noter que le prochain Women Australian Open se jouera sur le Royal Adélaïde Golf Club, qui l’avait accueilli en 1994, en 2017 et en 2020.

Le classement final => ICI

IOA Golf Classic : un duo à –6 en tête !

La Chinoise Yue Ren, seconde et hauteur d’une bonne carte, conserve un oeil sur les joueuses de tête avant ce second tour. (Photo: Epson Tour)

Alors que la météo pourrait se dégrader, pour le second tour, c’est un duo composé d’une Australienne de 25 ans et d’une Américaine de 17 ans, qui occupe la tête du tournoi. Et parmi elles, Gianna Clemente, sur laquelle tous les regards sont braqués depuis plusieurs années.

Après une petite confusion dans la composition du champ de cette semaine, l’Etatsunienne de 17 ans, Gianna Clemente, est enfin là où beaucoup l’attendent depuis longtemps.

Révélé comme un espoir du golf féminin mondial, il y a deux ans, Clemente continue de confirmer son potentiel pendant que d’autres espèrent briller au plus niveau, sans jamais apparaître dans les grands rendez-vous. Dans ce premier tour, Gianna Clemente a rendu une carte vierge de bogey, comportant deux birdie en début de parcours, et quatre au retour, dont un au 10 et le dernier au 18. Partie du Tee n°1, dans l’avant dernier groupe, avec sa compatriote Kim Kaufman et l’Allemande Jordan Fischer, la native de l’Ohio elle faisait jeu égal avec Jennifer Elliott, partie du Tee n°10, à la même heure, soit 14h08. L’Australienne de 25 ans qui signa deux birdie en début de parcours, avant d’en réaliser un troisième, sur le Par 5 du 18. Au retour, après un quatrième birdie sur le Par 3 du trou n°2, Elliott concédait un bogey, qui allait lui redonner l’énergie pour serrer son jeu, et faire évoluer son score par trois derniers birdie, à la suite. « Je me suis vraiment amusée aujourd’hui », confia l’Australienne de 25 ans. « J’avais un bon plan de jeu, et tout s’est déroulé comme prévu. Je voyais parfaitement les lignes de putt et je les ai bien réussis », expliquait-elle.

De son côté, Gianna Clemente déclarait : « je me suis sentie vraiment en pleine forme, aujourd’hui. J’ai le sentiment d’avoir amélioré mon putting depuis la semaine dernière. Et j’ai aussi réussi de très bons coups de wedge. J’ai donc pu en profiter pour rentrer quelques putt courts ».

Clemente et Elliott qui sont venues coiffer la Chinoise Yue Ren, sur le poteau, elle qui s’était élancée du Tee n°10, à 09h06, en compagnie de Riley Rennell et de la Japonaise Nika Ito. Ren qui signe une carte de –5, qui aurait pu être plus décisive, si seulement elle n’avait pas concédé deux bogey à la l’aller. La Chinoise de 25 ans, qui joue en alternance entre l’Epson Tour et le LPGA Tour depuis 2020, et qui a obtenu une victoire, en 2023, au Circling Raven Championship, a même avoué avoir manqué une opportunité d’eagle qui aurait pu lui permettre de partager la tête du classement : « sur le Par 5 du trou n°3 j’ai réussi un très bon coup d’approche. Mais la balle a roulé hors du green, jusqu’à environ quatre mètres. J’ai remis la balle sur le green et j’ai réussi à faire un birdie ».

D’autres joueuses expérimentées sont en embuscade, à –4. Il s’agit de JeongEun Lee6, de Dottie Ardina, de Jiwon Jeon et Becca Huffer qui fait figure de vétéran, sur ce circuit, à 35 ans. L’Américaine qui n’a jamais réussi à remporter un seul tournoi depuis son année de rookie en 2013, et qui fait du golf le centre de son existence.

Classée 34e, dans le Par, la Française Adela Cernousek apparaît toujours en souffrance chez les professionnelles, en ayant du mal à rendre des cartes nettement sous le Par.

Le classement provisoire => ICI

Women Australian Open : Hannah Green efface les Françaises !

Ce moving day n’a pas souri aux Françaises qui avaient pourtant réussi à se maintenir en haut du leaderboard, et l’une d’entre elles promettait de dominer cette journée. Mais elles ont commis trop de fautes face à une Australienne déterminée à succéder à Karrie Webb !

C’est donc Hannah Green qui abordera le dernier tour de l’Open d’Australie féminin, en tête, avec un coup d’avance, et qui tentera de décrocher une victoire historique à domicile.

La septuple vainqueur sur le LPGA Tour a rendu une carte de 68 (-4) ce samedi, prenant ainsi la place de Céline Herbin, en tête d’un tournoi qu’elle espère remporter.

Le récent vainqueur du HSBC Women’s World Championship s’est montré plus efficace que les autres joueuses, et notamment les Françaises qui, après un début de parcours où Céline Herbin géra les coups et où Agathe Laisné passait à l’offensive, sont toutes les deux parties à la faute.

Green a d’abord aligné trois birdie et jouant dans le groupe de Céline Herbin, elle eut tout le temps de mesurer le retard qu’elle devait combler. Herbin partait à la faute sur le Par 3 du trou n°3, avant de ne trouver que des Par jusqu’au Par 5 du trou n°9.

De son côté, Agathe Laisné, qui s’était élancée un groupe devant celui du leader, sortait de l’aller avec sept Par et deux birdie, se retrouvant en tête avec Hannah Green, avec le score de –7.

Les scores furent serrés jusqu’à la moitié du retour, et Agathe Laisné donnait le sentiment de pouvoir s’envoler seule en tête, en rentrant bien plus de birdie que son aînée. Hannah Green vécut, elle aussi, des moments compliqués sur un parcours qui ne fait pas de cadeaux. Notamment les green où l’on a vu beaucoup de joueuses se retrouver loin des mats, après un coup d’approche.

Herbin partait à la faute, sur sa mise en jeu du 10, mais sans grande conséquence pour son score. Cependant, au 12, comme Laisné, elle concéda un bogey en se retrouvant très loin du mat pour son chip d’approche. Un coup qui donna le sentiment d’avoir été joué avec l’envie d’amener la balle au mieux, alors que Lainsé, dans le même temps, joua un chip devant le green du 13, qui manqua de faire tomber sa balle directement. Puis, Herbin eut un premier putt à environ 1,50 m pour sauver le Par qui passa à côté. C’était le début de la fin pour la Française qui allait concéder deux autres bogey, sur le Par 3 du 15 et le Par 5 du 16. Ayant perdu tout le travail qu’elle avait réalisé à l’aller, Céline Herbin glissait de la 1ère place à la 5e, et de –6 à –4, perdant probablement toutes chances de victoire.

Agathe Laisné s’effondra également, de –7 à –5, alors que Hannah Green sut maîtriser les difficultés du jour, en alignant des Par et en signant un dernier birdie sur le Par 5 du 16, pour terminer seule en tête, à –9, devant l’Argentine Simmermacher, à –8, que l’on attendait pas en si bonne position.

Et Hannah Green d’avoir prit une bonne option sur la victoire, puisque Casandra Alexander est 3e à –5, avec Laisné, et que Kirsten Rudgeley, qui fit la course en tête, sur les premiers trous, avec Herbin, Green et Laisné, a également mal vécu le retour, en concédant deux bogey. La voici à –4, avec sa compatriote Karis Davidson et Céline Herbin, devant le duo formé par la Tchèque Jana Melichova et la Suédoise Moa Folke.

Après cette prise de pouvoir, plutôt attendue, Hannah Green s’est exprimée : « je pense que je vais bien dormir », déclarait-elle, à propos du défi qui l’attend dans le dernier tour. « Heureusement, j’ai le sommeil lourd, mais demain matin, selon les heures de départ, je devrai peut-être me distraire un peu, aller prendre un petit-déjeuner, un matcha ou quelque chose comme ça », ajoutait-elle. « Mais je suis vraiment impatiente. J’espère vraiment que le public sera plus nombreux et que l’affluence sera plus importante. Il semble qu’il va faire un peu plus chaud. J’espère que ça va raffermir le parcours, car à deux reprises, j’ai cru qu’il allait rebondir davantage, mais non. Les prévisions météo sont vraiment bonnes. J’espère qu’il ne fera pas trop de vent, car il y en a eu pas mal sur les derniers trous, mais j’ai vraiment hâte d’y être », concluait l’Australienne.

De son côté, Magdalena Simmermacher confiait : « je n’arrive pas à y croire. Je suis invitée cette semaine, alors je suis vraiment ravie. J’ai un caddie local qui a déjà joué ici et il est vraiment excellent. Parfois, sur les lignes ou les clubs, il me dit : « Non, on continue. » Ou alors, il me dit : « Non, côté gauche ! » et je lui fais plus confiance qu’à moi-même. J’ai très bien joué aujourd’hui ».

Simmermacher n’a franchi le Cut qu’à trois reprises sur le Ladies European Tour (LET) en 2025 avant de participer aux qualifications où elle a terminé 58e ex æquo, manquant ainsi sa qualification, d’une place, sur le LET. L’année 2022 reste à ce jour sa meilleure saison, où elle a terminé 6e au classement de l’Ordre du Mérite. « Je suis vraiment nerveuse », a déclaré la joueuse de 29 ans. « Mais ça va être génial. Je crois que ça fait longtemps que je n’ai pas joué aussi bien et ça fait du bien de retrouver ce niveau. Je savais que je jouais bien chez moi. Je me préparais et je réalisais de très bons scores, mais c’est différent de jouer en championnat et de confirmer ça. Alors je suis vraiment contente que ça ait fonctionné ».

Les conditions de jeu sont difficiles cette semaine, et le mental est autant engagé que la technique. Rien n’est donc encore fait pour Hannah Green, d’autant que l’on a vu Agathe Laisné capable d’aller chercher du birdie, et plus facilement que Céline Herbin. De même que Casandra Alexander reste une joueuse disposant d’un tempérament de battante, ce qui laisse planer un certain suspense sur l’issue de ce tournoi, à suivre sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.

Le quatrième et dernier tour de l’Open d’Australie féminin débutera demain matin à 7h25, heure locale. Le groupe de tête, composé de Green, Simmermacher et Alexander, s’élancera à 11h31.

Le classement provisoire => ICI

Women Australian Open : Herbin prend la main !

Céline Herbin tient une belle opportunité de succéder à Agathe Laisné, en ce début de saison. Mais il lui reste deux tours à jouer avec une sérieuse concurrence à ses trousses.Dont Hannah Green !

Ce second tour a rebattu les cartes au point que certaines joueuses qui étaient un peu en retard sur le leader ont totalement comblé l’écart. Et c’est une Française qui domine le classement et qui n’avait plus vu la première place d’un classement provisoire depuis plusieurs années.

La Française Céline Herbin abordera donc le week-end de l’Open d’Australie féminin avec un coup d’avance sur l’Australienne Kirsten Rudgeley, après avoir rendu une carte de 69 (-3), sur ce tracé difficile du Kooyonga Golf Club, où le vent reste toujours présent. Golfeuse sur le tard, après des études d’ingénieur, la Française de 43 ans en a toujours sous le pied, et sa motivation reste intacte. Désormais concentrée sur le circuit Européen, tout en se laissant une possibilité d’aller jouer un tournoi du LPGA Tour, Céline Herbin a fait preuve d’une grande patience, ce vendredi, en s’étant élancée du Tee n°10, à 13h15. Maîtrisant l’aller, sans jamais concéder de Par, elle a su se construire sa première opportunité de birdie sur le Par 5 du trou n°2. Et comme cela fut précisé dans notre article de présentation de ce tournoi, avec trois Par 5 du 1 au 9, dont deux sur immédiatement en début de parcours, partir du 10 peut fournir l’avantage de bien se mettre en club.

Après ce premier birdie, Céline Herbin en a enchaîné trois autres, du Par 4 du 4 au Par 4 du 6. Hélas, et c’est récurrent chez elle, il y a toujours ce double bogey qui traînera ici ou là sur une de ses cartes. Et c’est sur le Par 4 du trou n°8 que l’accident de parcours est survenu. Mais la Française a su rectifier le tir en se créant une nouvelle opportunité de birdie sur le dernier Par 5, soit au trou n°9. « C’est génial d’être en tête», a-t-elle déclaré. « Franchement, je ne regardais pas le classement, donc je n’avais aucune idée que j’étais en tête. Je suis juste contente de ma performance et on verra dimanche soir », expliqua Céline Herbin, dont la dernière victoire en individuel remonte au mois de mai 2019, en Espagne. « Il a fallu beaucoup de patience sur les dix premiers trous aujourd’hui. J’ai dû sauver quelques pars. J’ai eu plusieurs occasions de birdie, mais la balle ne voulait pas rentrer. On est restés patients avec mon caddie. On a bien discuté de l’importance de la patience. Et finalement, j’ai réussi mon premier birdie au trou numéro deux [mon 11e], le par 5, depuis le bunker. Ça a vraiment lancé ma partie ».

Céline Herbin qui s’est adjoint les services de Doug Pirie, l’ancien caddie de la Sud-africaine Nicole Garcia, et de Mimi Rhodes, l’an dernier. De bonnes références pour elle et il faut espérer que ce duo ira jusqu’à la victoire, dimanche.

Plusieurs Australiennes restent en lice après 36 trous disputés à Adélaïde. Parmi elles, deux Australiennes, dont une qui est une réelle menace pour la Française.

Hannah Green en embuscade

En plus de Céline Herbin, en tête, avec le score de –6, ce sont les Australiennes Kirsten Rudgeley et Hannah Green qui ont fourni leur effort pour se donner une bonne opportunité de victoire, en entrant dans le week-end. Classée 24e dans le Par, hier, Kirsten Rudgeley a joué –5 dans ce second tour, en étant partie du Tee n°10, à 08h03. Signant un aller dans le Par, avec deux birdie contre deux bogey, l’Australienne de 25 ans qui court après son premier succès, a complètement inversé la vapeur, après son premier tour en 72.

A ses côtés, une vainqueur de Majeur, sur le LPGA Tour, en la personne de Hannah Green, augmentant les chances de vaincre le signe indien, dimanche soir, puisque depuis 2015, aucune Australienne ne s’est imposée dans ce tournoi, qui compte beaucoup aux yeux des joueuses locales. Malgré un double bogey et un bogey, Hannah Green a réussi à sortir de cette journée en jouant –3, soit 69. Classée 10e la veille, elle s’est élancée du Tee n°1, à 12h31, en compagnie de Minjee Lee et de Shannon Tan. Malgré un vent qui soufflait un peu moins fort que la veille, mais changeait rapidement de sens, celle qui a débuté ce début en saison en fanfare, en remportant le prestigieux HSBC Women’s World LPGA, a fait preuve d’une belle résilience, au retour, en signant quatre birdie, pour effacer les mauvais scores de l’aller : « je pensais que la journée allait être bonne après mon birdie au 2 », a déclaré l’Australienne. « J’ai réussi un bon coup d’approche et un putt depuis le bunker, puis j’ai raté mon coup au 7. C’était donc un peu frustrant. Mais bon, j’ai au moins réussi un birdie au 9, un par 5 que je savais abordable, et ça m’a permis de me calmer. Je me mets sans doute plus de pression que d’habitude », a ajouté Green, qui a parfaitement conscience que le palmarès de ce tournoi a besoin d’un nouveau drapeau Australien : « j’étais un peu impatiente sur l’aller, mais j’ai rentré quelques longs putts sur le retour, ce qui m’a redonné confiance. Je suis vraiment impatiente d’être à ce week-end. J’espère que beaucoup d’Australiens viendront nous voir », ajoutait la pensionnaire du LPGA Tour.

Complète ce groupe, à –5, la Française Agathe Laisné, qui semble vraiment avoir trouvé le circuit idéal, pour relancer sa carrière professionnelle. Même si ses cartes ne sont pas exceptionnelles, elle est présente dans le haut d’un classement, en faisant preuve de régularité. Et tout ce dont la France à besoin, c’est d’avoir des joueuses qui soient capables d’occuper le haut d’un classement, semaine après semaine, afin de dynamiser l’activité et de créer une vague d’enthousiasme.

Avec seulement deux birdie, la Française a su prendre un peu de hauteur au classement et c’est plutôt bon signe, pour le week-end.

Harry trébuche, Forsterling stagne

Derrière ce groupe de tête, se trouvent des joueuses qui ont ait bonne impression au premier tour, et qui n’ont pas confirmé dans cette nouvelle journée. Notamment la jeune Galloise de 22 ans, Darcey Harry, qui chute de la première à la huitième place, à –3. En jouant 75 elle a perdu un avantage psychologique, mais elle n’en est pas pour autant très éloignée de la tête du classement. Seuls six coups la séparent de Céline Herbin. Mais ce sont six coups qu’elle va devoir aller chercher, dès ce moving day.

L’Allemande Alexandra Forsterling, pourtant regardée comme une des favorites, a également payé cher sa journée, en jouant 74. Partie du Tee n°1, à 13h04, avec Darcey Harry, et April Angurasaranee, elle n’a pas été aussi à l’aise que la Française, en étant partie un peu plus de 30 minutes après Herbin. Un eagle, sur le Par 5 du 9, a tout de même sauvé sa journée, qui comporte deux bogey à l’aller, un bogey et un double au retour.

Les Australiennes Stéphanie Burque et Kelsey Benett sont juste devant Forsterling et Harry, à –4, créant un pack Australien qui ne pourra que mobiliser les supporters, pour ce moving day. Rookie de cette épreuve, Bunque a déclaré : « c’est toujours agréable de bien démarrer et on essaie toujours de capitaliser là-dessus. C’était bien d’avoir confiance dès le début du tour pour pouvoir maintenir ce jeu agressif. C’est mon deuxième Australian Open à Adélaïde et c’est vraiment génial d’être de retour ici, car les fans d’Adélaïde sont de vrais passionnés de sport, et de golf en particulier. L’ambiance est vraiment super et c’est très sympa. Donc, réussir un bon tour et remonter au classement avant le week-end, c’est vraiment excitant », expliquait-elle.

Mal engagée dans ce tournoi, au premier jour, Agathe Sauzon franchit, quand même, le Cut, mais grâce aux scores qui se sont envolés au-dessus du Par, dans cette journée. La Française de 34 ans est à +5, tandis que Camille Chevalier est 39e à +3 et que Emma Grechi a également vécu un second tour compliqué, en signant une carte de 74, la laissant à +1 total, à la 27e position.

Le troisième tour de l’Open d’Australie féminin débutera ce samedi, à 7h38, et il sera à suivre, dès 01h00 du matin sur la chaîne Youtube du Ladies European Tour.

Le classement provisoire => ICI

IOA Golf Classic: l’essentiel à savoir

Historique

L’IOA Golf Classic fut créé en 2013 et n’a connu qu’une interruption. C’était en 2016 en raison de l’ouragan Matthew. Organisé d’abord en août, il a trouvé sa place au calendrier au début de l’automne, d’abord en octobre, puis en septembre jusqu’en 2020, lui évitant d’être annulé à cause de la crise sanitaire. Et à partir de 2021, il fut programmé l’avant dernier week-end du mois de Mai. 

Mais depuis deux ans, il est placé en début saison.

Quant au parcours, il reste le même, celui de l’Alaqua Country club en Floride. Cet état étant le siège de la société de courtage en Insurance Office America, fondé par John Ritenour dans ce même état. Certaines lauréates de ce tournoi sont désormais des vainqueurs du LPGA Tour telles Hannah Green ou plus récemment Grace Kim.

En 2023, de violents orages ont perturbé la fin du tournoi de sorte que le dernier tour fut annulé, permettant à l’Américaine Jenny Coleman, en tête après le second tour, de remporter la victoire.

Le champ de joueuses

Comme l’an dernier, elles sont 120 au départ. Un champ de joueuses composé du Top 80 de la Race, de quelques joueuses qui ont été membres du LPGA Tour, de celles qui ont échoué à entrer dans le Top 25 de la Q-série et de deux invités et deux qualifiées du lundi.

La Mexicaine Isabella Fierro n’est pas présente, mais sa compatriote Maria Fassi est au départ, et elle tentera de faire aussi bien, sinon mieux, que la semaine dernière.

Les joueuses à suivre sont, notamment, Valery Plata, qui échoue, depuis deux ans, à intégrer le Top 15 de la Race. Les Américaines Amari Avery, Julia Gregg, Sarah White, Riley Rennel, Jesica Porvasnik, Malia Nam, Lauren Clark, Megan Schofill, Kim Kaufman, Kaitlyn Papp Budde ou encore Daniela Iacobelli qui connaît très bien ce parcours. Mais aussi les Chinoises Michelle Zhang et Liqi Zenq, la Philippine Dottie Ardina, la Canadienne Maddie Szeryk-DiBello, l’Allemande Sophie Hausmann, la Sud-africaine Kaleigh Telfer, la Finlandaise Kiira Riihijarvi, l’Espagnole Carlat Bernat Escuder et la Néo-zélandaise Fiona Xu.

Kaleiya Romero, Carla Tejedo Mulet, Gigi Stoll Madison Young ainsi que Zoe-Antoinette Campos ont fait l’impasse. De même que Gina Kim, vainqueur l’an dernier qui a rejoint le LPGA Tour.

Une Française est dans le champ et il s’agit de Adela Cernousek.

Les invitées sponsor

  • Keira Shavitranuruk (a) – USA
  • Marta Echevaria – ESP

Les qualifiées du lundi

  • Lauren Peter – USA
  • Yue Zhang – Chine

Les anciens vainqueurs

  • 2025 : Gina Kim (-11)
  • 2024 : Jessica Peng (-11)
  • 2023 : Jenny Coleman (-10)
  • 2022 : Grace Kim (-18)
  • 2021 : Allison Emery (-10) – playoff
  • 2020 : Laura Wearn (-10) – playoff
  • 2019 : Marta Sanz Bario (-13)
  • 2018 : Ruixin Liu (-14)
  • 2017 : Hannah Green (-13)
  • 2015 : Jackie Stoelting (-12)
  • 2014 : Kendall Dye (-11)
  • 2013 : Katy Harris (-7)

Le parcours

Ce parcours accueille cette épreuve depuis 2013. un tracé de 5676 mètres en Par 71, implanté à Longwood, au Nord de la ville d’Orlando. Un parcours créé en 1988 par Gary Player, dont le cadre est particulièrement végétalisé et ponctué de larges pièces d’eau. Plusieurs difficultés sont à négocier comme l’attaque du green en île du trou n°4 ou celui du trou n°6 qui possède une pente qui coule vers l’obstacle d’eau. L’ensemble du parcours est planté en bermudagrass.

Les records du tournoi

La carte la plus basse : 61 (Min Seo Kwak en 2018)

Score le plus bas après 36 trous : -11 (Hannah Green, Marta Sanz Bario, Dana Finkelstein)

Score le plus bas après 54 trous : -18 : (Grace Kim)

Dotation et sponsor

La dotation de ce tournoi a évolué timidement, depuis sa date de création, passant de 100 000 dollars à 175 000 dollars, et à partir de 2022 ce fut une somme de 200 000 dollars, pour une prime au vainqueur de 30 000 dollars. L’an dernier la dotation gagnait 25 000 dollars. Mais cette année, elle retombe à 200 000 dollars.

Quant au sponsor, il s’agit de la société Insurance Office of America, un cabinet d’assurance multirisques qui génère, environ, 260 millions de revenus, présent dans 28 états et employant plus de 72 000 personnes. IOA sponsorise deux tournois de l’EPSON Tour.

Women Australian Open : bon départ de Laisné et Herbin !

La Galloise de 22 ans et son caddie ont fait du bon boulot, et les voici en tête, avant de débuter la seconde journée.

Avec un vent qui s’est progressivement levé, les joueuses qui se sont élancées en matinée ont été avantagées, et en voici quelques-unes en haut du leaderboard.

Il fallait partir dans les premiers groupes, ce jeudi, sur le parcours du Kooyonga Golf Club. Programmées à 08h14, le groupe composé de l’Allemande Alexandra Forsterling, de la Galloise Darcey Harry et de la Thaïlandaise April Angurasaranee a bien tiré son épingle du jeu, puisque les deux européennes sont en tête.

Forsterling a joué 67, soit –5, tandis que Harry a rendu une carte de 66 pour se hisser rapidement en tête du classement. La Galloise a notamment profité d’un eagle sur le Par 5 du trou n°9, et c’est ce coup qui a fait toute la différence à l’arrivée. Car sur le Par 4 du 11, elle a été pénalisée par un bogey, qui aurait dû la placer à la seconde place, à –4, derrière Forsterling. « Le groupe était super », a déclaré Harry. « C’était vraiment agréable de jouer. On avait un bon rythme et tout le monde jouait bien. C’était sympa de se motiver mutuellement et de tout donner. Je plaisantais avec mon caddie : « Ce serait génial de finir avec un eagle ! » Et là, mon drive a fini dans un divot. Du coup, je me suis dit : « Oh non, pas bon. » On s’est concentrés, on a essayé de sortir la balle et elle a atterri sur le green. J’ai rentré le putt. C’était super ! », expliqua la Galloise qui s’est élancée du trou n°10, ce qui lui a permis de se chauffer, avant d’aborder ce retour qui contient trois Par 5.

De son côté, Försterling, quadruple vainqueur sur le LET, a réalisé deux eagle. Le premier est survenu sur le Par 4 du 13, où elle a rentré sa balle en deux coups à une distance de 103 mètres. « Je ne sais pas quand remonte la dernière fois que j’ai réussi deux eagle dans une même partie, alors je suis vraiment ravie », a déclaré l’Allemande, qui a également signé quatre birdie et trois bogey. Son second eagle est survenu sur le Par 5 du trou n°9, et comme Harry, ces coups ont vraiment avantageusement gonflé sa carte.

Blessée une partie de la saison dernière, Alexandra Forsterling revient en forme en ce début de saison. « Je dirais que je me rapproche de mon meilleur niveau. Je continue à travailler mon swing et ma condition physique. Je ressens encore des douleurs au dos, malheureusement, mais ça tient le coup », expliqua L’allemande de 26 ans.  « Je pense que le travail acharné que j’ai fourni pendant l’hiver, les heures passées à frapper des balles contre le mur dans l’hiver allemand ont vraiment porté leurs fruits, donc je suis vraiment heureuse de voir le résultat».

Herbin et Laisné dans le groupe à –4

Ce sont six joueuses qui sont en embuscade des leaders, dont les deux meilleures espoirs tricolores de victoire, cette année sur le LET. En effet, Céline Herbin, qui ne lâche rien à 43 ans, et Agathe Laisné qui bénéficie de son expérience aux Etats-Unis, s’affirment en ce début de semaine en haut du classement. Elles aussi ont bénéficié d’un départ assez tôt pour construire une bonne carte. A 07h52 pour Laisné, du Tee n°10, et à 0825 pour Herbin, du Tee n°1. Et les deux Françaises ont concédé, chacune, deux bogey, contre cinq birdie. Herbin n’ayant pas profité des Par 5 du 1 et du 16 où elle est partie à la faute.

Avec elles, se trouvent la lauréate de la semaine passée, l’Australienne Kalsey Bennett, manifestement hyper motivée et qui encore devant son public. L’italienne Alessandra Fanali, l’Anglaise Annabell Fuller, et l’Autrichienne Emma Spitz complète ce groupe.

Bennett et Laisne étant les deux dernières joueuses ayant triomphé lors de cette tournée australienne. « Mon jeu de balle était encore une fois très solide aujourd’hui et ces greens sont d’une pureté exceptionnelle. Si la balle roule bien, elle a de fortes chances de rentrer. C’est encore assez incroyable [d’avoir gagné la semaine dernière], donc je suis vraiment ravie », confia Bennett.

Les joueuses du LPGA tour en retrait

Une fois n’est pas coutume, les têtes d’affiche provenant du LPGA Tour sont un peu plus bas, dans ce classement, et c’est Hannah Green, autre Australienne talentueuse, qui est la mieux classée, à la 10e place, avec la Suissesse Morgan Metraux, l’Allemande Leonie Harm et l’Argentine Magdalena Simmermacher.

Sarah Kemp est 14e dans un groupe à –1 où l’on retrouve Emma Grechi, du golf de Pessac, récemment mis à l’honneur dans un podcast de la Fédération Française de Golf.

Minjee Lee est dans le Par avec ses compatriotes Kris Davidson, Casey Porter et Kirsten Rudgeley, tandis que Grace Kim a très mal débuté ce tournoi, en s’étant élancée du trou n°1 à 12h31, avec Stéphanie Kyriacou et Casandra Alexander.

Le trou en un d’une amateur !

« C’est génial de voir autant de monde pour ce trou en un », a déclaré Denton. « Je n’en avais jamais réussi un en tournoi auparavant, c’est donc un moment vraiment spécial et je suis tellement heureuse», a confié la joueuse Australienne amateur de 18 ans, Reagan Denton, qui a réussi ce coup sur le Par 3 du trou n°7. Un coup quyi est venu compense une carte de +3 qui la met dans une position dangereuse, à la 66e place, à la limite du Cut provisoire.

Chacun attend la seconde journée, avec impatience, afin de voir si les Françaises Herbin et Laisné vont confirmer leur bon début de journée, et si les « guest stars », sauront réagir autant que les joueuses locales, particulièrement soutenues.

Le second tour est à suivre sur la chaîne Youtube du LET, à partir de 1h30 du matin, jusqu’à 06h30 => ICI

Le classement provisoire => ICI